.

CODE COULEUR 6

TOUTE L’ACTUALITÉ DU CENTRE POMPIDOU JANVIER > MARS 2010

LUCIAN FREUD LES COLLAGES D’ERRÓ UNE SAISON DE DANSE SARKIS DE PASSAGE SINGAPOUR, MALAISIE, LE CINÉMA !

CODE COULEUR 6

TOUTE L’ACTUALITÉ DU CENTRE POMPIDOU JANVIER > MARS 2010

www.centrepompidou.fr

EXPOSITIONS MUSÉE SPECTACLES ET CONCERTS PAROLES CINÉMA ET VIDÉO JEUNE PUBLIC MÉDIATIONS

SOMMAIRE JANV. > MARS 2010

DANS CE NUMÉRO…
CINÉMA DU RÉEL L’ARDEUR DOCUMENTAIRE PAR CHARLOTTE GARSON P 22 SARKIS PASSAGES PAR CHANTAL BÉRET

PROGRAMME
PROGRAMME DÉTAILLÉ À LA UNE DE JANVIER À MARS P 42 JANVIER P 44 FÉVRIER P 68 MARS P 94 L’APERÇU DE JANVIER À DÉCEMBRE

P 24

DANSE TRANSFORMER PAR CHRISTOPHE WAVELET P 26
LUCIAN FREUD, REFLECTION (SELF PORTRAIT), 1985, HUILE SUR TOILE, 55,9 X 53,3, COLL. PART. PHOTO JOHN RIDDY

P 114

MAGAZINE
LUCIAN FREUD L’ATELIER PAR CÉCILE DEBRAY

PATRICK JOUIN PLEIN PHARE ENTRETIEN VALÉRIE GUILLAUME / PATRICK JOUIN P 30 ACQUISITIONS LE REVENANT PAR BRIGITTE LÉAL P 34 MESONIC FABRICS ET AGENTWARE RESEARCH PAR FRÉDÉRIC MIGAYROU P 36 JOHN CAGE 4’33’’ APRÈS J.C. PAR JACQUES AMBLARD

LE LAISSEZ-PASSER CENTRE POMPIDOU P 116 JEUNE PUBLIC EXPOSITION ET ATELIERS ; L’ÉCRAN DES ENFANTS P 119 MÉDIATIONS DES ŒUVRES ACCESSIBLES À TOUS AU MUSÉE, DANS LES EXPOSITIONS ET EN LIGNE P 124 PRÉPAREZ VOTRE VISITE / TOUT SAVOIR SUR LE CENTRE POMPIDOU / INFORMATIONS PRATIQUES P 130 PARTENARIATS ET REMERCIEMENTS ; CRÉDITS P 138

P8

SOULAGES SOULAGES EN PLEINE LUMIÈRE ENTRETIEN ALAIN SEBAN / PIERRE SOULAGES P 12 ESPACE ADOS PIED D’ÉGALITÉ ENTRETIEN PATRICE CHAZOTTES / LILIAN THURAM P 16 ERRÓ CRÉER / COLLER PAR CHRISTIAN BRIEND

P 38

SINGAPOUR MALAISIE : LE CINÉMA ! AU CARREFOUR DE L’ASIE : SOUTH BY SOUTHEAST PAR BERTRAND LOUTTE P 40

P 20

2

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

SOMMAIRE THÉMATIQUE
EXPOSITIONS
LA SUBVERSION DES IMAGES : SURRÉALISME, PHOTOGRAPHIE, FILM P 44 SOULAGES P 12, 46 SARKIS P 24, 74 LUCIAN FREUD, L’ATELIER P 8, 98

SPECTACLES ET CONCERTS
SPECTACLES VIVANTS
ANNA HALPRIN / ANNE COLLOD & GUESTS : PARADES & CHANGES, REPLAYS (DANSE) P 59 HERMAN DIEPHUIS CIAO BELLA (DANSE) P 63 FORCED ENTERTAINMENT VOID STORY (THÉÂTRE) P 77 THE VIENNA VEGETABLE ORCHESTRA (MUSIQUE) P 87 RACHID OURAMDANE : SURFACE DE RÉPARATION (DANSE) P 91 BOUCHRA OUIZGUEN : MADAME PLAZA (DANSE) P 96 TOUR DE FRANCE #4 (MUSIQUE) P 103 KATE MCINTOSH : DARK MATTER (PERFORMANCE) P 104 4’33’’ : CRÉATIONS P 38, 109 (EN COLLABORATION AVEC L’IRCAM) PHILIPPE QUESNE / VIVARIUM STUDIO : L’EFFET DE SERGE (THÉÂTRE) P 112

MUSÉE
LES ARCHIPELS RÉINVENTÉS. 10 ANS DU PRIX FONDATION D’ENTREPRISE RICARD P 45 JIM HODGES : LOVE ETC. P 48 ELLES@CENTREPOMPIDOU P 51, 68 PATRICK JOUIN : LA SUBSTANCE DU DESIGN P 30, 82 ERRÓ P 20, 83

IRCAM
QUATUOR & ÉLECTRONIQUE/ CITÉ DE LA MUSIQUE (MUSIQUE) P 52 CONCERT IMPROVISATION AVEC LE LOGICIEL OMax (MUSIQUE) P 76

3

SOMMAIRE JANV. > MARS 2010

PAROLES
PAROLE AU CENTRE
PAROLE À LA POÉSIE L’AFFICHE DE POÉSIE (1990-2010) P 52 VITO ACCONCI & CIE : EXPÉRIENCES DE LANGAGE À NEW YORK TUMULTE DANS LES COLLECTIONS PETER REED : LE MoMA COMME LABORATOIRE P 54 PAROLE AU MUSÉE MICHELLE PERROT P 54 SILVIA BARON SUPERVIELLE SONIA CHIAMBRETTO P 85 LILIANE GIRAUDON P 105

RENCONTRES DE LA BPI
ÉCRIRE, ÉCRIRE POURQUOI ? EMMANUEL CARRÈRE P 50 ANNIE ERNAUX P 73 CLAUDIO MAGRIS P 111 P 62 ÉCLAIRAGES POUR LE 21E SIÈCLE VIVRE 120 ANS ! UN ESPOIR, UN FANTASME, UNE CRAINTE ? P 56 LIENS ET TRANSMISSIONS ENTRE GÉNÉRATIONS P 101 ÉCRIVAINS À L’ÉCRAN (UNE COLLABORATION BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE D’INFORMATION ET DÉPARTEMENT DU DÉVELOPPEMENT CULTUREL) RELIRE PIERRE KLOSSOWSKI AVEC CATHERINE MILLOT P 61 RELIRE FRANZ KAFKA AVEC JOSEPH MOUTON P 88 RELIRE CONSTANTIN CAVAFIS AVEC STÉPHANE BOUQUET P 111 LES TAILLEURS D’HISTOIRES P 66, 113 LES TERRITOIRES DE LA BANDE DESSINÉE SEIICHI HAYASHI / FESTIVAL D’ANGOULÊME CULTURES URBAINES (1) ET (2) P 81 P 68 P 61, 104

P 70

PAROLE À JEAN-YVES JOUANNAIS L’ENCYCLOPÉDIE DES GUERRES (15), (16) ET (17) P 65, 84, 101 PAROLE AU DESIGN VIA DESIGN 3.0, LE COLLOQUE P 56 DESIGN AU BANC : REVUE D’ACTUALITÉ PAROLE À LA CRITIQUE LA REVUE VACARME : LA GRATUITÉ P 69 LAURA MULVEY : ÉCRIRE SUR LE CINÉMA, UNE CARTOGRAPHIE P 79 QUESTIONS DE CINÉMA SINGAPOUR, MALAISIE : UNE NOUVELLE HISTOIRE DU CINÉMA PAROLE À LA PHILOSOPHIE WALTER BENJAMIN P 75 SLAVOJ ŽIŽEK P 99 PAROLE AU GRAPHISME GRAPHISME EN REVUE P 79 PAROLE À L’ARCHITECTURE HENRI GAUDIN : LA VILLE, LE TRAVAIL DU NÉGATIF P 82

RENCONTRES DE L’IRCAM
LA SEMAINE DU SON P 54 RENCONTRE CAGE P 109 (EN COLLABORATION AVEC LE DÉPARTEMENT DU DÉVELOPPEMENT CULTUREL)

P 70

COLLOQUES
PIERRE SOULAGES P 58 ALBERT CAMUS DANS LE TEXTE (BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE D’INFORMATION) LES NORMES DE GENRE DANS LA CRÉATION CONTEMPORAINE : REPRODUCTION/ DÉCONSTRUCTION (BPI) P 71 FAIRE EXISTER LE FUTUR P 76 ANALYSER L’IMPROVISATION (IRCAM) P 78 P 66

4

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

CINÉMA ET VIDÉO
CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! P 40 LA MALÉDICTION DE LA FEMME VAMPIRE, DE B. N. RAO P 45, 79 LION CITY, DE YI SUI P 44, 92 SELL OUT!, DE YEO JOON HAN P 47, 56, 79 SEPET, DE YASMIN AHMAD P 47, 60, 74 FOREVER FEVER, DE GLENN GOEI P 47, 67, 88 LA MAISON AUX OISEAUX, D’ENG YOW KHOO P 47, 56, 66 AMOUR ET AFFECTION, DE HUSSAIN HANIFF P 47 DANCING BELLS, DE DEEPAK KUMARAN MENON P 47, 55, 67 MUKHSIN, DE YASMIN AHMAD P 47, 59, 93 15, DE ROYSTON TAN P 47, 55, 84 SEMAN, DE MANSOR PUTEH P 47, 66 MEE POK MAN, DIC KHOO P 47, 82 FLOODING IN THE TIME OF DROUGHT: FLOOD, DE SHERMAN ONG P 48, 56, 87, 93 EATING AIR, DE JASMINE NG ET KELVIN TONG P 49, 60, 66 LE PETIT-FILS DU DATUK MERAH, DE M. AMIN P 49, 89 I NOT STUPID, DE JACK NEO P 49, 78 INVISIBLE CITY, DE TAN PIN PIN P 49, 70 BE WITH ME, D’ERIC KHOO P 49, 76 MY MAGIC, D’ERIC KHOO P 49, 70, 92 881, DE ROYSTON TAN P 50, 80 WHEN THE FULL MOON RISES, DE MAMAT KHALID P 50, 66 12 STOREYS, D’ERIC KHOO P 50, 68, 94 KARAOKE, DE CHRIS CHONG CHAN FUI P 50, 59, 81 THIS LONGING, D’AZHARR RUDIN P 50, 64, 79 LUCKY 7, DE SUN KOH, K. RAJAGOPAL, BOO JUNFENG, BRIAN GOTHONG TAN, CHEW TZE CHUAN, HO TZU NYEN ET TANIA SNG P 52, 79 LES TROIS CÉLIBATAIRES FONT DU CINÉMA, DE P. RAMLEE P 54, 84 GUBRA, DE YASMIN AHMAD P 55, 79 BEFORE WE FALL IN LOVE AGAIN, DE JAMES LEE P 55, 67 FEMME, ÉPOUSE ET PUTAIN, D’U-WEI BIN HAJI SAARI P 55, 70 JEFRI ZAIN : RAPIDE COMME L’ÉCLAIR, DE JAMIL SULONG P 55, 67 RAIN DOGS, DE HO YUHANG P 55, 72 PERTH, DE DJINN P 56, 66, 90

MA BELLE-MÈRE, DE P. RAMLEE P 56, 78 LE TIREUR DE POUSSE-POUSSE, DE P. RAMLEE P 57, 70 FLOWER IN THE POCKET, DE LIEW SENG TAT P 59, 70 CONFÉRENCE : « YASMIN AHMAD, ICÔNE DU CINÉMA MALAISIEN », PAR AMIR MUHAMMAD P 59 HANG JEBAT, DE HUSSAIN HANIFF P 59 MALAYSIAN GODS, D’AMIR MUHAMMAD P 59, 80 THE BIG DURIAN, D’AMIR MUHAMMAD, P 60, 68 TURBULENCE, DE P. RAMLEE P 60, 80 LA MALÉDICTION DE L’HOMME HUILE, P. RAMLEE, P 62, 87 LE TALISMAN, DE ROLF BAYER P 66, 92 LES VOISINS DU VILLAGE, HUSSAIN HANIFF P 66 GONE SHOPPING, DE WEE LE LIN P 67 ARMY DAZE, D’ONG KEN SENG P 68 CALL IF YOU NEED ME, DE JAMES LEE P 70, 87 WOMAN ON FIRE LOOKS FOR WATER, DE WOO MING JIN P 70, 88 15 MALAYSIA, FILM COLLECTIF P 72 LOVE CONQUERS ALL, DE TAN CHUI MUI P 73, 80 HERE, DE HO TZU NYEN P 79 MAT LE CINGLÉ, D’HUSSAIN HANIFF ET MAT SENTOL P 81 LA MÉDISANTE VICTIME, DE P. KAPUR P 91 CYCLE TAKESHI KITANO P 100 RENCONTRE EXCEPTIONNELLE AVEC TAKESHI KITANO P 100 ZATOICHI P 101 DOLLS P 102 TOKYO EYES, DE JEAN-PIERRE LIMOSIN HANA-BI P 102 JUGATSU P 102 TABOU, DE NAGISA OSHIMA P 103 BLOOD AND BONES, YOICHI SAI P 103

P 102

5

SOMMAIRE JANV. > MARS 2010

FILM OSKAR FISCHINGER P 47 NINE EVENINGS: THEATER AND ENGINEERING / DAVID TUDOR P 53 PAUL SHARITS P 57 LEN LYE P 62 PAOLO GIOLI P 69 NINE EVENINGS : THEATER AND ENGINEERING / LUCINDA CHILDS P 75 MARCEL DUCHAMP P 82 JÜRGEN REBLE P 95 MICHAEL SNOW P 99 RAFAEL MONTAÑEZ ORTIZ P 104 STAN BRAKHAGE P 113 INVITATION À LOWAVE RÉSISTANCE(S) III PECHA KUCHA P 76 PROSPECTIF CINÉMA KEREN CYTTER P 64 OMER FAST P 90 FILMS DE DANSE TRISHA BROWN, LUCINDA CHILDS PINA BAUSCH (1940-2009) P 71 ODILE DUBOC P 96

JEUNE PUBLIC
EXPOSITION « HABITER 2050, UNE CRÉATION D’ALAIN BUBLEX »

P 119

ATELIERS JEUNE PUBLIC POUR LES 2-5 ANS P 120 PARCOURS « MÉLI-MÉLODIE » / PARCOURS « BOUGEZ POUR VOIR ! » / PARCOURS « EN RIMES ET EN COULEURS » / POUR LES 6-10 ANS P 121 CYCLE « JEUNES TALENTS » / CYCLE « VÊTEMENT-OBJETS » / CYCLE « CORPS ET MOTS » / ATELIERS « CODES SECRETS » / ATELIERS « ÉCRIS-MOI L’ESPACE » / LES ATELIERS NOMADES : SUR LES TRACES DE PIERRE SOULAGES LES IMPROMPTUS P 122 P 122

P 55

L’ÉCRAN DES ENFANTS P 49

NOUVEAUX TERRITOIRES DU CÔTÉ DE LA MALAISIE ET DE SINGAPOUR REGARDS CRITIQUES BERNARD EISENSCHITZ. UNE HISTOIRE FRAGMENTAIRE DU CINÉMA P 50, 73, 94

P 58

VIDÉO ET APRÈS CRISTINA LUCAS P 61 ŒUVRES SONORES / 3E PARTIE : VINCENT EPPLAY, GIUESEPPE IELASI, SAMON TAKAHASHI P 89 MARTIN LE CHEVALLIER P 97 HORS PISTES P 86 P 22, 105

CINÉMA DU RÉEL

6

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

 MÉDIATIONS DÉCOUVRIR LE MUSÉE P 124

- LES VISITES P 124 HISTOIRES DE COLLECTIONS / COUPS DE CŒUR / « ELLES@CENTREPOMPIDOU » / DISPOSITIF D’IMAGES TACTILES / ÉCOUTER VOIR / LES COLLECTIONS EN LECTURE LABIALE / LES COLLECTIONS EN LANGUE DES SIGNES (LSF) / VISITES ADAPTÉES DES COLLECTIONS - LE GUIDE MULTIMÉDIA P 125 P 125

VISITER LES EXPOSITIONS P 127 « SOULAGES » : VISITES / GUIDE MULTIMÉDIA / DISPOSITIF D’IMAGES TACTILES / VISITES EN LECTURE LABIALE / VISITES EN LANGUE DES SIGNES / PROMENADE URBAINE / « LA SUBVERSION DES IMAGES,  SURRÉALISME, PHOTOGRAPHIE, FILM » :  VISITES / GUIDE MULTIMÉDIA / « LUCIAN FREUD » : VISITES / GUIDE MULTIMÉDIA / « PATRICK JOUIN. LA SUBSTANCE DU DESIGN » :  PROMENADE URBAINE AVEC LE DESIGNER PRÉPARER ET APPROFONDIR SA VISITE EN LIGNE P 128 - LES DOSSIERS PÉDAGOGIQUES EN LIGNE P 128

- LE SALON DES VISITEURS

- LES JEUDI’S P 125 LE STUDIO BERÇOT À PARIS / L’ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE D’ARTS PARISCERGY (EN COLLABORATION AVEC L’IRCAM) / L’ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE ALEKSANDER ZELWEROWICZ DE BIALYSTOK EN POLOGNE (DÉPARTEMENT MARIONNETTES) - LES ŒUVRES DU MUSÉE VUES PAR DES JEUNES P 126 LE GROUPE ART SESSION - LES CONFÉRENCES UN DIMANCHE, UNE ŒUVRE NIL YALTER, LA FEMME SANS TÊTE (OU LA DANSE DU VENTRE), 1974 P 60 NAJIA MÉHADJI, FLEURS DE GRENADE, 2002 P 67 JOAN MITCHELL, CHASSE INTERDITE, 1973 P 72 NIKI DE SAINT PHALLE, TIR, 1961 P 80 - LES PROMENADES URBAINES P 126, 127 EN QUÊTE DE MATRIMOINE URBAIN / DU MUSÉE À L’ATELIER, EN COMPAGNIE DE L’ARTISTE AGNÈS THURNAUER / LES NOIRS DE PARIS : MATIÈRES, LUMIÈRES, MATÉRIAUX, ESPACES. (EN LIEN AVEC L’EXPOSITION « SOULAGES » / PROMENADES À PARIS AVEC PATRICK JOUIN : L’ESPACE URBAIN

- EXPLORATION D’ŒUVRES - ÉCOUTER VOIR P 129

P 128

7

LUCIAN FREUD L’ATELIER « POUR MOI, LE TABLEAU EST LA PERSONNE. » LUCIAN FREUD

L’ATELIER
PAR CÉCILE DEBRAY CONSERVATEUR AU MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE, COMMISSAIRE DE L’EXPOSITION « […] Dans la mesure où cela est possible à la fin du XXe siècle, Freud ne possède rien et ne vit nulle part, et pourtant on pourrait tout aussi bien dire qu’il a tout ce qu’il désire, qu’il est chez lui partout, et en toutes sociétés. Il est la contradiction incar-

LA FORCE ET LA COMPLEXITÉ DES AUTOPORTRAITS DE LUCIAN FREUD RELÈVENT DE CETTE TENSION ENTRE INTÉRIORITÉ ET REPRÉSENTATION, ENTRE RÉFLEXIVITÉ ET MISE À DISTANCE IRONIQUE
DU 10 MARS AU 19 JUILLET 2010 née. Ses traits ivoirins et sa petite corpulence déguisent une constitution en réalité indestructible. Doué d’un esprit de synthèse de tout premier ordre, il se cantonne dans le fait observé avec précision, le cas individuel ne s’applique qu’à lui-même, l’expression subjective qui semble ne rien devoir à une quelconque inférence de faits antérieurs d’un genre analogue. Freud n’est pas hors-la-loi, mais par son comportement il la ‹ volatilise › : c’est quelqu’un qui récuse la loi générale, comme étant inapplicable, et réagit à une situation donnée comme s’il s’agissait d’une chose parfaitement inconnue jusqu’à présent. » Tout est dit dans ce portrait dressé en 1971 par John Russel. Lucian Freud, alors jeune peintre, artiste inclassable, dandy, secret et typiquement anglais. Il est aujourd’hui l’un des plus grands peintres vivants dont les tableaux sont convoités par les plus grands collectionneurs. La singularité du travail de Lucian Freud tient beaucoup au traitement minutieux et quasi obsessionnel du portrait et du nu fondé sur une

approche absolue du métier de la peinture. « Je veux que la peinture soit chair. […] Je sais très bien que ma conception du portrait provient de la déception devant des portraits qui ressemblaient à des gens. Je voudrais que les miens soient ceux des gens mais ne soient pas comme eux. Pas l’apparence du modèle, mais le modèle… Pour moi, le tableau est la personne. » Le modèle est observé dans le vase clos de l’atelier, laboratoire du peintre. Lucian Freud ne peint que ce qu’il place au sein de son atelier ; il y installe ses modèles selon des mises en scène précises, mettant en jeu le mobilier et les objets raréfiés de l’atelier, accessoires récurrents et reconnaissables des compositions : plante verte, canapé crevé, fauteuil usé, lit en fer, lavabo, murs maculés de peinture. Les quelques paysages – immeubles et bâtiments industriels de Londres, arrière-cours, terrains vagues, décharges, jardinets – construits selon des angles de vue en plongée, serrés, sont peints en général à partir des fenêtres de l’atelier ou sur le seuil de celui-ci ; la nature chez Lucian Freud est une nature urbaine, étriquée, déclinaison du ficus au jardinet. La peinture s’organise à partir de l’œil du peintre vivant dans son atelier/appartement. Ainsi, ses ateliers successifs constituent des éléments de titre ou de datation (w11, w9…), depuis le premier atelier à Paddington où il s’installe pour trente ans, en 1943, jusqu’à la maison de Kensington, en passant par le loft de Holland Park. Au-delà de l’aspect anecdotique – son

GALERIE 2, NIVEAU 6

LUCIAN FREUD, TWO IRISHMEN IN W11, 1984-1985, COLL. PART., PHOTO JOHN RIDDY

8

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

9

LUCIAN FREUD L’ATELIER

DU 10 MARS AU 19 JUILLET 2010

PHOTOGRAPHIE DE LUCIAN FREUD, WORKING AT NIGHT, 2005 © DAVID DAWSON, COURTESY HAZLITT HOLLAND-HIBBERT

atelier est aussi célèbre que celui de Bacon, maculé de peinture, encombré de chiffons –, le thème de l’atelier porte en lui la métaphore de la peinture : le huis clos entre le peintre et son modèle (depuis Rembrandt en passant par Courbet et Picasso), l’espace de la peinture – représentation du réel, processus de création –, la figure de l’artiste – autoportraits et relecture des maîtres. C’est donc autour de ce prétexte, celui de l’atelier, que s’organise l’exposition. Une cinquantaine d’œuvres majeures sont réunies, rassemblant les principales grandes compositions dites « Large Interior », les variations autour des maîtres anciens, la série des autoportraits et les récents et imposants portraits de Leigh Bowery ou de Big Sue, autrement dit les chefs-d’œuvre du peintre. Très tôt Lucian Freud représente l’espace dans lequel il peint. The Painter’s Room (1943-1944) ouvre le parcours de l’exposition en forme d’incipit. La première section de l’exposition, Intérieur / extérieur,

présente des paysages urbains étonnants et des vues d’atelier dans lesquels Robert Storr avait finement décelé l’élément de tension, révélateur de cette position autocentrée : « Il arrive qu’on aperçoive le monde à travers la fenêtre de Freud, mais la vision qu’on en a tire surtout sa cohérence de la négligence romantique que l’artiste cultive dans le refuge qu’est son atelier. Ses connaissances en architecture favorisent plutôt qu’elles ne contrarient cette insularité fondamentale. Wasteground with houses, Paddington et Factory in north London transforment les terrains vagues remplis d’ordures et les bâtiments de la banlieue londonienne avec leurs multiples étages et leurs façades aveugles en un équivalent très approximatif de la cour et d’un château féodal soutenant un siège. Un tableau récent, Two Irishmen, s’oppose partiellement à cet univers agoraphobe. Derrière les personnages, apparaît nettement le « new London », avec ses énormes immeubles et les antennes de télévision. Mais cette ville reste quand même tenue à

10

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

l’écart, et l’un des principaux buts de la peinture de Freud réside dans la tension étroitement surveillée entre distance et intimité. » La force et la complexité des autoportraits de Lucian Freud relèvent de cette tension entre intériorité et représentation, entre réflexivité et mise à distance ironique. Ponctuant régulièrement son travail, les autoportraits offrent de multiples variations autour du dispositif du miroir, du portrait frontal en buste en passant par les représentations furtives du peintre au détour d’un reflet dans l’angle d’une composition, jusqu’aux mises en scène parodiques du peintre nu dans ses godillots, palette à la main, brandissant son pinceau, ou encore du vieux maître poursuivi par les ardeurs d’un jeune modèle, nu. L’artiste peut à la fois affirmer que « pour se représenter soi-même, il faut essayer de se peindre comme si on était quelqu’un d’autre. Dans l’autoportrait, la « ressemblance », c’est autre chose. Je dois peindre ce que je ressens sans tomber dans l’expressionnisme1 ». Mais aussi : « Personnellement, quand je vois des photos de peintres avec le regard fixé sur l’horizon, je me dis : ‹ Quels cons ! Je ne veux surtout pas de ça2 ! › » Étudiant rebelle, à rebours des mouvements artistiques contemporains, Lucian Freud a longtemps inscrit sa peinture dans un corps à corps avec le motif, dans l’observation intense du modèle familier, ami ou membre de sa famille, au cœur caché et isolé de l’atelier. C’est à partir des années 1980, à travers la confrontation avec un petit tableau de Watteau, qu’il dépasse le caractère autobiographique de son œuvre par de grandes compositions qui interrogent la peinture, son inscription dans une histoire spécifique. « J’ai toujours eu l’impression que mon travail n’avait pas grandchose à voir avec l’art ; ce que j’admirais dans les autres arts ne trouvait guère sa place dans ce que je fais, car j’espérais qu’avec suffisamment de concentration mes tableaux prendraient forcément vie grâce à l’intensité même de l’observation.

J’avais négligé le fait que l’art, en fin de compte, naît de l’art. À présent, je me rends compte que c’est le cas3. » Ainsi, est réuni un ensemble d’œuvres – gravures, dessins, peintures – qui forment autant de relectures autonomes de tableaux choisis : L’Après-midi à Naples de Cézanne, une étude de tronc de Constable, un dessin de Picasso ou encore La Jeune Maîtresse d’école de Chardin. De la copie libre à l’interprétation radicale du tronc d’aulne en buste de jeune fille, en passant par la scène rejouée de manière volontairement maladroite dans le cadre trivial de l’atelier, sorte de « tableau vivant », ces variations ouvrent une réflexion des plus subtiles sur la peinture aujourd’hui, en tant qu’art et en tant qu’histoire ou tradition. Lucian Freud poursuit depuis des décennies, avec profondeur et persévérance, une interrogation sur la peinture et sur ce qu’elle donne à voir. Le vieux peintre – il a aujourd’hui 88 ans – a pu être comparé au vieux Titien ou au vieux Rembrandt, ses œuvres récentes faisant montre d’une très grande liberté et densité alliées à un indéniable sens de l’ironie. Comparaison qui n’entend pas reléguer l’œuvre de Lucian Freud du côté d’une tradition morte – Anish Kapoor ou Rosemarie Trockel ont pu s’en réclamer –, mais en dire toute la puissance et sa manière unique de poser l’évidence vitale, humaniste et toujours renouvelée de la peinture.

CATALOGUE LUCIAN FREUD RELIÉ, 23, 5 X 30 CM, 304 P., 44,90 € VISITES COMMENTÉES DE L’EXPOSITION « LUCIAN FREUD » TOUS LES SAMEDIS À 15H30
1. CITÉ PAR WILLIAM FEAvER (DIR.), « LUCIAn FREUD : LIFE InTO ART », DAnS LUCIAN FREUD, CAT. EXPO. LOnDRES, TATE PUbLISHInG, 2002, P 45 2. SMEE, P 30 3. CITÉ DAnS RObERT HUGHES, LUCIAN FREUD, LOnDRES, THAMES & HUDSOn, 1997 (RÉÉD. 2000, P 14)

11

SOULAGES

SOULAGES EN PLEINE LUMIÈRE
PROPOS RECUEILLIS PAR ALAIN SEBAN PRÉSIDENT DU CENTRE POMPIDOU COMMISSARIAT DE L’EXPOSITION ALFRED PACQUEMENT DIRECTEUR DU MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE ET PIERRE ENCREVÉ Le Centre Pompidou consacre une exposition à l’œuvre de Pierre Soulages, jusqu’au 8 mars 2010, à travers une centaine de peintures, de 1947-1949 aux tableaux les plus récents. Depuis son ouverture, cette rétrospective exceptionnelle est visitée par près de 5 500 visiteurs en moyenne chaque jour, suscitant une curiosité aussi forte que celle exprimée pour les expositions Kandinsky et Calder. Pierre Soulages s’impose aujourd’hui comme le peintre français le plus célèbre. Son œuvre, intense et radiA.S. – Comment avez-vous réalisé que vous vouliez être artiste et pouviez en faire une vie ? P.S. – Je m’en souviens. Je devais avoir une douzaine d’années, c’était à Conques (ndlr : abbatiale romane en Aveyron). Ému, exalté par cet espace et sa lumière, j’ai réalisé que l’art était ce qu’il y avait de plus important pour moi. J’aimais peindre depuis toujours, c’est à ce moment-là que j’ai choisi de faire de la peinture ma vie. J’ai attendu pour l’avouer à ma famille. J’ai passé mon bac et décidé de devenir professeur de dessin et d’avoir ainsi du temps pour peindre. Arrivé à Paris, je m’inscris dans un cours préparatoire. Le premier jour, il fallait faire trois croquis de vingt minutes d’après un modèle nu. Après mon premier dessin j’ai vu ceux des autres, très différents, pour ne pas dire opposés. Cela m’a laissé perplexe. Le lendemain, j’arrive au cours, très en retard, provincial fraîchement débarqué je m’étais embrouillé dans les lignes de métro. Le professeur corrigeait les travaux de la veille. Tous les dessins étaient suspendus sur une corde à linge. Le mien était à l’extrême gauche. J’avais de beaucoup la meilleure note, une grosse note. Le professeur me dit « Venez me trouver à la fin du cours. Il me déclare alors : le professorat de dessin, ce n’est pas pour vous. Pour vous c’est l’École nationale supérieure des Beaux arts et le prix de Rome ». C’était une marque d’estime et, quand on n’a pas dixhuit ans, même si cela contrariait mes projets, c’était stimulant. Par déférence pour cet homme, je me suis présenté sans désir au concours, j’y ai malgré cela réussi, j’étais admis dans cette école. Mais dès

J’AIME LA PEINTURE. JE N’AI JAMAIS AIMÉ QUE CELA
JUSQU’AU 8 MARS 2010 cale, sait toucher le « regardeur » comme le dit l’artiste, jusqu’à l’inclure dans l’espace du tableau, jusqu’à le placer face à luimême. Dans un autre face-à-face, Pierre Soulages a bien voulu répondre aux questions d’Alain Seban, président du Centre Pompidou. Extraits. ALAIN SEBAN – Vous vous méfiez un peu, je crois, de l’histoire de l’art ? PIERRE SOULAGES – C’est une des sciences humaines. On regroupe les artistes, les œuvres, par ce qu’ils ont en commun. C’est ainsi que se définissent les mouvements, les écoles, les groupes. Ce sont alors des documents pour historiens, sociologues, ethnologues… Ce qui à mes yeux est important, c’est ce que chaque artiste a d’unique, d’irremplaçable. A.S. – Pourquoi devenir artiste ? P.S. – J’aime la peinture, je n’ai jamais aimé que cela.

GALERIE 1, NIVEAU 6
AVEC LE SOUTIEN DE

ET DE

PIERRE SOULAGES ENTOURÉ DE SES ŒUVRES, DANS L’EXPOSITION, AU CENTRE POMPIDOU, PHOTO G. MÉGUERDITCHIAN

12

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

13

SOULAGES VISITES COMMENTÉES DE L’EXPOSITION « SOULAGES » TOUS LES SAMEDIS À 15H30 P.S. – Sans le savoir, dans ma jeunesse, les arbres nus de l’hiver. Et puis un jour, au milieu de papiers en désordre sur mon bureau, j’avais laissé traîner la petite reproduction d’un lavis de Rembrandt que j’aimais. C’était, dans une revue scolaire, l’image d’une femme allongée avec une sorte de robe de chambre. Ce jour-là un papier avait glissé sur la page ouverte de la revue. En partie cachée, on n’identifiait plus le sujet. Les coups de pinceau qui représentaient les plis n’étaient plus les plis d’une robe, ils étaient réduits à leur qualité de trace peinte, le rythme en était plus évident, leurs traces d’encre sur le papier aussi et je les aimais davantage. Dès ce moment-là, une porte s’ouvrait. A.S. – Vous ne donnez pas de titre à vos œuvres, pourquoi ne renvoyer qu’à leurs seules dates et dimensions ? P.S. – Elles ont un titre, c’est leurs dimensions, un titre concret Je laisse ainsi toute liberté au spectateur, je le renvoie à la chose qui est une toile « sur laquelle viennent se faire et défaire les sens qu’on lui prête ».

JUSQU’AU 8 MARS 2010

que j’ai vu ce qu’on y faisait, j’ai décidé de ne pas y entrer, et j’ai aussitôt pris le train pour ma ville natale. Beaucoup plus tard, en 1967, j’ai eu à Paris ma première rétrospective au Musée national d’art moderne. Ce professeur, perdu de vue depuis trente ans, m’a adressé une lettre : « J’ai la joie de voir que le succès que je pressentais pour vous est bien arrivé […]. Je suis heureux de vous en féliciter en me rappelant le puissant dessinateur que vous étiez et à qui toutes les tentatives étaient permises […] ». Avant cette lettre, dans les années 40, devenu viticulteur dans la région de Montpellier pour échapper au STO, j’avais comme voisin le romancier Joseph Delteil. Devant la petite peinture qu’à sa demande je lui montrai il s’est écrié « Le noir et le blanc ! Vous prenez la peinture par les cornes, c’est-à-dire par la magie ». J’ai vu qu’il croyait en moi, ce qui m’a aidé moimême à y croire. A.S. – Quel a été votre premier travail abstrait, comment s’est fait le passage à la non-figuration ?

PIERRE SOULAGES ET ALAIN SEBAN, PRÉSIDENT DU CENTRE POMPIDOU, PHOTO G. MÉGUERDITCHIAN

14

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

Quand je suis devant une statue de basalte mésopotamienne, par exemple, le sens m’échappe : est-ce un roi, une divinité ? Je ne le sais pas, je suis dans une société, dans une époque qui n’a plus rien à voir avec tout cela, le « sens » de cette œuvre est perdu, et cependant je ressens la présence et la force de cette œuvre. Qu’est-ce qu’une œuvre d’art ? C’est le triple rapport qui la fonde : la chose qu’elle est, celui qui l’a faite et celui qui la regarde. Ce dernier change avec les époques et chaque regardeur. A.S. – Le succès, très large, de cette exposition vous touche-t-il ? Pensez-vous que votre peinture est accessible ? P.S. – J’en suis très heureux même si je dois avouer que je peins d’abord pour moi. Je reçois actuellement beaucoup de lettres, d’autres artistes aussi, et cela me fait un grand plaisir. Je pense que mon travail est tout à fait accessible lorsque l’on n’a aucun préjugé, lorsqu’on le regarde simplement, avec les yeux et non avec ce que l’on a dans la tête, en particulier pour le noir qui a été associé à tellement de choses contradictoires : le deuil et la fête, le luxe et l’austérité monacale, l’anarchie et l’officialité… A.S. – C’est certainement la couleur qui a le plus de significations… P.S. – Oui, avec le blanc, alors que toutes les deux, chargées de symboles, sont souvent considérées comme des non-couleurs. On m’a raconté qu’enfant je délaissais les couleurs que l’on m’offrait, je préférais peindre avec le noir de l’encre, c’est vrai. Plus tard, j’ai utilisé le noir pour son pouvoir de contraste. À son contact, les couleurs sombres deviennent lumineuses. Aujourd’hui dans mes peintures le noir n’est plus noir. C’est le reflet de la lumière sur les états de surface du noir qui m’intéresse, c’est le pouvoir émotif de cette lumière émanant de la couleur qui est la plus grande absence de lumière. Ce reflet, de la toile vers celui qui la regarde, crée un espace où se trouve le regardeur qui se tient alors dans l’espace du tableau. C’est dans cet espace, autant que sur la toile, que se situe mon travail actuel.

CATALOGUE SOULAGES, RELIÉ, 245 ILL. COUL., 23,5 X 28 CM, 360 P., 44,90 € ALBUM SOULAGES, BROCHÉ, 80 ILL. COUL., 27 X 27 CM, 60 P., 8,50 €

VUE DE L’EXPOSITION « SOULAGES » PHOTO P. MIGEAT

15

ESPACE ADOS

PIED D’ÉGALITÉ
PROPOS RECUEILLIS PAR PATRICE CHAZOTTES RESPONSABLE DU SERVICE PROGRAMMATION JEUNE PUBLIC En octobre 2010, l’Espace ados ouvrira ses portes au cœur du Centre Pompidou qui devient ainsi la première grande institution culturelle au monde à consacrer aux 13-16 ans un espace et une programmation spécifiques. Conçu par le jeune designer Mathieu Lehanneur, il est parrainé par

qui s’y expriment, comme le cinéma, la musique, le Centre est le lieu idéal. Sa situation géographique aussi est importante : au centre de Paris mais aussi en plein « passage », à la confluence des RER, du Forum des Halles où différentes populations, différentes cultures se croisent. P. C. – Vous avez vous-même lancé une fondation. Comment cette action trouve-telle un écho dans l’Espace ados du Centre ? L. T. – J’ai voulu une fondation pour agir en faveur de l’éducation contre le racisme pour éveiller la curiosité, désapprendre les préjugés – les siens et ceux des autres. Sur cette base, on peut ensuite apprendre d’autres valeurs et ainsi se construire avec elles. C’est l’objectif de la fondation, et je crois aussi l’une des missions des lieux de culture comme le Centre. De plus, ici, les jeunes ne voient pas une culture qui en domine une autre. Je crois que c’est tout simplement parce que la culture que diffuse le Centre est contemporaine et donc tout naturellement plus à l’image du monde dans lequel nous évoluons désormais. Les artistes du monde entier et de toutes les origines y sont représentés, dans les collections du Musée mais aussi dans les expositions. L’écho entre le Centre Pompidou et la fondation est donc fort et j’espère que la programmation à venir – sûrement consacrée à des artistes issus de tous les continents – accentuera encore un peu plus cette résonance. P. C. – La découverte de la création contemporaine à travers les artistes est un des axes forts de ce nouvel espace… Quels

AU-DELÀ DE LA PÉDAGOGIE QUI EST ESSENTIELLE, IL FAUT AUSSI FAVORISER L’EXPÉRIENCE DE L’ŒUVRE. C’EST CE QUE L’ESPACE ADOS VA DÉVELOPPER, NOTAMMENT GRÂCE À LA PRÉSENCE DES ARTISTES
À PARTIR D’OCTOBRE 2010 Lilian Thuram, ancien footballer et créateur d’une fondation qui porte son nom et entend agir en faveur de l’éducation des jeunes contre le racisme. Lilian Thuram éclaire pour nous son engagement aux côtés du Centre Pompidou pour donner vie à ce nouvel espace et pour le promouvoir. PATRICE CHAZOTTES – Nous sommes très heureux que vous ayez accepté d’être le parrain de l’Espace ados. Pour quelles raisons le soutenez-vous ? LILIAN THURAM – C’est une évidence : il est fondamental pour une personne d’avoir accès à la culture, à la connaissance afin de se construire. Parfois, les plus jeunes ne comprennent pas seuls l’importance de cela, c’est pourquoi l’action des parents, de l’environnement, de l’école est essentielle, pour les guider, leur ouvrir les portes, notamment celles des musées, mais aussi des autres lieux de culture. Par sa personnalité, son état d’esprit, son caractère contemporain, les différentes disciplines

LILIAN THURAM, PHOTO : CONSEIL DE L’EUROPE - ALBAN BODINEAU

16

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

17

ESPACE ADOS

artistes aimeriez-vous que les jeunes découvrent plus particulièrement et de quelle manière ? L. T. – Découvrir un artiste plutôt qu’un autre, ce n’est pas important car chacun a une histoire à raconter. Moi, j’aime beaucoup Chéri Samba, Fontana, Rothko ou encore Basquiat, mais c’est très personnel. Il faut apprendre aux adolescents que l’on peut aimer ou détester une œuvre, la perception de l’art est quelque chose de très personnel, sans jugement de valeur. Ce qui est essentiel, c’est de comprendre à travers lui que l’intelligence, la sensibilité, la créativité sont partout et dans toutes les disciplines. Alors peu importe l’artiste ou l’œuvre qu’ils vont découvrir. Il est préférable que les jeunes puissent s’identifier à lui ou à elle. Quand il y a des ressemblances, on se rassure et on s’ouvre. Mais l’important c’est qu’on ménage aux jeunes un accès vers l’œuvre, vers l’artiste, qu’on leur donne des outils pour comprendre. Une chose est de provoquer la rencontre, mais il faut aussi la nourrir en donnant des clés, en guidant leur regard. Une rencontre peut changer une vie… P. C. – Être ado, c’était comment pour vous ? Comment avez-vous appris à aimer l’art et la création ? L. T. – Ma mère ne m’emmenait pas au musée, je n’y allais pas avec mes amis, malheureusement nous n’avions pas accès à tout cela. Je n’en comprenais pas l’importance et le sens. Ado, je me refusais cet accès, ce n’était pas pour moi, j’avais un complexe d’infériorité qu’éprouvent beaucoup de jeunes, en particulier dans les classes sociales dites défavorisées, face à la « culture » avec un grand C. Ensuite, cela devient vite une posture, accentuée par l’esprit de groupe des adolescents. Enfant, j’aimais la musique classique, mais je le cachais parce que je pensais que les autres allaient se moquer de moi… Je me souviens que le déclic s’est fait grâce à un professeur de français. Il m’avait montré un tableau de Soutine et m’avait expliqué l’histoire du peintre, le contexte de l’œuvre, et tout à coup la porte s’est ouverte. 18

Au-delà de la pédagogie qui est essentielle, il faut aussi favoriser l’expérience de l’œuvre. C’est ce que l’Espace ados va développer, notamment grâce à la présence des artistes. Cette méthode peut parler à tous : faire pour comprendre, éprouver pour comprendre. C’est le chemin le plus court ! Aujourd’hui, je suis ouvert à tous les courants artistiques, de l’impressionnisme à l’art contemporain, en passant par la culture hip hop, le rap ou le slam… Tous racontent une époque.

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

© BUREAU MATHIEU LEHANNEUR 2009

19

ERRÓ 50 ANS DE COLLAGES

CRÉER COLLER
PAR CHRISTIAN BRIEND CONSERVATEUR AU MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE, COMMISSAIRE DE L’EXPOSITION Célèbre pour ses peintures inspirées de la bande dessinée, Erró l’est moins pour sa production de collages, qui occupe pourtant une place déterminante dans son œuvre. Peu montré, cet ensemble de papiers découpés et collés constitue un corpus qui

DES COSMONAUTES TOUT SOURIRE VOISINENT AVEC LES NUS FÉMININS D’INGRES
DU 17 FÉVRIER AU 24 MAI 2010 prend place de façon décisive dans l’histoire du collage, l’une des grandes inventions plastiques du 20e siècle. C’est à Paris, où il s’installe en 1958, qu’Erró (né en Islande en 1932) entreprend ses premiers collages à partir de revues scientifiques, de brochures techniques ou d’illustrations de magazines chinés. Depuis le début des années 1960, Erró décide d’agrandir ces collages, selon un processus qui s’impose bientôt dans sa production : désormais, chacune de ses peintures est précédée d’un collage, esquisse d’un nouveau genre, dont il propose une transposition picturale à l’aide d’un épiscope puis d’un projecteur de diapositives. Influencé par l’esthétique surréaliste, Erró greffe, dans ces premiers collages, des éléments mécaniques sur des visages de mannequins dans la série des Méca-make-up (19581959) et propose une version mécanisée de manuels scolaires (Mécascience pour le mécacours moyen, 1962). À la suite d’un premier séjour à New York en 1963-1964, inspirés par le pop art, les collages d’Erró mêlent des personnages de BD à des œuvres d’art ancien ou moderne (On the Mount of Thonk, 1963). À la fin des années 1960, apparaissent dans son œuvre de nouvelles

EXPOSITION PRÉSENTÉE DANS LA GALERIE D’ART GRAPHIQUE DU MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE, NIVEAU 4 CATALOGUE ERRÓ, 50 ANS DE COLLAGES, FÉVRIER 2010, 110 ILL., 20 X 24 CM, 168 P., 29,90 €

sources : images de propagande chinoises, cubaines ou soviétiques. Erró aborde le thème de la conquête spatiale au début des seventies. Des cosmonautes tout sourire voisinent avec les nus féminins d’Ingres (Le Bain turc, 1979). Ces séries revisitent de manière ironique la peinture d’histoire (La Défaite de l’Armada espagnole, 1977). Erró subvertit les codes de la représentation en se jouant de la hiérarchie des images. Privilégiant les chocs visuels, il révèle des rapprochements insoupçonnés comme dans ses hommages aux peintres, poètes ou compositeurs, des années 1980. Témoignant de la saturation visuelle qui caractérise la culture de masse, les « scapes », inventés par Erró dès 1964, accumulent des éléments sous forme d’assemblages visuels (Science-fiction scape, 1992). Acteur majeur du mouvement « Figuration narrative », Erró continue de faire œuvre politique en moquant la culture marchande, en dénonçant les désastres de la guerre et en tournant en dérision les pouvoirs totalitaires avec un humour dévastateur. L’évolution récente de cet œuvre de papier se nourrit toujours davantage de la bande dessinée américaine ou japonaise, tendance manga ou heroic fantasy, et de la caricature de presse qui lui inspire ses collages les plus virulents sur la guerre en Irak (God bless Bagdad, 2001).

ERRÓ, LE BAIN TURC, VERS 1979, PARIS, CENTRE POMPIDOU © COLL. CENTRE POMPIDOU / DISTR. RMN / PHOTO P. MIGEAT

Erró, 50 ans de collages constitue la première exposition muséale exclusivement consacrée à cet aspect, presque secret, de son œuvre. Elle présente, notamment, l’exceptionnelle donation consentie par Erró au Centre Pompidou en 2009.

20

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

21

FESTIVAL CINÉMA DU RÉEL

L’ARDEUR
DOCUMENTAIRE
PAR CHARLOTTE GARSON CRITIQUE AUX « CAHIERS DU CINÉMA » PROGRAMMATION DU CINÉMA DU RÉEL JAVIER PACKER-COMYN DIRECTEUR ARTISTIQUE Tout porte à croire que le « réel » a triomphé sur les écrans. Le cinéma de fiction se place sous influence documentaire (Valse avec Bachir d’Ari Folman, 24 City de Jia Zhangke ou Les Bureaux de Dieu de Claire Simon) et les arts plastiques utilisent de plus en plus souvent les images du réel comme matériau premier. Les frontières se brouillent et les films documentaires définissent une géo-

LA SINGULARITÉ DU REGARD DU CINÉASTE […] – SON GESTE POÉTIQUE ET POLITIQUE – EST PLUS QUE JAMAIS SALUTAIRE
DU 18 AU 28 MARS 2010 graphie de genre et d’influence propre à chaque œuvre. Une contamination dont le festival Cinéma du réel se fait encore l’écho cette année. Pour sa 32e édition, il rappelle, par mille liens tissés dans sa programmation, que plus le monde paraît complexe et les flux d’images qui nous parviennent abondants, plus la médiation artistique du documentaire de création nous est précieuse. Devenue plus rare à la télévision, la singularité du regard du cinéaste sur le monde – son geste à la fois poétique et politique – est plus que jamais salutaire. En dix jours, cent cinquante films et une foule de rencontres (chaque film en compétition est accompagné de son cinéaste), le festival distingue sans dogmatisme ce qui, dans la diversité des supports, des durées et des origines géographiques, fait œuvre, chez des documentaristes habitués du festival et de son esprit (la section « News from… », non compétitive) comme chez de jeunes talents aux propositions formelles à contre-courant (une section réservée aux premiers films).

CINÉMA 1 CINÉMA 2 PETITE SALLE FORUM BAS (FOYER) CENTRE WALLONIEBRUXELLES MK2 BEAUBOURG

ONCE UPON A TIME PROLETARIAN DE XIAOLU GUO, 2009, © MEMENTO-FILM

Pour autant, on sait que Cinéma du réel est tout le contraire d’un refuge douillet pour documentaristes menacés. Même la section « Hommage » s’y est allégée en « Dédicace », le tribut rétrospectif cédant le pas à l’adresse à un compagnon de route en activité – cette année, il a pour nom Albert Maysles, réalisateur avec son frère David des inoubliables Salesman (1969) et Gimme Shelter (1970). Continuum vivant de paroles autour du cinéma, le festival vibre dix jours durant de brefs débats ou d’ateliers plus conséquents (Michel Khleifi, Xiaolu Guo et Marcel Hanoun). Le réel – « ce à quoi l’on se cogne », écrivait Lacan – ne tient pas en place ! Malgré la cartographie tapissant le Foyer du Centre Pompidou, cheminons sans boussole et prenons la voie des airs : la programmation « Icare cinéaste » s’intéresse à la vue aérienne qui, de la photo de guerre aux images satellites, est devenue un des motifs récurrents du cinéma. Cette programmation questionne les notions de beauté, d’horreur et la mise à mal de l’humain qu’une telle élévation peut produire. C’est ce que l’on attend, son billet à la main, d’un festival digne de ce nom : qu’il dérange nos catégories en faisant de ses compétitions des programmations plutôt que des best-of de l’année. Qu’il ébranle la frontière entre documentaire et fiction, entre cinéma et arts plastiques, entre narratif et expérimental (la section « Exploring documentary » pilotée par Nicole Brenez) – qu’il frictionne à tout crin. Bon pied bon œil dans les files des cinémas du Centre, le spectateur jamais rassasié veut savoir comment, depuis l’an passé, la tectonique des plaques a travaillé.

22

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

23

SARKIS PASSAGES

PASSAGES
PAR CHANTAL BÉRET CONSERVATEUR AU MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE, COMMISSAIRE DE L’EXPOSITION Sarkis est né en 1938 à Istanbul, une ville mythique, qui fait l’interface entre deux mondes, l’Europe et l’Asie, et deux cultures, orientale et occidentale. Il s’installe à Paris en 1964. La notion de survivance traverse l’œuvre de cet artiste d’origine

les approprie et les accompagne de substances, chargées d’énergie : l’eau, le goudron, le verre, la lumière émanant notamment des structures et des mots écrits en néon. L’installation, un dispositif qui relève de la mise en scène, privilégié par l’artiste, est pour lui une architecture de la mémoire, éphémère et mystérieuse : l’artiste nomade plante sa tente et dispose sculptures et objets pour leur conférer une aura mythologique, voire religieuse, et une réalité anthropologique et autobiographique. Chacune des expositions de Sarkis est une réorganisation de ces trésors. L’exposition que lui consacre le Centre Pompidou, intitulée Passages, fait écho à ce nomadisme et à cette prolifération. Le parti pris de Sarkis l’amène à s’approprier histoires et territoires, à les réactiver selon une stratégie d’infiltration qui lui est propre. In-situable, l’exposition s’inscrit dans différents espaces du Centre : du Musée à l’Atelier Brancusi, de la Bibliothèque Kandinsky au Forum, de la Bibliothèque publique d’information à la Galerie des enfants. L’artiste a toujours évité la « boîte blanche » des salles de musée, en instaurant avec celles-ci des rapports dynamiques. À une histoire, il répond par un événement. Son atelier est un musée, et vice versa, ici le musée, voire le Centre Pompidou, devient un atelier.

LA MÉMOIRE, LE TEMPS, L’AUTOBIOGRAPHIQUE, L’EXPÉRIENCE SUBJECTIVE SONT DES THÈMES DOMINANTS DE L’ŒUVRE DE SARKIS
DU 10 FÉVRIER AU 21 JUIN 2010 arménienne, qui entretient une complicité intellectuelle avec Aby Warburg, Andreï Tarkovski et Joseph Beuys, ses trois figures tutélaires. Il appartient à cette génération d’artistes qui, comme Annette Messager, Christian Boltanski et Jean Le Gac, ont travaillé sur les mythologies individuelles. Depuis la fin des années 1960, Sarkis conçoit des « interventions/expositions » qui provoquent ou exploitent des situations racontant des histoires empruntées à la mémoire d’un lieu autant qu’à celle de l’artiste. Ses dispositifs, véritables parcours mentaux, sont construits à partir d’objets d’origines et d’époques diverses, chargés de significations multiples (objets ethnographiques, souvenirs personnels, objets familiers ou anonymes, bandes magnétiques…) ; ces images/objets trouvés à réaction poétique et mémorielle, au caractère fortement irrationnel, aux confins de la magie et du fétiche, proviennent souvent des marges de la modernité. Ils constituent, comme les œuvres d’art, ses « trésors de guerre » (Kriegsschatz), un leitmotiv qui traverse son œuvre depuis 1976. Sarkis se

MUSÉE ATELIER BRANCUSI FORUM BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE D’INFORMATION BIBLIOTHÈQUE KANDINSKY GALERIE DES ENFANTS

SARKIS, 12 KRIEGSSCHATZ DANSENT AVEC LE SACRE DU PRINTEMPS D’IGOR STRAVINSKY, 1989-2002, COURTESY KAMEL MENNOUR, PARIS

24

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

25

DANSE

TRANSFORMER
PAR CHRISTOPHE WAVELET CRITIQUE D’ART PROGRAMMATION DES SPECTACLES VIVANTS SERGE LAURENT Depuis une décennie, les Spectacles vivants du Centre Pompidou ont gagné et ancré la confiance d’un public que rassemble chaque année une attention aux transformations qui caractérisent les pratiques artistiques les plus significatives de notre temps. Sans se soucier des impératifs du

AUCUNE ACTIVITÉ ARTISTIQUE NE TOMBE JAMAIS DU CIEL
DE JANVIER À MARS 2010 divertissement et des produits qu’il engendre, les Spectacles vivants se fient à la puissance d’invention que des œuvres mobilisent et nous adressent en retour. Et vérifient qu’avant d’être chose ou objet, un acte artistique est d’abord la somme de ses conditions, de ses opérations, de ses occurrences, de la pensée qui l’habite et qu’il offre en partage à notre attention. Où expérience sensible ne saurait rimer avec « loisirs », « affaires culturelles », pas plus qu’avec quelque acte de consommation sommaire. Six œuvres chorégraphiques viennent à nous. Au gré d’une activité toujours prometteuse, et selon des priorités poétiques que chaque spectateur attentif a appris à reconnaître au fil des ans, toutes nous convient à reconsidérer ce que nous entendons par exemple aujourd’hui par « danse », par « théâtre » ou par « performance ». Chacune contribue ainsi à nous émanciper de catégories qui prétendent encore à un strict partage entre domaines, disciplines ou territoires admis de l’art. Pour un clin d’œil — ni vu ni connu [titre provisoire] de Claudia Triozzi et Dark Matter de Kate Mc

Intosh en témoignent ici exemplairement. De la première, on se souvient entre autres d’un Park irrésistible, présenté au Centre Pompidou il y a six ans, en 2003. Et de sa participation réjouissante au (Not) a Love Song d’Alain Buffard en 2007. La seconde, moins repérée sur les scènes françaises, partage une même fécondité qui tient à une manière de brouiller et de franchir joyeusement les frontières des arts. Refus de la servitude et indocilité délibérée, énoncés ici au féminin singulier et au présent d’affirmations, d’inquiétudes ou de conflits maintenus dans leurs œuvres comme autant de réserves vivantes d’expérimentation.

Cette série d’œuvres nous invite aussi à vérifier qu’aucune activité artistique ne tombe jamais du ciel. Qu’aucune ne se déploie dans une transcendance idéale. Qu’au contraire, elles s’offrent à nous dans un rapport d’interrogation au contexte où elles s’inscrivent et qu’elles affectent en retour. Particulièrement remarquable à ce titre, la Madame Plaza de Bouchra Ouizguen met en scène des femmes dont les corps, les âges, les voix et les gestes infléchissent ou rompent avec ces stéréotypes de la féminité vis-à-vis desquels le Ciao bella d’Herman Diephuis entend tout autrement nous prendre à partie lui aussi, à l’instar du What a body you have, honey d’Eszter Salamon, présenté sur cette même scène en 2002 et 2003. Résonnant avec l’extraordinaire Self Portrait Camouflage de Latifa Laâbissi, resté dans les mémoires et présenté en

PARADES & CHANGES, REPLAYS DE ANNA HALPRIN / ANNE COLLOD & GUESTS AU CENTRE POMPIDOU

26

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

27

DANSE

2006, l’opus de Bouchra Ouizguen confirme qu’une nouvelle génération d’œuvres s’autorise désormais à intervenir au cœur de l’un des enjeux les plus aigus de notre société : celui des altérités qui la constituent, la travaillent et la modifient de façon décisive depuis plusieurs décennies, confrontées qu’elles sont à un défaut d’inscription symbolique et politique digne de ce nom. Les amateurs de découpages sociologiques et de schématismes communicationnels en resteront pourtant pour leurs frais. Car, comme avec la Surface de réparation de Rachid Ouramdane, il s’agit chaque fois, non d’y vérifier l’efficace de formules rebattues, voire intolérables, mais de se confier à ces mouvements dont la singularité trace pour notre temps des lignes d’émancipation inédites. Souvent intempestifs, ces travaux nous rappellent que ce que nous appelons parfois un peu distraitement notre présent, bien loin d’être homogène à soi-même, n’est jamais qu’une hétérochronie, un millefeuille de temporalités conflictuelles. Lesquelles ne se réduisent nullement aux logiques ordonnées du consensus. Par ailleurs, si l’art est transmissible, c’est d’abord parce qu’il transmet. À cet égard, les Parades & Changes, Replays que cosignent Anna Halprin et Anne Collod, en collaboration avec quelques-uns des artistes les plus remarquables de la scène actuelle, nous rappellent que l’examen du passé, en art comme ailleurs, est partie prenante de la construction du présent. Au fil des saisons, les Spectacles vivants ont ainsi conjoint plusieurs logiques exigeantes, que chacun déduira à son gré des expériences proposées. À l’écart des formules apprises, la politique du performatif qu’elles mettent en œuvre nous interroge et nous donne à penser. Loin des partages convenus, les œuvres qui y sont présentées nous parviennent grâce aux gestes qu’elles condensent. Rompant avec les normes sur lesquelles notre existence sociale repose et avec les représentations qui y prévalent. En écart sur les académismes, y compris ceux 28

que notre époque institue. Travaillant à subvertir les partages admis, elles nous convient à expérimenter d’autres manières de sentir, de penser et de dire, nous promettant ainsi à d’autres consentements. Soit encore à un avenir dont la caractéristique est précisément de venir à nous, non d’être représentable, anticipable ou calculable. À rebours de la figure proliférante de l’expert et des discours d’autorité qui l’accompagnent généralement, ces interventions, ces pratiques et ces œuvres nous

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

enjoignent à un travail qui n’est pas d’évaluation, mais d’élucidation. Lequel suppose plus une déprise de soi qu’une emprise du discours ambiant. Elles nous convient ainsi, non à convertir les capacités en autorité ou à étalonner des valeurs sur des échelles établies, mais à nous rendre disponibles à la surprise de l’événement. Là où l’art reste aujourd’hui l’affaire de tous, il le doit ainsi aux puissances de subjectivation, c’est-à-dire de déplacement,

d’interrogation et de transformation qu’il met en œuvre. À ce qu’il nous donne à sentir, à penser. À sa capacité d’instruire certains débats et à intervenir, à sa manière, sur le site des affaires communes. À sa propension à dérouter et à redistribuer les divisions familières : celles des ordres et des places, des contingences et des identités, de la parole et du bruit, des images et des sons. Celles aussi des espaces et des temps, des corps et des gestes, du singulier et du pluriel, du je et du nous.

WHAT A BODY YOU HAVE HONEY DE ESZTER SALAMON © KATRIN SCHOOF

29

PATRICK JOUIN

PLEIN PHARE
PROPOS RECUEILLIS PAR VALÉRIE GUILLAUME CONSERVATEUR AU MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE, COMMISSAIRE DE L’EXPOSITION DU 17 FÉVRIER AU 24 MAI 2010

Lorsque l’on évoque le nom de Patrick Jouin, les Parisiens pensent le plus souvent aux silhouettes familières des fameuses stations Velib’ ainsi qu’au profil cannelé des toilettes publiques qui, depuis quelques mois, s’élèvent les unes après les autres sur les trottoirs de la ville. Pour aller au-delà de ces objets urbains désormais

JE NE METS PAS DE FRONTIÈRES ENTRE LES MÉTIERS D’ARCHITECTE, D’ARCHITECTE INTÉRIEUR, DE GRAPHISTE, DE SCÉNOGRAPHE. JE SUIS, COMME LE DISENT LES ITALIENS, UN « PROGETTISTA »
célèbres, le Centre Pompidou consacre à ce jeune designer, né en 1967 et devenu l’un des plus importants de sa génération en France, une exposition au sein du Musée national d’art moderne. À travers le récit d’une vingtaine de projets de design, et à travers tout ce qui peut éclairer les coulisses d’une agence de design, l’exposition raconte « l’histoire » de chaque objet sélectionné. Ces petites « narrations » sont construites avec des images, des objets, des scénarios, des acteurs, des textes, des dessins, des projections, des échantillons, des prototypes, des études techniques, des maquettes… Elles donnent à voir et à comprendre l’alchimie de la création. Elles proposent une synthèse du travail de l’agence (fondée en 1999 et installée à Paris) et de son créateur pour montrer la méthodologie à l’œuvre à travers toute la diversité de ses activités : design d’aménagement, architecture, design industriel, artisanat, scénographies, mobilier urbain…

L’exposition montre aussi les gestes artisanaux du céramiste ou du verrier aux côtés de processus industriels de toute dernière génération. Le design procède et participe autant de l’un que de l’autre. C’est une lecture à la fois personnelle et transversale du design qui nous est proposée ici, résolument polyphonique et contemporaine. Elle renouvelle aussi l’accrochage et la présentation des œuvres en considérant le processus de recherche autant que l’objet fini. Interrogé par Valérie Guillaume, Patrick Jouin nous invite à partager son quotidien de création : VALÉRIE GUILLAUME – Comment décrirais-tu ton métier aujourd’hui ? Qui t’entoure ? Des designers ? Des architectes d’intérieur ? Des architectes ? PATRICK JOUIN – Je ne mets pas de frontières entre les métiers. À peine diplômé de l’École nationale supérieure de création industrielle, dite « Les Ateliers », j’ai entrepris de dessiner des assiettes pour le Bar et Bœuf à Monaco en même temps que je travaillais au concept d’une chaîne de boulangeries-épiceries-sandwicheries. Un ou deux mois plus tard, je commençais l’étude d’une maquette de véhicule automobile pour Renault. Tous les projets peuvent surgir en même temps, dans des registres très différents et requérant des savoir-faire divers et complémentaires. C’est aussi pour cette raison qu’il m’est essentiel de pouvoir dialoguer dans l’agence avec d’autres compétences. À cette époque Jean-Baptiste Auvray, designer diplômé de l’école de Reims, ainsi que Tania Cohen, diplômée de Camondo, et très au fait des ques-

EXPOSITION PRÉSENTÉE DANS LA GALERIE DU MUSÉE, NIVEAU 4

© ATELIER PATRICK JOUIN

30

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

31

PATRICK JOUIN V. G. – Depuis dix ans, le paysage du design a considérablement évolué. Pourquoi as-tu souhaité préserver un espace de recherche et d’expérimentation en réalisant, à compte d’auteur tout d’abord et avec MGX by Materialise par la suite, une série de pièces de mobilier en prototypage rapide ? P. J. – Les Britanniques Tom Dixon et Michael Young ont pratiqué l’édition à compte d’auteur. Cette expérience globale de création, de la conception à la fabrication, me tentait. Je ne voulais pas développer de projets en partenariat avec une galerie. Je n’ai pas cherché d’éditeur, en réalité. L’outil technologique me permet-

DU 17 FÉVRIER AU 24 MAI 2010
© ATELIER PATRICK JOUIN

tions d’architecture intérieure, m’ont alors rejoint. Je définis mon travail comme la conception d’objets prenant place dans une architecture ou dans un environnement. Je ne mets pas de frontières entre les métiers d’architecte, d’architecte intérieur, de graphiste, de scénographe. Je suis, comme le disent les Italiens, un « progettista ». Aujourd’hui, l’agence mêle et revendique des compétences, des ressources diverses et complémentaires. Depuis 2006, je suis associé à Sanjit Manku, un architecte d’origine canadienne. Autour de nous, l’équipe de l’agence varie suivant les chantiers et les commandes.

32

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

tait cette indépendance. La machine peut réaliser l’objet en trois dimensions, sans que l’agence ne vienne concurrencer éditeurs et fabricants. Je finance souvent mes prototypes pour rester de cette manière, je l’espère, maître du process. Le « bricolage » parfait, le savoir-faire artisanal le plus abouti, m’intéresse aussi vivement. Je pense notamment à D3 avec qui j’ai mis au point un siège en fibre de carbone ou encore à Puiforcat pour qui j’imagine une gamme de couverts en acier-inox. V. G. – Quelle est ta vision de l’exposition au Centre Pompidou ?

P. J. – Je ne veux pas sacraliser les objets, ni les gens d’ailleurs, je trouve plus juste de mettre en scène mon travail dans une exposition en « live » en quelque sorte. Avec Ramy Fischler, qui s’investit tout particulièrement dans l’exposition à venir, je souhaite montrer au visiteur les savoir-faire, les expériences, les tâtonnements, les essais, les arrêts, les reprises, les surprises, les émerveillements… qui font le quotidien de la création. Un designer est appelé aujourd’hui à dessiner de plus en plus d’objets alors que le temps nécessaire pour le développer est de plus en plus bref. Les outils de conception, la compétition entre les designers, la concurrence entre les fabricants-éditeurs, la rotation de plus en plus rapide des marques, des images et des produits dans un « système de mode » obligent à innover sans cesse pour assurer sa pérennité. Pour cette exposition, je suis parti du constat que les gens ne me connaissaient pas a priori, mais qu’ils pouvaient en revanche reconnaître un certain nombre des objets que j’ai créés et qui, pour certains, font désormais partie de leur vie. J’ai alors pensé transporter le visiteur dans mon univers de travail quotidien. Je veux montrer que je ne fais rien tout seul, isolé dans mon agence près de la Bastille, que je partage au contraire des aventures collectives avec ceux qui m’entourent, mais aussi avec des chercheurs, des scientifiques, des techniciens, des ingénieurs, des commanditaires, des clients et des utilisateurs. V. G. – Pour finir, comment définirais-tu ton approche des projets ? P. J. – J’aime particulièrement considérer les choses sous l’angle des changements d’échelles : le mobilier urbain d’une capitale, une maison de 3 000 mètres carrés, une petite cuiller me questionnent et me passionnent avec la même intensité.

33

ACQUISITION

UN REVENANT
ACQUIS AVEC LE SOUTIEN DU FONDS DU PATRIMOINE ET AVEC LA PARTICIPATION DE PIERRE BERGÉ ANCIENNE COLLECTION YVES SAINT LAURENT PIERRE BERGÉ PAR BRIGITTE LÉAL CONSERVATEUR, DIRECTEUR ADJOINT DU MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE Ce chef-d’œuvre de l’artiste italien Giorgio De Chirico est entré dans la collection du Centre Pompidou lors de la vente Yves Saint Laurent - Pierre Bergé de février 2009. L’iconographie de Il Ritornante (1918) résume toute la complexité de l’univers métaphysique et freudien de l’artiste, tandis que l’histoire prestigieuse du tableau réunit quelques acteurs emblématiques de l’art moderne. L’œuvre appartient au cycle des « Intérieurs métaphysiques » peints par De Chirico. Cette série est fondée sur une scénographie onirique de figures ou d’objets symboliques confinés dans des espaces clos dont les motifs sont démesurément

GIORGIO DE CHIRICO (1888-1978) IL RITORNANTE, 1918
MUSÉE NIVEAU 5 agrandis et plaqués au premier plan pour être directement confrontés au regard du spectateur. Au fond de cette boîte optique étouffante, écrasée sous un plafond bas, une porte s’ouvre vers l’inconnu. Selon André Breton, le tout premier commentateur de l’œuvre en 1925 : « C’est la porte de l’éternité qui tourne sournoisement ; voici le revenant sans chaînes. » Cette figure du revenant aux yeux clos, au visage énigmatique, barré d’attributs virils autant que ridicules (une moustache et une barbichette cruciforme) ressuscite la figure paternelle, l’ennemi aveugle et hostile à la poésie créé en 1914 par De Chirico avec Le Cerveau de l’enfant, l’œuvre « talisman » de Breton. Il Ritornante frappe par sa force hypnotique. Son buste est dénudé comme un antique, le bas du corps est coulé dans les plis marmoréens d’une toge qui accentue sa pétrification. L’élévation et la sévère géo-

GIORGIO DE CHIRICO, IL RITORNANTE, 1918 HUILE SUR TOILE, 94 X 77,6 CM © COLL. CENTRE POMPIDOU / DISTR RMN / PHOTO G. MÉGUERDITCHIAN

métrie de cette statue colonne, dédoublée par une ombre menaçante (l’homme et son double, l’inconscient), évoquent les tours d’usine phalliques dressées par De Chirico au centre des places vides et angoissantes de ses espaces métaphysiques où, associées aux arcades, elles symbolisent l’antagonisme entre les mondes masculin et féminin. Ce revenant aux couleurs cireuses est bien l’image du père, Evariste De Chirico, mort en 1905 alors que son fils aîné n’avait que dix-sept ans. Père disparu trop tôt en laissant ses deux fils, Giorgio et son cadet, le futur poète Alberto Savinio, aux prises avec une mère tyrannique qui, jusqu’à sa mort en 1935, fut le modèle féminin dominant du peintre. Dans l’œuvre de De Chirico, le fantôme du père, ingénieur des chemins de fer, est exorcisé par des images symboliques : la locomotive, la gare, les instruments de géométrie, la tour d’usine, ainsi que par des portraits cryptés de personnages masculins. Au véritable souvenir paternel à moustache et barbiche sont associés, dans une sorte d’image de synthèse, les pères de substitution, Napoléon III et Cavour (les pères de l’Italie moderne) et Nietzsche, le père philosophique, le théoricien de l’éternel retour. Une autre apparition inanimée et monstrueuse est campée dans la composition : un mannequin mutilé, comme les combattants de 14-18. Adossé à un échafaud d’instruments géométriques, il désigne « l’esprit de notre temps », dénoncé par Raoul Hausmann à travers sa Tête mécanique de 1919 (conservée au Musée national d’art moderne / Centre Pompidou). Ces figures de projection fantasmatique de la violence

34

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

familiale et universelle tirent leur pouvoir hallucinatoire de leur qualité de collages à fonctionnement symbolique qui assument le principe du « dépaysement » cher au surréalisme. Leur étrangeté est renforcée par l’illusionnisme glacé des formes aux lignes dures et précises, par les couleurs terreuses et froides qui embaument la composition et renforcent son caractère morbide. Il Ritornante entre en 1925 dans la collection du couturier Jacques Doucet, où il rejoint Les Poissons rouges de Matisse et Les Demoiselles d’Avignon de Picasso. Dans Littérature, en 1922, Roger Vitrac en salue l’importance : « […] Métonymie de menui-

sier et d’ingénieur, il [De Chirico] recule les visages dans l’absolu en les composant d’équerres, de règles et de pistolets. L’homme se révèle le mannequin qu’il s’est créé. Mais, apparition, s’il revient, les yeux fermés, avec ses jambes de colonne et son corps de méduse blanche, il porte comme des postiches, la barbe et les moustaches. […] Les nouvelles perceptions que Chirico invente sont exprimées […] pour affirmer un tragique quotidien plus inquiétant et plus multiple, sinon plus audacieux, que celui qu’indiquent les morceaux d’étiquette et d’affiches collées sur les tableaux de Picasso. »

À PARTIR DU 17 FÉVRIER 2010, LE DEUXIÈME ÉTAGE DU MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE (NIVEAU 5 DU CENTRE POMPIDOU) EST FERMÉ EN RAISON DE LA PRÉPARATION DE LA NOUVELLE PRÉSENTATION DES ŒUVRES DE LA SECTION MODERNE (DE 1905 À 1960). L’ÉTAGE ROUVRE PARTIELLEMENT SES PORTES DÈS LE 15 MARS ET SERA ENTIÈREMENT OUVERT À LA VISITE EN AVRIL.

35

ACQUISITION

WORKING PROGRESS
PAR FRÉDÉRIC MIGAYROU CONSERVATEUR, DIRECTEUR ADJOINT DU MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE, RESPONSABLE DES COLLECTIONS ARCHITECTURE & DESIGN La chaîne numérique a modifié la création architecturale et la production industrielle depuis le milieu des années 1990. Grâce à l’intégration de procédures informatiques, l’ordinateur génère des formes à partir de données paramétriques, formes qui prolifèrent, se propagent jusqu’à trouver une nouvelle potentialité. Deux œuvres acquises par le Musée national d’art moderne incarnent cette nouvelle voie : Mesonic

ALISA ANDRASEK : MESONIC FABRICS ET AGENTWARE RESEARCH, 2009
Fabrics et Agentware Research, créées en 2009. Ces modélisations illustrent les recherches menées depuis 10 ans par Biothing. Cet atelier collaboratif et transdisciplinaire de programmation et de conception architecturale incarne une génération d’architectes qui expérimentent le potentiel de ces outils. Initié en 2001 à la Columbia University, à NewYork, par Alisa Andrasek, architecte d’origine croate qui vit et travaille à Londres, Biothing est devenu une agence d’architecture. Elle s’inscrit dans une seconde phase de développement de l’architecture computationnelle et utilise des modèles comme mode de génération premier des formes, misant sur leurs pouvoirs d’autocréation et d’évolution, presque « génétiques » (Cellular Automata). Dès 2007, Alisa Andrasek s’attache au « scripting », à l’écriture logicielle de variables d’ordre programmatique, contextuelles ou sociales. Elle accomplit sa recherche vers la reconfiguration du champ de production de l’architecture, de la conception à la production. À partir d’un

MUSÉE

NIVEAU 4

ALISA ANDRASEK [BIOTHING], MESONIC FABRICS, 2009 © COLL. CENTRE POMPIDOU / DISTR RMN / PHOTO G. MÉGUERDITCHIAN

processus qui s’apparente à une agrégation cellulaire, elle intègre les données, techniques puis qualitatives et fonctionnelles. Cette démarche ouvre une voie qui prend en compte la réalité complète de nouveaux modes de production en cours de développement et à l’étude dans les laboratoires de l’industrie de pointe, celle des biotechnologies ou des nanotechnologies. Cette compréhension trouve une immédiate application dans l’ingénierie et dans la chaîne de production numérique jusqu’à la mise en forme des matériaux. Le « Generative design process » développé par Biothing n’est plus un design de formes, la mise en forme de composants géométriques ou architecturaux, mais la définition de singularités formelles émergeant de champs d’interconnectivités, intégrant des paramètres techniques, puis des fonctions, ou des paramètres d’usages. Cette architecture générative, assimilant dès la conception des caractères qualitatifs en interrelation avec des micro-environnements en perpétuelle mutation, rejoint les modélisations de l’organique et des sciences du vivant. Elle s’appuie sur une théorie des attracteurs, similaire aux mutations de formes définies par les modèles de croissance organique, comme le développement des plantes. Les modélisations d’agrégations cellulaires, issues du calcul, rappellent les corolles, cocons, nids, fleurs, mais aussi la peau, les os. Ces formes, au potentiel de transformation presque virtuose, expressions nouvelles d’une intelligence immatérielle, tissent à grande échelle une nouvelle architecture génétique, entre biologie et construction.

36

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

37

JOHN CAGE

4’33’’ APRÈS J.C.
PAR JACQUES AMBLARD MUSICOLOGUE, MAÎTRE DE CONFÉRENCE À L’UNIVERSITÉ DE PROVENCE UNE PROGRAMMATION DE L’IRCAM ET DU DÉPARTEMENT DU DÉVELOPPEMENT CULTUREL John Cage est une figure singulière, une icône de la modernité : compositeur américain, il fut le pionnier des sons complexes et du piano préparé, artiste, il fut l’instigateur du happening, de la non-intentionnalité et de l’aléa dans l’art. Quel est aujourd’hui son héritage, lui qui en récusa la notion même ? La pièce silencieuse écrite en 1952 par John Cage, 4’33’’, est le point d’interrogation d’un rendez-vous exceptionnel consacré au compositeur. Des conférences, la présentation d’archives et un

« LA MUSIQUE, C’EST L’ÉCOLOGIE. » JOHN CAGE

4’ 33’’ DE SILENCE, L’ABOUTISSEMENT ABSOLU DU MINIMAL EN MUSIQUE
concert composent cet hommage, avec des créations contemporaines de Christian Marclay, James Dillon, Carlos Caires, Roque Rivas et Bruno Mantovani. Jacques Amblard pose quelques hypothèses à propos d’un avant et d’un après 4’33’’ : 4 minutes et 33 secondes de silence, l’aboutissement absolu du minimal en musique. Or, il y a dans ce geste inouï la concrétion, l’accomplissement d’une recherche collective d’un demi-siècle. Portée par une certaine idée de la modernité, elle est présidée par un esprit d’avant-garde particulier – à l’opposé de celui, constructiviste et additionnel, de l’Autrichien Arnold Schönberg – qui cherche l’avancée paradoxale par la soustraction. Effeuillement, retrait de certains paramètres de la musique ou éloignement du son. Le Français Erik Satie (né en 1866) est le premier à supprimer quelque chose : le timbre et la polyphonie. Puis, le Russe Igor Stravinsky (né seize ans plus

25 MARS 2010

RENCONTRE À 19H CONCERT À 20H30 GRANDE SALLE, NIVEAU -1

JOHN CAGE © JOHN CAGE TRUST

tard) soumet tout au rythme et sacrifie la mélodie. Edgard Varèse (né un an après Stravinsky), annihile tout sauf le timbre. Enfin, chez Giacinto Scelsi, le mystique italien (né vingt-deux ans après Varèse), ce n’est même plus le timbre pur qui préside mais un seul son qui demeure. L’on comprend au passage que la spiritualité, souvent revivifiée au 20e siècle par les lectures exogènes du bouddhisme, n’est pas étrangère à cette démarche de dépouillement planifiée. C’est précisément au moment même où Scelsi se guérit de sa dépression à l’hôpital, en écoutant inlassablement, deux ans durant, une seule note de piano, que l’Américain John Cage fait, en 1952, un ultime pas sur ce chemin de mystérieuse épuration, ensemençant sur son passage une nouvelle esthétique. Cet aboutissement minimaliste est une naissance. De ce silence unique, et finalement bref, naquirent mille cris prolongés. Sur la souche de 4’33’’ pousse alors l’une des plus luxuriantes végétations esthétiques du 20e siècle. Au-delà des parallèles picturaux évidents, en forme de justifications, avec les Peintures blanches de Rauschenberg (1951) après Carré blanc sur fond blanc (1918) de Kasimir Malevitch et autres monochromes d’Yves Klein (1955), il faut bien qu’il y ait eu, malgré les commentaires indignés lors de la création et les ricanements encore répandus, jouissance d’une époque face à cet événement pour qu’il déclenche un tel parasitage esthétique, qu’il suscite si spontanément un tel nombre de commentaires vivaces. L’autocastration apparente de l’interprète, du compositeur lui-même pour commen-

38

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

cer, servait bien, en fait, le futur projet de la sainte culture, celui de placer le public au centre. Le public, c’est-à-dire ses attitudes et ses commentaires. Cage ose disparaître à une époque où l’artiste trône encore dans son statut d’icône culturelle devant assumer, hypothèse absurde, la part de spiritualité dans nos sociétés égarées par leur matérialisme scientiste. Cage « l’amateur », dont son professeur d’harmonie, Schönberg, était mécontent qu’il fût inventeur plutôt que compositeur, Cage, ce « charlatan sublime », nous rend à notre souveraineté, nous qui pensions encore en 1952 (et de nos jours ?) que l’écoute des « génies musiciens » pouvait encore sauver nos existences. « Plus de cette attente passive ! », nous dit-il. Nous sommes nousmêmes la musique, c’est-à-dire Dieu selon la pensée romantique. Mais juger ainsi, esthétiquement, c’est encore ajouter son commentaire, d’autant plus facilement sur une page blanche, celle vide et fameuse de 4’33’’. Et pourtant il n’y eut jamais vide, plutôt acte positif et « plein d’espérance », d’un optimisme méconnu. La création eut lieu au milieu d’une forêt. Le silence de la « musique savante » invite à se remplir des bruits ou même des images idéalisés de la nature, où se réfugie le réel sublime. Cage dit (dans For the birds) que « la musique, c’est l’écologie ». Le voilà une fois de plus visionnaire, pour décréter, dès 1952, le retrait de l’homme moderne (dans ce qu’il a de plus sacré, son art) face à la nature. Au passage, l’artiste américain, libre, « ingénu », pulvérise tous les maniérismes du modernisme musical issu de la tradition austro-allemande (galopant en ce 20e siècle sur la piste « sérielle intégrale »). Il fait table rase moins dans le dandysme supposé d’une provocation que dans l’humilité, à l’inverse, d’une spiritualité sans dieu et déjà New Age. C’est ainsi que John Cage non seulement annonce, mais déjà résume et dépasse, dès 1952, la postmodernité musicale à venir vingt-cinq ans plus tard, tout autant que l’esthétique relationnelle de la fin du 20e siècle. Concept minimal d’avant le minimalisme, épris de

pureté, de naïveté, d’amateurisme assumé et de spiritualité zen sous-jacente. Et Cage n’aura pas même eu besoin d’un quelconque « retour à », ni d’aucune ironie entendue. Le silence lui aura suffit, il simplifie tout. Et « le génie », rappelle Proust, « est simplificateur ». Ou destructeur. Car… Qu’écrire après 4’33’’ ?

39

CYCLE SINGAPOUR MALAISIE

AU CARREFOUR DE L’ASIE
SOUTH BY SOUTHEAST
PAR BERTRAND LOUTTE JOURNALISTE À ARTE CULTURE PROGRAMMATION DE « SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! » SYLVIE PRAS RESPONSABLE DES CINÉMAS DU CENTRE POMPIDOU Puisant aux studios de cinéma des années 1930 à 1950 comme à la vitalité des réalisateurs de la génération numérique, tous nourris et affranchis à la fois de leur héritage, le cycle consacré au cinéma de Singapour et de Malaisie est une première ! Il est l’occasion d’une découverte pour certains, d’une reconnaissance pour d’autres. Bertrand Loutte nous met en appétit : Le titre sonnait comme une injonction. Projeté à Cannes en 2005, Be with me, d’Eric Khoo ouvrait un nouveau champ esthétique leurs films distillent un romanesque tempéré, limite contrarié, mais vaporisé de mélancolie. Même prudence extrême, lorsqu’il s’agit d’évoquer l’avènement d’une nouvelle vague asiatique. Celle-ci n’a pourtant rien d’une chimère, étoffée par les réussites d’un Chris Chong Chan Fui (Karaoke) ou d’un Ho Yuhang (Rain Dogs). Reste que ces films peinent à être bien distribués chez nous. Et que dire du large pan patrimonial qu’on craignait réservé à jamais aux archéologues du celluloïd ? Dès lors « Singapour, Malaisie : le cinéma ! » que propose le Centre Pompidou a comme un goût de trop beau pour être vrai. Au-delà du réservoir de promesses de la jeune génération, s’offre l’opportunité rare de remonter le courant de cette double cinématographie et d’aller à la rencontre de la culture plurielle d’un pays multi-ethnique. S’il a pris une orientation « auteur », ce cinéma ne contrariait pas ses visées populaires. Sur le modèle hollywoodien, c’était un cinéma de studios. Cathay-Keris rivalisait d’audace glamour avec les Shaw Brothers (ces Selznick du kung-fu pour lesquels Tarantino donnerait un bras) et les franges sino-malaises se retrouvaient autour de films de fantômes ou de vampires. James Bond avait son cousin malais (Jefri Zain, Rapide comme l’éclair, 1965) et la Fièvre du samedi soir exsudait jusqu’à Singapour (Forever fever, 1998). Sauf que Travolta n’éclipsera jamais P. Ramlee, chanteur devenu artiste et icône malaise des fifties, Cary Grant « sauce satay ». Saupoudrez des œuvres de Yasmin Ahmad ou de Hussain Haniff, et le banquet dressé défie les appétits. Aiguisez le vôtre.

PLUS DE CINQUANTE FILMS SONT MONTRÉS DANS UNE PROGRAMMATION CONTINUE, DONT LA PLUPART POUR LA PREMIÈRE FOIS AU PUBLIC FRANÇAIS
DU 16 DÉCEMBRE 2009 AU 1ER MARS 2010 et théorique, nous alertait sur un territoire rarement exploré. Certes, deux ans plus tôt, à la Mostra de Venise, le pilonnage punk opéré par Royston Tan dans 15 débroussaillait sauvagement la voie. Mais Be with me fut bien ce révélateur permettant de réinscrire de façon indélébile les noms de Singapour et, par ricochet, de Malaisie (les deux territoires ne firent qu’un jusqu’en 1965) sur la carte du cinéma mondial. Les festivals internationaux, Rotterdam en tête, seront le sésame d’une plus large découverte. Très vite, la rencontre hébétée d’admiration avec les courts métrages de Tan Chui Mui ouvre au cinéphile voyageur une nouvelle voie. À Kuala Lumpur, la cinéaste d’origine chinoise est la figure de proue de Da Huang Pictures, un collectif prolifique qui compte en son sein James Lee, Liew Seng Tat et leur mentor Amir Muhammad. Tournés en DV, avec un minimum d’apprêt,

VOIR LA LISTE DE TOUS LES FILMS DU CYCLE EN PAGE 5

GONE SHOPPING DE WEE LI LIN, 2009

40

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

41

PROGRAMME

À LA UNE
PATRIck JOUIN DU 17 FÉVRIER AU 24 MAI ERRó DU 17 FÉVRIER AU 24 MAI SINGAPOUR MALAISIE, LE cINéMA ! JUSQU’AU 1ER MARS
ERRÓ, THE FOX, [1974]

42

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

EATING AIR DE JASMINE NG ET KELVIN TONG, 1999

DE JANVIER > À MARS
LuCIAN FREuD DU 10 MARS AU 19 JUILLET
LUCIAN FREUD, GIRL IN ATTIC DOORWAY, 1995

+ + +

COLLOquE PIERRE SOuLAGES 21, 22 JANVIER, 10h-19h, PETITE SALLE

SPECTACLES VIVANTS ANNA HALPRIN / ANNE COLLOD & GuESTS 21, 22, 23 JANVIER, 20h30, GRANDE SALLE

COLLOquE BPI LES NORMES DE GENRE DANS LA CRÉATION CONTEMPORAINE 5 FÉVRIER, 14h-20h, 6 FÉVRIER, 14h-22h, PETITE SALLE

+

JEAN-YVES JOuANNAIS, L’E NCYCLOPÉDIE DES GuERRES 28 JANVIER, 18 FÉVRIER, 11 MARS, 19h30, PETITE SALLE

LES MANIFESTATIONS DE « PAROLES » SONT EN ENTRÉE LIBRE DANS LA LIMITE DES PLACES DISPONIBLES, SAUF INDICATION CONTRAIRE.

BILLET M&E = BILLET UNIQUE MUSÉE & EXPOSITIONS. TR = TARIF RÉDUIT. GRATUIT LP* = GRATUIT DANS LA LIMITE DES PLACES RÉSERVÉES AUX LAISSEZ-PASSER, SINON TR.

LES PORTES DES SALLES DE CINÉMAS FERMENT DIX MINUTES APRÈS LE DÉBUT DE LA SÉANCE. TOUS LES FILMS SONT EN VERSION ORIGINALE SOUS-TITRÉE, SAUF INDICATION CONTRAIRE.

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

43

PROGRAMME JANVIER 2010

JanVier
VenDreDi 1er
17h30 CyCle Singapour, MalaiSie (C1)
La Malédiction de la femme vampire, de B. N. Rao, 1958, 90’
Prochain Passage : 13-02 6€, Tr 4€, graTUiT LP* (Voir ci-conTre)

VenDreDi 1er

20h CyCle Singapour, MalaiSie (C1)
Lion City, de Yi Sui, 1960, 106’
Prochain Passage : 27-02 6€, Tr 4€, graTUiT LP* (Voir P 40)

en SaVoir + Sur WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

EXPOSITION / DERNIERS JOURS

La sUBVersion Des iMages

sUrrÉaLisMe, PhoTograPhie, FiLM JuSQu’au 11 JanVier, 11h-21h, galerie 2
Riche d’un ensemble éblouissant d’environ 400 œuvres, l’exposition retrace les notions clés du surréalisme qui se sont tout particulièrement affirmées à travers la photographie et le film. Aux côtés des figures et des œuvres parmi les plus célèbres du mouvement, sont présentés des artistes moins connus qui font l’objet d’une redécouverte. Plus que quelques jours pour venir les admirer ! ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : soULages JUSQU’AU 8 MARS – La sUBVersion Des iMages JUSQU’AU 11 JANVIER – Les archiPeLs rÉinVenTÉs : 10 ans DU PriX FonDaTion D’enTrePrise ricarD JUSQU’AU 11 JANVIER – JiM hoDges. LoVe, eTc. JUSQU’AU 18 JANVIER – Via Design 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER 44

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

MAN RAY, Lee MiLLer, 1929

B. N. RAO 1ER JANVIER, 17H30, CINÉMA 1 Un nouveau territoire de cinéma en 45 films Le cycle « Singapour, Malaisie : le cinéma ! » qui a débuté le 16 décembre 2009 est l’occasion unique de découvrir en France le célèbre personnage de vampire féminin, immortalisé en Asie par l’icône locale, la troublante Maria Menado. Elle incarne avec talent les différentes apparences successives de son personnage, le tout au milieu d’un bestiaire monstrueux recréé avec des effets spéciaux spectaculaires pour l’époque. Morte très jeune en couches, une mère revient sur terre pour protéger sa fille des dangers de la vie de village. Elle prend tour à tour l’apparence d’une bossue défigurée, d’une vampire aux multiples pouvoirs (Pontianak) ou encore d’une femme de grande beauté, pour mieux séduire ses victimes avant de les dévorer. Cultissime ! La Malédiction de la femme vampire, de B. N. Rao, 1958, 90’ (VOIR P 40)
EXPOSITION / DERNIERS JOURS

LA MALÉDICTION DE LA FEMME VAMPIRE

CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA !

LA MALÉDICTION DE LA FEMME VAMPIRE DE B. N. RAO, 1958

LES ARCHIPELS RÉINVENTÉS

10 ANS DU PRIX FONDATION D’ENTREPRISE RICARD
JUSQU’AU 11 JANVIER, 11H-21H, MUSÉE, GALERIE DU MUSÉE L’exposition présente les dix œuvres venues enrichir les collections du Musée national d’art moderne après avoir été récompensées par le Prix Fondation d’entreprise Ricard qui a fêté ses dix ans en 2009 : une génération d’artistes à la manière d’un archipel à explorer. Encore quelques jours pour les découvrir !

« LES ARCHIPELS RÉINVENTÉS », VUE DE L’EXPOSITION

MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU – ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS 45

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

PROGRAMME JANVIER 2010

DU SAMEDI 2

EXPOSITION / EN COURS JUSQU’AU 8 MARS, 11H-23H, GALERIE 1 La rétrospective que consacre le Centre Pompidou à Pierre Soulages retrace ses soixante-trois ans de peinture et célèbre une œuvre dont Léopold Sédar Senghor disait qu’elle est une poésie où « l’ineffable est suggéré non seulement par le ton, mais encore par l’épaisseur de son grain, son brillant ou sa matité, sa densité ou sa fluidité ». Dans cette poétique picturale, le tableau s’ouvre, à partir du noir, « vers toutes sortes de nuances qui vont du noir au gris pâle, des ténèbres jusqu’à l’aube ». De la période fondatrice des brous de noix sur papier (1947-1949), dont certains n’ont jamais été exposés, jusqu’aux outrenoirs de ces trente dernières années, sans oublier les peintures des années 1950 à 1970, à travers plus d’une centaine d’œuvres – souvent de très grands formats – l’exposition retrace le parcours d’un artiste considéré comme le peintre le plus important de la scène française et l’une des figures majeures de l’abstrac(VOIR P 12) tion.

SOULAGES

EN SAVOIR + SUR WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – LA SUBVERSION DES IMAGES JUSQU’AU 11 JANVIER – LES ARCHIPELS RÉINVENTÉS : 10 ANS DU PRIX FONDATION D’ENTREPRISE RICARD JUSQU’AU 11 JANVIER – JIM HODGES. LOVE, ETC. JUSQU’AU 18 JANVIER – VIA DESIGN 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER 46

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

PIERRE SOULAGES, PEINTURE, 260 X 202 CM, 19 JUIN 1963

AU MERCREDI 6 JANVIER
SAMEDI 2
14H30 CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C2) Sell Out!, de Yeo Joon
Han, Malaisie, 2008, 110’
PROCHAINS PASSAGES : 17-01, 13-02. 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

DIMANCHE 3
14H30 CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C1) Amour et affection,
de Hussain Haniff, 1965, 107’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

LUNDI 4
20H CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C2) Seman, de Mansor Puteh,
Malaisie, 1988, 80’
PROCHAIN PASSAGE : 29-01 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

MERCREDI 6
14H30 l’ÉCRAN dES ENfANtS (C1)
L’Enfant qui voulait être un ours, de Jannik Hastrup, Danemark, 2002, 78’ (à partir de 5 ans)
ADULTES 3,50€, ENFANTS 2€ (VOIR P 122)

15H30 VISItES (g1)
Exposition « Soulages »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR CI-CONTRE ET PAGE 127)

14H30 CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C2) Dancing Bells,
de Deepak Kumaran Menon, Malaisie, 2007, 98’
PROCHAINS PASSAGES : 16 ET 31-01 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

19H fIlM (C2)
Oskar Fischinger Conférence de Marcella Lista
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-DESSOUS)

15H30 VISItES (g2)
Exposition « La subversion des images »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

15H30-17H30 VISItES (MuSÉE)
Coups de cœur au Musée
GRATUIT (VOIR P 124)

20H CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C1) Mee Pok Man, d’Eric
Khoo, Singapour, 1995, 105’
SéANCE PRéSENTéE PAR LE CINéASTE PROCHAIN PASSAGE : 17-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

17H30 CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C1) Sepet, de Yasmin Ahmad,
Malaisie, 2004, 104’
PROCHAINS PASSAGES : 24-01, 10-02. 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

17H30 CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C1) Mukhsin, de Yasmin
Ahmad, Malaisie, 2006, 94’
PROCHAINS PASSAGES : 23-01, 28-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20H CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C1) Forever Fever, de
Glen Goei, Singapour, 1998, 95’
PROCHAINS PASSAGES : 31-01, OSCAR FISCHINGER, STUDIE Nr 8, 1931 21-02. 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

17H30 CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C2) 15, de Royston Tan,
Singapour, 2003, 90’
PROCHAINS PASSAGES : 16-01, 18-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20H CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C2) La Maison aux oiseaux,
d’Eng Yow Khoo, Malaisie, 2006, 97’
PROCHAINS PASSAGES : 17 ET 30-01 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

6 JANVIER, 19H, CINÉMA 2 La programmation « Film » associe projections et conférences lors de séances qui projettent un éclairage sur la collection de films du Musée national d’art moderne. Ici se poursuit la présentation en avant-première d’une de ses acquisitions récentes : Nine Evenings, série d’événements multimédia qui se sont déroulés à New York en 1966. Avec les moyens élémentaires du tout premier « cinéma pur » des formes blanches animées sur fond noir - Oskar Fischinger parvient avec Studie Nr 8 à un chef-d’œuvre de composition synesthésique, faisant du cinéma le médium d’une complète convergence des sens. Conférence de Marcella Lista, historienne de l’art, responsable de programmation à l’auditorium du musée du Louvre. Programme complet des films projetés lors de cette séance sur www.centrepompidou.fr.
PROCHAINES SéANCES : 13, 20 ET 27-01 ; 3, 10 ET 17-02 ; 03, 10, 17 ET 31-03

OSKAR FISCHINGER

FILM

MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU – ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINéMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS 47

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

PROGRAMME JANVIER 2010

DU JEUDI 7
FLOODING IN THE TIME OF DROUGHT DE SHERMAN ONG, 2009 JIM HODGES, SANS TITRE (AIGLE ET PAPILLON), 1993

CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA !

SHERMAN ONG
FLOODING IN THE TIME OF DROUGHT: FLOOD

7 JANVIER, 20H, CINÉMA 1 Prodige de la scène artistique singapourienne ultracontemporaine, Sherman Ong, cinéaste, photographe et plasticien, superpose ici les territoires du documentaire et de la fiction et signe un opus graphique et engagé, autour d’une apocalypse climatique fantasmée. Flooding in the Time of Drought: Flood, de Sherman Ong, 2009, 92’ EXPOSITION / DERNIERS JOURS

JUSQU’AU 18 JANVIER, 11H-21H, MUSÉE Pour la première fois en Europe, une institution majeure consacre à l’artiste américain Jim Hodges une importante exposition personnelle. Au travers d’une soixantaine d’œuvres, l’univers de l’artiste s’offre au regard : fragilité, amour, temporalité, mort. Jim Hodges se sert du vocabulaire de la nature, de ses couleurs somptueuses, de matériaux précieux (feuille d’or) ou ordinaires (fleurs artificielles) dans un travail méticuleux de couture, d’assemblage, de découpage et de collage. Une œuvre entre dépouillement minimaliste et exubérance baroque. ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – LA SUBVERSION DES IMAGES JUSQU’AU 11 JANVIER – LES ARCHIPELS RÉINVENTÉS : 10 ANS DU PRIX FONDATION D’ENTREPRISE RICARD JUSQU’AU 11 JANVIER – JIM HODGES. LOVE, ETC. JUSQU’AU 18 JANVIER – VIA DESIGN 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER 48

JIM HODGES

(VOIR P 40)

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

AU SAMEDI 9 JANVIER
JEUDI 7
20h Films de danse (C2)
Trisha Brown, Lucinda Childs
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-DESSOUS)

VENDREDI 8
20h CyCle singapour, malaisie (C1) Eating Air, de Jasmine Ng
et Kelvin Tong, Singapour, 1999, 100’ PROChAINS PASSAGES :
24 ET 30-01. 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

SAMEDI 9
14h30 CyCle singapour, malaisie (C1) Le Petit-fils du Datuk
Merah, de M. Amin, 1963, 99’
PROChAIN PASSAGE : 22-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

14h30 CyCle singapour, malaisie (C2) I Not Stupid, de Jack Neo,
Singapour, 2002, 105’
PROChAIN PASSAGE : 12-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20h CyCle singapour, malaisie (C1) Flooding in the Time
of Drought: Flood, de Sherman Ong, Singapour, 2009, 92’
PROChAINS PASSAGES : 18-01, 20 ET 28-02. 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

7 janVier, 20h, CinÉma 2 « Films de danse » est consacré aux femmes chorégraphes, en écho aux artistes présentées dans l’accrochage « elles@centrepompidou ». Spanish Dance, 1973, 5’. Interprétation : Cie Trisha Brown / Réalisation : Roberto Guerra, Stephen Vitiello. Trisha Brown, figure de la postmodern dance américaine, inaugure en 1971 la série des Accumulations : un geste auquel d’autres viennent « s’accumuler » pour former une phrase. Spanish Dance relève d’un ensemble de recherches sur le concept d’alignement. Aeros, 1990, 33’. Chorégraphie : Trisha Brown / Interprétation : Cie Trisha Brown avec Lance Gries et Diane Madden / Réalisation : Burt Barr. Aeros délivre des fragments de répétitions, au travail. Des extraits de Home made montrent l’artiste dansant en 1966 une caméra accrochée dans le dos et, aujourd’hui, reprenant ce solo. Dance, 2008, 60’. Chorégraphie : Lucinda Childs / Interprétation : le Ballet de l’Opéra national du Rhin / Conception : Helena Van Dantzig. Cette pièce multimédia de 1979 est le fruit d’une collaboration avec Philip Glass et Sol LeWitt. La partition chorégraphique rigoureuse, aux infimes variations, souligne le caractère répétitif de la musique.
PROChAINES SÉANCES : 4-02 ET 4-03

TRIShA BROWN, LUCINDA ChILDS

FILMS DE DANSE

15h-16h ateliers jeune publiC (F)
Parcours « Méli-mélodie » (2-5 ans en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

15h30 Visites (g1)
Exposition « Soulages »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

15h30 Visites (g2)
Exposition « La subversion des images » 4,50€, TR 3,50€
+ BILLET M&E (VOIR P 127)

16h15-17h15 ateliers jeune publiC (F) Parcours
« Méli-mélodie » (2-5 ans en famille) 10€ ENFANT + ADULTE,
TR 8€ (VOIR P 120)

17h30 CyCle singapour, malaisie (C1) Invisible City, de Tan Pin
Pin, Singapour, 2007, 60’
PROChAIN PASSAGE : 4-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20h CyCle singapour, malaisie (C1) Be With Me, d’Eric Khoo,
Singapour, 2005, 90’
PROChAIN PASSAGE : 11-02 DANCE (PIÈCE MULTIMEDIA), 1979 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20h CyCle singapour, malaisie (C2) My Magic, d’Eric Khoo,
Singapour, 2008, 75’
PROChAINS PASSAGES : 5 ET 27-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU – ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : hABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS 49

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

PROGRAMME JANVIER 2010

DU DIMANCHE 10
LUNDI 11
19h rencontres de lA bpi (ps) Écrire,
écrire pourquoi ? Emmanuel Carrère (VOIR CI-DEssOUs)

DIMANCHE 10
14h30-16h30 Ateliers jeune public (F) Atelier « Écrismoi l’espace » (6-10 ans en famille) 10€ ENFANT + ADULTE,
TR 8€ (VOIR P 120)

14h30 cycle singApour, MAlAisie (c1) 881, de Royston Tan,
Singapour, 2007, 105’
PROCHAIN PAssAgE : 14-02 6€, TR 4€, gRATUIT LP* (VOIR P 40)

Eisenschitz (VOIR CI-CONTRE)

20h cycle singApour, MAlAisie (c1) This Longing, d’Azharr
Rudin, Malaisie, 2008, 122’
PROCHAINs PAssAgEs : 28-01, 13-02. 6€, TR 4€, gRATUIT LP* (VOIR P 40)

14h30 cycle singApour, MAlAisie (c2) When the Full Moon
Rises, de Mamat Khalid, Malaisie, 2008, 108’
PROCHAIN PAssAgE : 30-01 6€, TR 4€, gRATUIT LP* (VOIR P 40)

15h-16h Ateliers jeune public (F)
Parcours « Bougez pour voir ! » (2-5 ans en famille) 10€ ENFANT
+ ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

16h Visites (Musée)
Histoires de collections gRATUIT
AVEC BILLET M&E (VOIR P 124)

16h15-17h15 Ateliers jeune public (F) Parcours
« Bougez pour voir ! » (2-5 ans en famille) 10€ ENFANT + ADULTE,
TR 8€ (VOIR P 120)

17h30 cycle singApour, MAlAisie (c1) 12 Storeys, d’Eric Khoo,
Singapour, 1997, 105’
PROCHAINs PAssAgEs 1-02, 1-03 6€, TR 4€, gRATUIT LP* (VOIR P 40)

11 jAnVier, 19h30, cinéMA 2 Confié à l’historien du cinéma Bernard Eisenschitz, le quatrième cycle des « Regards critiques », « Ceci n’est pas un documentaire, fragments pour une histoire fictive », se poursuit avec une réflexion autour de l’espace et du temps : « Tous les cinéastes dits du réel ont dû jouer avec le temps et l’espace, mais peu (Dziga Vertov, Chris Marker) en ont fait la théorie dans et par leurs films. Démolition d’un mur de Louis Lumière (1896) obtenait son plus grand succès quand, projeté à l’envers, le mur semblait émerger de la poussière. Cinq ans plus tard, un mystérieux opérateur de Biograph en réalise une variation extrêmement raffinée. Pour Georges Sadoul : « Mis à part ces amusants ‹ films à l’envers ›, le cinématographe est devenu un miroir du monde et non pas un théâtre universel ». Est-ce sûr ? Comment aller aux extrêmes de l’espace et du temps ? » B. E. Si loin, si près : Demolishing and Building up the Star Theatre, Frederick S. Armitage, Biograph, 1901, 4’ / En dirigeable sur les champs de bataille (extrait), 1918, 21’ / Väntan (Attente), Peter Nestler, 1985, 6’ / Powers of 10, Charles et Ray Eames, 1977, 9’. Entrée libre dans la limite des places disponibles. Enregistrement sonore des séances sur http://archives-sonores.bpi.fr/ PROCHAINEs sÉANCEs : 8-02 ET 1-03

BERNARD EIsENsCHITz

REGARDS CRITIQUES

ÉCRIRE, ÉCRIRE POURQUOI ?

RENCONTRES DE LA BPI

17h30 cycle singApour, MAlAisie (c2) Karaoke, de Chris Chong
Chan Fui, Malaisie, 2009, 67’
PROCHAINs PAssAgEs : 22-01, 15-02. 6€, TR 4€, gRATUIT LP* (VOIR P 40)

11 jAnVier, 19h, petite sAlle Emmanuel Carrère s’entretient avec Nelly Kaprièlian, critique littéraire aux Inrockuptibles. Chaque mois, un auteur, français ou étranger, est convié à éclairer son processus d’écriture, son imaginaire, ses sources d’inspiration, la manière dont il conçoit son identité d’écrivain. Programme complet sur www.bpi.fr. PROCHAINs RENDEz-VOUs : 8-02 ET 29-03

EMMANUEL CARRÈRE

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : sOULAgEs JUSQU’AU 8 MARS – LA sUBVERsION DEs IMAgEs JUSQU’AU 11 JANVIER – LEs ARCHIPELs RÉINVENTÉs : 10 ANs DU PRIX FONDATION D’ENTREPRIsE RICARD JUSQU’AU 11 JANVIER – JIM HODgEs. LOVE, ETC. JUSQU’AU 18 JANVIER – VIA DEsIgN 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER 50

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

POWERs OF 10 DE CHARLES ET RAY EAMES, 1977

19h30 regArds critiques (c2) Bernard

AU LUNDI 11 JANVIER
ELLES@CENTREPOMPIDOU
11H-21H, MUSÉE Avec « elles@centrepompidou », le Musée national d’art moderne poursuit en 2010 sa politique innovante de renouvellement de la présentation de ses collections en consacrant une très large part de son parcours aux artistes femmes. Les réévaluations récentes de l’histoire moderne qui mettent en valeur de grandes artistes oubliées ainsi que l’impact des nouvelles générations dans l’art contemporain permettent au Centre Pompidou de consacrer, pour la première fois dans un musée et à une échelle jamais atteinte, plus de la moitié de la présentation de ses collections aux artistes femmes. L’accrochage est « réactivé » avec centvingt nouvelles œuvres et trente-cinq artistes.
(VOIR P 68) AVEC LE SOUTIEN DE

ACCROCHAGE AU MUSÉE

GERMAINE RICHIER, L’EAU, [1953-1954]

EN SAVOIR + SUR WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU – ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS 51

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

PROGRAMME JANVIER 2010

MeRcReDI 13
QUatUOR & éLectROnIQUe
MUSIQUE / IRCAM 13 jAnVier, 20h30, cité de lA Musique Créé à l’Ircam en 2003, le quatuor avec électronique de Jonathan Harvey trouve aujourd’hui sa place dans ce rendez-vous international proposé par la Cité de la musique : celle d’un chef-d’œuvre côtoyant le grand répertoire. Œuvres de Jonathan Harvey et Franz Schubert Quatuor Diotima et Quatuor Prazak / Réalisation informatique musicale Ircam : Gilbert Nouno. Cité de la musique / Réservations 01 44 84 44 84

MeRcReDI 13
14h30-16h30 Ateliers jeune public (F) Cycle
Jeunes talents (6-10 ans)
3 séances (13, 20 et 27-01) 30€, tR 24€ (VOIR P 121)

14h30 l’écrAn des enFAnts (c1)
La Môme singe, de Xiao Yen Wang, États-Unis, 1995, 95’ (à partir de 7 ans)
aDULtes 3,50€, enFants 2€ (VOIR P 122)

15h30 Visites (Musée)
« elles@centrepompidou » : Corps slogan. Durée 1h30
4,50€, tR 3,50€ + BILLet M&e (VOIR P 124)

19h FilM (c2)
Nine Evenings: Theater and Engineering / David Tudor
séance PRésentée PaR Le cInéaste 6€, tR 4€, GRatUIt LP* (VOIR cI-cOntRe)

19h30 pArOle À lA pOésie (ps)
L’Affiche de poésie [1990-2010]
(VOIR cI-cOntRe)

20h cycle singApOur, MAlAisie (c1) Lucky 7, de Sun Koh, K.
Rajagopal, Boo Junfeng, Brian Gothong Tan, Chew Tze Chuan, Ho Tzu Nyen et Tania Sng, Singapour, 2008, 82’
PROchaIn PassaGe : 13-02 6€, tR 4€, GRatUIt LP* (VOIR P 40)

20h30 cOncert ircAM (cité de lA Musique)
Quatuor et électronique
BILLetteRIe : 01 44 84 44 84 (VOIR cI-cOntRe)

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : sOULaGes JUSQU’AU 8 MARS – JIM hODGes. LOVe, etc. JUSQU’AU 18 JANVIER – VIa DesIGn 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : cOLLectIOns PeRManentes : aRt MODeRne De 1905 À nOs JOURs – eLLes@centRePOMPIDOU : aRtIstes FeMMes 52

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

MICHEL HERRERIA, L’aFFIche De POésIe, MAI 1998

13 jAnVier, 19h30, petite sAlle Revue murale de poésie associant le travail d’un poète et celui d’un artiste, L’Affiche s’expose depuis 1990 dans l’espace public. Cette aventure éditoriale unique, qui signe un nouvel épisode dans les relations entre l’écriture et les arts visuels, s’arrête aujourd’hui, après soixante -dix numéros réalisés par deux cents auteurs et artistes contemporains. Soirée de lectures et de projections avec Danielle Mémoire, Nathalie Quintane et Ryoko Sekiguchi, présentée par Didier Vergnaud.

L’aFFIche De POésIe [1990-2010]

PAROLE À LA POÉSIE

JANVIER
NINE EVENINGS THEATER AND ENGINEERING
FILM

DAVID TUDOR À LA BERKELEY SCHOOL, RÉPÉTITION POUR 9 EVENINGS: THEATRE & ENGINEERING

13 JANVIER, 19H, CINÉMA 2 En 1966, sous l’égide de l’EAT (Experiments in Art and Technology) fondé par Billy Klüver, un ingénieur passionné de cinéma, Robert Rauschenberg, Robert Whitman et Fred Waldhauer, dix artistes newyorkais collaborent avec trente ingénieurs et techniciens de Bell Telephone pour mettre en place des performances. Associant nouvelles technologies, vidéo, retransmission sonore sans fil et Doppler – technologies à l’époque très novatrices –, ces performances qui se sont déroulées au 69th Regiment Armory à New York du 13 au 23 octobre 1966 ont marqué l’art des années 1960. Bandoneon! (a combine), David Tudor, 1966-2008, 45’. Séance présentée par Barbro Schultz Lundestam, réalisatrice.
(VOIR P 47)

DAVID TUDOR

DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

53

PROGRAMME JANVIER 2010

DU JEUDI 14
MIChELLE PERROT
PAROLE AU MUSÉE
VÉRONIQUE ELLENA, PHOTOGRAPHIE EXTRAITE DE LA SÉRIE LES DIMANChES, 1997

JEUDI 14
9h30-21h LA SemAine du Son (ircAm) GRATUIT
(VOIR CI-DESSOUS))

LE MoMA COMME LABORATOIRE

14 JAnVier, 19h30, muSée, niVeAu 4 Depuis mai 2009, l’histoire 19h30 PAroLe de l’art s’écrit au féminin Au muSée (muSée) avec l’accrochage des arMichelle Perrot tistes femmes de la collec4,50€, TR 3,50€ (VOIR CI-CONTRE) tion du Musée national 19h30 TumuLTe d’art moderne. Cette hisdAnS LeS toire de l’art au féminin est coLLecTionS (PS) complétée par la littéraPeter Reed : Le MoMA comme ture, l’histoire ou la philolaboratoire (VOIR CI-DESSOUS) sophie, à travers une série 19h30 de lecture. « Quelle salle ViSiTeS (muSée) choisir pour présenter cet« elles@centrepompidou » : te lecture autour d’Histoire Corps slogan. Durée 1h30 de chambres à laquelle je 4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 124) suis généreusement conviée ? ‹ Une chambre à soi › s’imposerait, aux côtés de Sophie Calle, Dorothea Tanning et 20h cycLe les autres, mais il est beaucoup d’autres choix possibles dans le dédale de pièces qui SingAPour, mALAiSie composent un labyrinthe d’œuvres dont la diversité déjoue l’unité du genre. Lire au (c1) Les trois célibataires font du cinéma, de P. Ramlee, 1961, Centre Pompidou, lieu de beauté, est un privilège dont je connais le prix, et qui m’inti120’ PROChAIN PASSAGE : 18-02 mide. À quel titre être ainsi associée à une création esthétique qui, plus que toute autre, 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40) transforme notre univers ? À côté du pouvoir des images, quel est celui des mots ? Ceux des historiens sont maladroits dans leur tentative de raconter ce qui fut. Ils trébuchent 20h inViTATion (c2) sur les citations, les références à ce qu’on appelle les ‹ sources ›, expression poétique qui Invitation à Lowave Résistance[s] III 6€, TR 4€, recouvre des matériaux fort disparates. Dans la symphonie des propos des gens ‹ ordiGRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE) naires › - enfants joueurs, femmes ménagères et lectrices, malades gémissants, migrants en quête d’un espace pour dormir - se détachent les voix de Proust, Kafka, Perec ou Virginia Woolf, écrivains de la TUMULTE DANS LES COLLECTIONS chambre. C’est eux surtout que je voudrais faire entendre, en hommage à ‹ Elles › qui, par l’audace de leur talent, ont changé notre vision du monde. » M. P. À l’occasion de l’accrochage « elles@centrepompidou ». RENCONTRES DE L’IRCAM

14 JAnVier, 19h30, PeTiTe SALLe Le MoMA a connu un processus continu d’accroissement de ses surfaces d’exposition allant de pair avec une croissance rapide de sa collection d’art moderne et contemporain. Chaque transformation du bâtiment a exigé une réflexion renouvelée sur les modes de présentation. Le musée-comme-laboratoire n’a pas cessé d’être l’hypothèse de travail : une manière de refléter la complexité de l’art de notre temps et un principe de la pratique curatoriale. Avec Peter Reed, MoMA, New York

14 JAnVier, 9h30-21h, ircAm L’Ircam s’associe à la 7e édition de « la Semaine du son » et propose une journée de réflexion, de débats et de rencontres sur les outils de la création sonore. À 19h30, un atelier concert est ouvert à tous sur le thème des sons électroniques et des sons acoustiques.

LA SEMAINE DU SON

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – JIM hODGES. LOVE, ETC. JUSQU’AU 18 JANVIER – VIA DESIGN 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES 54

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

AU SAMEDI 16 JANVIER
VENDREDI 15
EN SAVoIR + SuR WWW.CENTRE POMPIDOU.FR 20H CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C2) Gubra, de Yasmin
Ahmad, Malaisie, 2005, 115’
PROChAIN PASSAgE : 13-02 6€, TR 4€, gRATUIT LP* (VOIR P 40)

SAMEDI 16
11H VISItES pERSoNNES HANdICApÉES (F)
Visites « Images tactiles » et visites en lecture labiale dans l’exposition « Soulages »
4,50€, gRATUITÉ UN ACCOMPAgNATEUR (VOIR P 127)

14H30 CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C2)
Dancing Bells, de Deepak Kumaran Menon, Malaisie, 2007, 98’
PROChAIN PASSAgE : 31-01 6€, TR 4€, gRATUIT LP* (VOIR P 40)

14 JANVIER, 20H, CINÉMA 2 « Créer n’est pas communiquer, mais résister. » Gilles Deleuze, Pourparlers. À l’occasion de la sortie du troisième volet de la collection DVD Résistance[s], Lowave propose en avant-première une sélection de films et de vidéos d’artistes contemporains du Maghreb et du Moyen-Orient. Intimes, poétiques ou documentaires, ces œuvres complexes, nourries de différents registres artistiques et culturels, témoignent de la vitalité et de la diversité créatives dans ces régions. Loin de toute concession aux stéréotypes ambiants, les auteurs explorent des questions existentielles, politiques ou esthétiques avec le souci d’ouvrir de nouvelles perspectives de narration et de troubler les représentations servies par l’image monolithique et figée communément admise.
PROChAINE INVITATION : 11-02

LOWAVE RÉSISTANCE[S] III

INVITATION

14H30 VISItES pERSoNNES HANdICApÉES (F)
Visites en LSF dans l’exposition « Soulages »
4,50€, gRATUITÉ UN ACCOMPAgNATEUR (VOIR P 127)

15H30 VISItES (g1)
Exposition « Soulages »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

14H30-16H30 AtElIERS JEuNE publIC (F) Atelier
« Codes secrets » (6-10 ans)
10€ ENFANT + TR 8€ (VOIR P 120)

17H30 CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C1)
15, de Royston Tan, Singapour, 2003, 90’
PROChAIN PASSAgE : 18-02 6€, TR 4€, gRATUIT LP* (VOIR P 40)

14H30 CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C1)
Before We Fall in Love Again, de James Lee, Malaisie, 2006, 100’
PROChAIN PASSAgE : 31-01 6€, TR 4€, gRATUIT LP* (VOIR P 40)

17H30 CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C2)
Femme, épouse et putain, d’U-Wei Bin Haji Saari, Malaisie, 1993, 109’
PROChAIN PASSAgE : 5-02 6€, TR 4€, gRATUIT LP* (VOIR P 40)

20H CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C1)
Jefri Zain : rapide comme l’éclair, de Jamil Sulong, 1965, 83’
PROChAIN PASSAgE : 31-01 6€, TR 4€, gRATUIT LP* (VOIR P 40)

RÉSONANCES DE ISMAIL BAHRI, 2008

20H CyClE SINgApouR, MAlAISIE (C2)
Rain Dogs, de Ho Yuhang, Malaisie, 2006, 94’
PROChAIN PASSAgE : 7-02 6€, TR 4€, gRATUIT LP* (VOIR P 40)

DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINgAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : hABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

55

PROGRAMME JANVIER 2010

DU DIMANChE 17
LUNDI 18
14H-18H30 PARoLE Au DESIGN (GS)
Via Design 3.0, le colloque
(VOIR CI-CONTRE)

DIMANChE 17
14H30-16H30 ATELIERS JEuNE PubLIc (F) Atelier « Écrismoi l’espace » (6-10 ans en famille) 10€ ENFANT + ADULTE,
TR 8€ (VOIR P 121)

14H30 cycLE SINGAPouR, MALAISIE (c1) Perth, de Djinn,
Singapour, 2005, 106’ PROChAINS
PASSAGES : 30-01, 24-02. 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40, 90)

14H30 cycLE SINGAPouR, MALAISIE (c2) La Maison aux oiseaux,
de Eng Yow Khoo, Malaisie, 2006, 97’
PROChAIN PASSAGE : 30-01 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

15H-16H ATELIERS JEuNE PubLIc (F)
Parcours « En rimes et en couleurs » (2-5 ans, en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

16H VISITES (MuSéE)
Histoires de collections GRATUIT
AVEC BILLET M&E (VOIR P 127)

16H15-17H15 ATELIERS JEuNE PubLIc (F) Parcours
« En rimes et en couleurs » (2-5 ans, en famille) 10€ ENFANT
+ ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

17H30 cycLE SINGAPouR, MALAISIE (c1) Ma belle-mère,
de P. Ramlee, 1962, 120’
PROChAIN PASSAGE : 12-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

VIVRE 120 ANS !

RENCONTRES DE LA BPI

17H30 cycLE SINGAPouR, MALAISIE (c2) Sell Out !, deYeo Joon
Han, Malaisie, 2008, 110’
PROChAIN PASSAGE : 13-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

ÉCLAIRAGES POUR LE 21E SIÈCLE
18 JANVIER, 19H, PETITE SALLE L’allongement de la durée de la vie, au-delà de notre existence individuelle, pose des questions relatives à la santé publique, aux conditions de vie, aux inégalités sociales selon les régions du globe, aux enjeux démographiques. C’est le sujet de la rencontre « Vivre 120 ans ! Un espoir, un fantasme, une crainte ? » PROChAIN RENDEz-VOUS : 12-03

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – JIM hODGES. LOVE, ETC. JUSQU’AU 18 JANVIER – VIA DESIGN 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES 56

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

VIA - IDENTITÉ VISUELLE DE FABRICE PETITHUGUENIN

18 JANVIER, 14H-18H30, GRANDE SALLE Projeter, expérimenter, montrer, entreprendre. Les Éclairages pour le 21e siècle débuts du VIA coïncident avec l’émergence de l’économie Vivre 120 ans ! Un espoir, de l’immatériel, qui ne repose plus uniquement sur la un fantasme, une crainte ? (VOIR CI-DESSOUS) production mais sur la plus value générée par la création, l’innovation, le marketing, la politique de marque. Né 20H cycLE sous l’impulsion du secteur industriel de l’ameublement SINGAPouR, MALAISIE il y a trente ans, VIA a anticipé la montée en puissance (c1) Flooding in the Time of des métiers de la conception et de la création dans le Drought: Drought, de Sherman Ong, Singapour, 2009, 92’ processus « d’esthétisation grandissante de la vie ancrée PROChAINS PASSAGES : 20-02, dans la consommation de masse ». (Y. Michaud) 28-02. 6€, TR 4€, GRATUIT LP* Ce modèle économique, aujourd’hui en crise, n’a pas pour (VOIR P 40, 48) autant dématérialisé nos objets du quotidien, plus encombrants et proliférants que jamais : à l’origine d’une « économie du jetable », il nous engage « sur une trajectoire de collision frontale avec les À l’occasion de l’exposition limites géologiques de la planète ». (D. Cohen) (jusqu’au 1er février) célébrant ses 30 ans, VIA organise un colloque où débattront des personnalités de l’économie, des sciences humaines, des techniques et de la création.

19H RENcoNTRES DE LA bPI (PS)

VIA DESIGN 3.0, LE COLLOQUE

PAROLE AU DESIGN

AU MERCREDI 20 JANVIER
MERCREDI 20
RAZOR BLADES DE PAUL SHARITS, 1965-1968

14H30 L’ÉCRAN dEs ENfANts (C1) Serko,
de Joël Farges, France, 2005, 100’ (à partir de 8 ans)
ADULTES 3,50€, ENFANTS 2€ (VOIR P 122)

19H fILM (C2)
Paul Sharits. Conférence de Jean-Claude Lebensztejn
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

20H CyCLE sINgApouR, MALAIsIE (C1) Le Tireur de poussepousse, de P. Ramlee, 1965, 106’
PROCHAIN PASSAGE : 6-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40 ET CI-DESSOUS)

LE TIREUR DE POUSSE-POUSSE DE P. RAMLEE, 1955

20 JANVIER, 19H, CINÉMA 2 Le cinéma de Paul Sharits, personnalité majeure du cinéma dit expérimental des années 1960-1970, fut et reste encore difficile à appréhender, car il se présente à nous aussi loin que possible des principes qui règlent la production et la réception du cinéma commercial. En 1967, à 24 ans, Sharits déclarait : « Au risque de paraître immodeste […], j’ai le sentiment de travailler à une conception totalement neuve du cinéma. […] Je souhaite abandonner l’imitation et l’illusion et entrer directement dans le drame supérieur : des rubans bidimensionnels de celluloïd ; des photogrammes rectangulaires pris individuellement ; de la nature des perforations et de l’émulsion ; des opérations du projecteur ; du faisceau lumineux tridimensionnel ; de l’illumination ambiante ; de la surface bidimensionnelle de l’écran réfléchissant ; de l’écran rétinien ; du nerf optique et des subjectivités individuelles psychophysiques de la conscience. » Razor Blades, 1965-1968, 25’, 2 écrans / Analytical Studies II : Unframed Lines, 1971-1976, 30’ / Epileptic Seizure Comparison, 1976, 30’. Conférence de Jean-Claude Lebensztejn, ex-historien de l’art. (VOIR P 47)

PAUL SHARITS

FILM

CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA !

LE TIREUR DE POUSSE-POUSSE
P. RAMLEE 20 JANVIER, 20H, CINÉMA 1
Un soir, Amran (P. Ramlee), pauvre tireur de poussepousse, sauve la belle Azizah aux prises avec des voyous malintentionnés… Ce mélodrame poignant, proche du néo-réalisme italien, est la première réalisation de P. Ramlee, icône de l’âge d’or du cinéma malais, que le public surnomme encore Seniman Agong, « le Grand Artiste ». Le Tireur de pousse-pousse, de P. Ramlee, 1955, 106’.

DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

57

PROGRAMME JANVIER 2010

DU JEUDI 21
PIERRE SOULAGES
COLLOQUE

JEUDI 21
10H-19H CoLLoquE (PS) Pierre Soulages
(VOIR CI-CONTRE)

21 ET 22 JANVIER, 10H-19H, PETITE SALLE Organisé par le Centre Pompidou et l’InTRu (université François-Rabelais, Tours), avec la collaboration de l’INHA, sous la direction d’Eric de Chassey et de Roger Rotmann, ce Performances avec l’école colloque international rasde stylisme Studio Berçot semble pendant deux jours BILLET M&E, GRATUIT MOINS DE des chercheurs, des con26 ANS, ÉCOLES, CONSERVATOIRES D’ART (VOIR P 124) servateurs, des critiques et des historiens de l’art. Il 20H NouVEAux examine la place cruciale TERRIToIRES (C2) occupée par l’œuvre de Du côté de la Malaisie et de Singapour Pierre Soulages, notam6€, TR 4€, GRATUIT LP* ment au travers des rela(VOIR CI-DESSOUS) tions croisées qu’il entretient avec plusieurs gé20H30 dANSE (GS) nérations d’artistes et de Anna Halprin / Anne Collod & Guests : parades & changes, spectateurs, en France, en replays 14€, TR ET LP 10€ Europe, en Amérique et en (VOIR CI-CONTRE) Asie. Cette rencontre s’articule selon six sessions thématiques : « Soulages en France », « Lire Soulages » et « Exposer Soulages » pour la première journée ; « Soulages vu d’ailleurs », « Techniques de Soulages » et « L’effet Soulages » pour la seconde. Avec notamment : Alain Badiou, Laurence Bertrand-Dorléac, Briony Fer, Erich Franz, Serge Guilbaut, Tomas Llorens, Sylvie Ramond, Roland Recht, Pierre Wat, etc. Inscription auprès de Christine Bolron au 01 44 78 46 52 et christine.bolron@centrepompidou.fr (VOIR P 12, 46) 19H30-21H LES JEudI’S (MuSÉE) NOUVEAUX TERRITOIRES

21 JANVIER, 20H, CINÉMA 2 À l’occasion du cycle « Malaisie, Singapour : le cinéma ! », cette séance présente le travail de deux artistes, Chris Chong Chan Fui, cinéaste et artiste visuel malaisien, et Ming Wong, artiste de Singapour, dont le travail vient d’être présenté à la Biennale de Venise. Chris Chong Chan Fui s’intéresse aux expérimentations entre cinéma et arts visuels tandis que Ming Wong questionne les différentes facettes de l’identité asiatique à travers la langue et l’image. En présence de Chris Chong Chan Fui, de Ming Wong et du curateur Tang Fu Kuen. www.mingwong.org (VOIR P 40) ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – VIA DESIGN 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI 58

DU CÔTÉ DE LA MALAISIE ET DE SINGAPOUR

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

EAT FEAR DE MING WONG, 2008

PIERRE SOULAGES DANS SON ATELIER, PARIS, 1952

AU SAMEDI 23 JANVIER
VENDREDI 22 ANNA HALPRIN / ANNE COLLOD & GUESTS
DANSE / SPECTACLES VIVANTS 10H-19H coLLoquE (PS) Pierre Soulages
(VOIR CI-CONTRE)

SAMEDI 23
11H-17H PRomENADES uRbAINES En quête
de matrimoine urbain
9€ (VOIR P 126)

21, 22 ET 23 JANVIER, 20H30, GRANDE SALLE Création collective, entrée dans la danse des gestes du quotidien, travail dans la nature, sur la nudité, implication dans les grandes luttes politiques et sociales : la chorégraphe américaine Anna Halprin développe dès les années 1940 l’une des aventures artistiques les plus radicales et fécondes du 20e siècle. Son travail a posé les bases de la performance et influencé la danse post-moderne américaine. L’improvisation structurée et l’utilisation de partitions (scores) sont les outils de cette écriture. Parades & Changes (1965) déploie une série de « parades » qui mettent en jeu actions quotidiennes altérées, corps sonores, voyages d’objets, temporalités distendues et sensorialités multiples. Les scénarios de cette œuvre ouverte, partiellement présentés au Centre Pompidou en 2004 et 2008, sont recréés dans toute leur envergure. Conception, direction artistique : Anne Collod, en dialogue avec Anna Halprin et Morton Subotnick.

PARADES & CHANGES, REPLAYS

19H cycLE SINGAPouR, mALAISIE (c2) Flower in the Pocket,
de Liew Seng Tat, Malaisie, 2007, 97’
PROCHAIN PASSAGE : 6-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

14H30-16H30 ATELIERS JEuNE PubLIc (F) Atelier
« Codes secrets » (6-10 ans)
10€ PAR ENFANT, TR 8€ (VOIR P 121)

20H30 cycLE SINGAPouR, mALAISIE (c1) Karaoke, de Chris Chong
Chan Fui, Malaisie, 2009, 67’
SÉANCE PRÉSENTÉE PAR LE CINÉASTE PROCHAIN PASSAGE : 15-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

14H30 cycLE SINGAPouR, mALAISIE (c2) Mukhsin, de Yasmin
Ahmad, Malaisie, 2006, 94’
PROCHAIN PASSAGE : 28-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

15H30 VISITES (G1)
Exposition « Soulages »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

20H30 DANSE (GS)
Anna Halprin / Anne Collod & Guests, parades & changes, replays 14€, TR ET LP 10€
(VOIR CI-CONTRE)

17H30 cycLE SINGAPouR, mALAISIE (c2) Conférence :
« Yasmin Ahmad, icône du cinéma malaisien », par Amir Muhammad.
ENTRÉE LIBRE (VOIR P 40)

20H cycLE SINGAPouR, mALAISIE (c1) Hang Jebat,
ANNA HALPRIN, ANNE COLLOD & GUESTS, PARADE & CHANGES, REPLAYS

de Hussain Haniff, 1961, 117’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20H cycLE SINGAPouR, mALAISIE (c2) Malaysian Gods, d’Amir
Muhammad, Malaisie, 2009, 70’
SÉANCE PRÉSENTÉE PAR LE CINÉASTE. PROCHAIN PASSAGE : 14-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20H30 DANSE (GS)
Anna Halprin / Anne Collod & Guests, parades & changes, replays
14€, TR ET LP 10€ (VOIR CI-CONTRE)

CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

59

PROGRAMME JANVIER 2010

DU DIMANchE 24
LA FEMME SANS TÊTE (OU LA DANSE DU VENTRE)
NIL YALTER
24 JANVIER, 11H30, PETITE SALLE Dans cette œuvre vidéo, Nil Yalter inscrit un texte au feutre sur son ventre. Porté par un travail de l’image d’une beauté captivante et par une musique orientale, le texte évoque la jouissance féminine, mais aussi les violences subies, notamment l’excision. Réalisée en 1974, en plein essor du mouvement féministe, cette œuvre est tout autant le support d’une énonciation du plaisir féminin que celui d’une dénonciation des mutilations rituelles. Les conférences « Un dimanche, une œuvre » sont l’occasion de porter une attention particulière à l’histoire et à l’analyse d’une œuvre, choisie dans les collections et présentée par l’artiste, un conservateur, un écrivain, un historien ou un critique d’art. Dialogue de l’artiste avec Fabienne Dumont, historienne de l’art, spécialiste des questions féministes, maître de conférences à Paris-1, Panthéon-Sorbonne.
PROchAINS RENDEz-VOUS : 31-01, 7 ET 14-02

DIMANchE 24
11H30 CoNféRENCES UN dImANCHE, UNE œUVRE (PS)
Nil Yalter, La Femme sans tête (ou La Danse du ventre), 1974 Dialogue de l’artiste avec Fabienne Dumont
4,50€, TR 3,50€, GRATUIT LP* (VOIR cI-cONTRE)

CONFÉRENCES UN DIMANCHE, UNE ŒUVRE

14H30-16H30 ATELIERS JEUNE PUbLIC (f) Atelier
« Écris-moi l’espace » (6-10 ans en famille) 10€ ENFANT
+ ADULTE, TR 8€ (VOIR P 121)

14H30 CyCLE SINgAPoUR, mALAISIE (C1) Sepet, de Yasmin Ahmad,
Malaisie, 2004, 104’
PROchAIN PASSAGE : 10-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

14H30 CyCLE SINgAPoUR, mALAISIE (C2) The Big Durian, d’Amir
Muhammad, Malaisie, 2003, 75’
SéANcE PRéSENTéE PAR LE cINéASTE PROchAIN PASSAGE : 3-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

16H VISITES (mUSéE)
Histoires de collections
GRATUIT AVEc BILLET M&E (VOIR P 124)

108’ PROchAIN PASSAGE : 14-02
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

17H30 CyCLE SINgAPoUR, mALAISIE (C2) Eating Air, de Jasmine Ng
et Kelvin Tong, Singapour, 1999, 100’ PROchAIN PASSAGE : 30-01
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – VIA DESIGN 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : cOLLEcTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@cENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES cOLLEcTIONS – ATELIER BRANcUSI 60

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

NIL YALTER, LA FEMME SANS TÊTE, 1974, VIDÉO

17H30 CyCLE SINgAPoUR, mALAISIE (C1) Turbulence, de P. Ramlee,

AU LUNdI 25 JANvIER
LUNdI 25
PIERRE KLoSSoWSKI, UN éCRIvAIN EN IMAGES D’ALAIN FLEISCHER, 1996

19H VIdÉo Et ApRès (C1) Cristina Lucas « Light
Years » 6€, TR 4€, GRATUIT LP*
(voIR CI-CoNTRE)

CRISTINA LUCAS, PANToNE - 500 + 2007, 2007, INSTALLATION, ANIMATION 2D

25 JANVIER, 19H, CINÉMA 1 Les œuvres de Cristina Lucas (1973, Jaén, Espagne) analysent les méca19H30 ÉCRIVAINs nismes du pouvoir et ses à l’ÉCRAN (C2) Relire Pierre Klossowski structures politiques ou avec Catherine Millot religieuses. L’artiste les (voIR CI-CoNTRE) dissèque pour faire apparaître les contradictions, entre histoire officielle, faits et mémoire collective. Ces écarts prennent parfois la forme d’une tragicomédie dans laquelle l’ironie permet à l’art d’être politiquement efficace. Son travail s’étend à d’autres territoires : l’analyse des conventions sociales et des comportements personnels, qu’elle considère comme la première manifestation du micro-politique. Son œuvre comprend des vidéos (More Light, 2003, My Struggle, 2004), des installations (Pantone, 2007), des performances, des photographies, des dessins, des animations 3D (The Axis of Evil, 2003). L’installation Pantone – 500 + 2007 a été acquise par le Centre Pompidou en 2008. Séance présentée par Cristina Lucas. Programme détaillé sur www.centrepompidou.fr. « Vidéo et après » est un rendez-vous mensuel consacré aux vidéos d’artistes de la collection du Musée national d’art moderne. PRoCHAINS RENdEz-voUS : 22-02 ET 8-03
Les tailleurs d’histoires. Le troubadour contemporain. Avec Abbi Patrix. Programme complet sur www.bpi.fr

19H RENCoNtREs dE lA BpI (ps)

CRISTINA LUCAS
LIGHT YEARS

VIDÉO ET APRÈS

25 JANVIER, 19H30, CINÉMA 2 La Bibliothèque publique d’information et le Département du développement culturel invitent chaque mois un auteur à venir parler d’un de ses écrivains de prédilection à partir d’un film sur la figure de l’écrivain et de son œuvre. La psychanalyste et écrivain Catherine Millot parle de sa lecture de Pierre Klossowski : « Il est de bon ton depuis le Contre Sainte-Beuve de Proust d’opposer l’homme et l’œuvre. Aujourd’hui, on veut même, sous couvert de démystification, que l’homme soit médiocre quand l’œuvre est géniale. La rencontre avec Pierre Klossowski apportait un parfait démenti à ces oppositions. Si l’œuvre était merveilleuse, l’homme l’était aussi. Avec lui, l’œuvre et la vie étaient à l’image l’une de l’autre et dans un perpétuel jeu de miroir. Quiconque entrait dans sa vie était enrôlé dans son théâtre intérieur que déployaient ses dessins, écrits et tableaux vivants. » C. M. La conférence est suivie de la projection de Pierre Klossowski : un écrivain en images, d’Alain Fleischer (1996, 45’). Ce film est choisi dans la collection documentaire de la Bpi. Entrée libre dans la limite des places disponibles. PRoCHAINES SéANCES : 22-02 ET 29-03

RELIRE PIERRE KLoSSoWSKI AvEC CATHERINE MILLoT

ÉCRIVAINS À L’ÉCRAN

CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPoUR, MALAISIE : LE CINéMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

61

PROGRAMME JANVIER 2010

MERCREDI 27
VITO ACCONCI & CIE
PAROLE À LA POÉSIE

MERCREDI 27
14H30 L’ÉCRAN dES ENfANTS (C1)
Nouvelles aventures de Laban le petit fantôme, de Lasse Person, Suède, 2008, 44’ (à partir de 5 ans)
ADULTES 3,50€, ENFANTS 2€ (VOIR P 122)

EXPÉRIENCES DE LANGAGE À NEW YORK
27 JANVIER, 19H30, PETITE SALLE Des rencontres de poésie pour esquisser un panorama des écritures novatrices dans une perspective internationale, en prêtant attention aux liens que la poésie tisse avec d’autres modes d’expression. Chaque lecture est suivie d’un entretien avec les poètes invités qui reviennent sur les enjeux théoriques, esthétiques et politiques de leur écriture. Performeur, vidéaste, artiste sonore, photographe, designer, architecte, Vito Acconci a expérimenté de multiples formes de création. Il a d’abord été poète et a toujours accordé une grande importance à l’écrit, aux élucubrations narratives, à l’invention verbale. Il revient sur ses expériences et sa pratique du langage, en compagnie de James Hoff et Danny Snelson, jeunes poètes new-yorkais qui donnent aussi une version de leur performance Endless Nameless. Séance organisée sur une proposition du poète et artiste sonore italien Alessandro De Francesco, en partenariat avec l’université Paris 4-Sorbonne et l’École normale supérieure.
VITO ACCONCI, PRYINGS, 1971 FREE RADICALS DE LEN LYE, 1979

19H fILM (C2)
Len Lye. Conférence d’Hervé Joubert-Laurencin
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

19H30 PAROLE À LA POÉSIE (PS)
Rencontres internationales de poésie Vito Acconci & Cie
(VOIR CI-CONTRE)

20H CyCLE SINgAPOuR, MALAISIE (C1) La Malédiction de
l’homme huile, P. Ramlee, 1958, 91’ PROChAIN PASSAGE : 20-02
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20H30 dANSE (gS)
Herman Diephuis, Ciao bella
14€, TR ET LP 10€ (VOIR CI-CONTRE)

27 JANVIER, 19H, CINÉMA 2 Entre 1954 (Blinkity Blank de McLaren) et 1958 (première version de Free Radicals de Len Lye), il s’est passé quelque chose. Le cinéma d’animation, qu’on peut rétrospectivement appeler « moderne » et ainsi tenir pour la manifestation du cinéma dans le champ de l’art contemporain, a été inventé. Free Radicals est cette invention même, et plus encore par son absolue singularité et son inscription persistante dans l’œuvre de Len Lye. Free Radicals, 1979, 4’ / Tusalava, 1929, 10’ / Rainbow Dance, 1936, 5’. Conférence d’Hervé JoubertLaurencin, professeur d’études cinématographiques et directeur du Centre de recherches en arts de l’université de Picardie Jules-Verne (Amiens). (VOIR P 47) ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – VIA DESIGN 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI 62

LEN LYE

FILM

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

JANVIER

HERMANN DIEPHUIS, CIAO BELLA

HERMAN DIEPHUIS 27, 28, 29 ET 30 JANVIER, 20H30, GRANDE SALLE « Entre les vierges du Quattrocento et les silhouettes des mannequins du 21e siècle, l’idéalisation de la beauté féminine reste inchangée », affirme le chorégraphe Herman Diephuis. « Cette pièce pour cinq interprètes aborde notre relation ambiguë à la représentation de la femme à travers les époques et sur tous les supports. La beauté féminine demeure une projection fantasmée du désir masculin, dont les images contradictoires piègent même celles qui les refusent. La femme est censée se définir par rapport à une esthétique qui lui est assignée et qu’elle s’impose. Dans Ciao bella, Julie Guibert, Claire Haenni, Dalila Khatir, Maud Le Pladec et Catherine Pavet incarnent jusqu’à l’extrême ces stéréotypes. Elles manipulent avec humour les clichés et construisent une créature artificielle, au point d’en devenir monstrueuse, mais aussi capable, in fine, d’échapper à toutes les références, et de trouver, peut-être, sa liberté dans ce paroxysme de l’apparence. » H. D. Conception, chorégraphie : Herman Diephuis.
CINÉMA ET vIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

CIAO BELLA

DANSE / SPECTACLES vIvANTS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

63

PROGRAMME JANVIER 2010

JEUDI 28
DANSE / SPECTACLES VIVANTS

JEUDI 28
19H30 PAROLE À JEAN-YVES JOUANNAIS (PS)
L’encyclopédie des guerres (15)
(VOIR CI-CONTRE)

CIAO BELLA HERMAN DIEPHUIS
PROSPECTIF CINÉMA

20H PROSPECTIf CINÉMA (C1)
Keren Cytter
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

27, 28, 29 ET 30 JANVIER, 20H30, GRANDE SALLE Avec Ciao bella, pièce pour cinq interprètes, le chorégraphe Herman Diephuis aborde notre relation ambiguë à la représentation de la femme et cultive un certain « paroxysme Conception, chorégraphie : Herman Diephuis. (VOIR P 63) de l’apparence ».

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – VIA DESIGN 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI 64

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

KEREN CYTTER, THE GREAT TALE OF THE DEVIL’S HILL AND THE ENDLESS SEARCH FOR FREEDOM, 2008-2009

28 JANVIER, 20H, CINÉMA 1 Keren Cytter (née en 1977, à Tel-Aviv) s’attache à représenter les réalités sociales au travers de modes de narration expérimentaux en mélangeant les genres du documentaire, du mélodrame, du téléfilm, du cinéma d’auteur ou du film noir. Elle installe le Rudin, Malaisie, 2008, 122’ PROCHAIN PASSAGE : 13-02 spectateur dans un croisement de récits, d’images et de dialogues, défiant les conven6€, TR 4€, GRATUIT LP* tions cinématographiques traditionnelles. Souvent tournées dans des intérieurs banals, (VOIR P 40) jouées par des amis et inspirées de la vie quotidienne, ses scènes rappellent les films amateurs et les journaux intimes en vidéo. Ses histoires parlent des relations humaines, 20H30 DANSE (GS) Herman Diephuis, Ciao bella d’amour, d’amitié, de jalousie, de violence, et convoquent une charge émotive forte. 14€, TR ET LP 10€ (VOIR CI-CONTRE) Cette séance sera l’occasion de présenter son deuxième long métrage, une divagation poétique dans Berlin de deux jeunes gens à la recherche de la liberté. The Great Tale of The Devil’s Hill and the Endless Search for Freedom, 2008-2009, 75’. Séance en résonance avec l’exposition « Keren Cytter » au Frac Île-de-France/Le Plateau. « Prospectif cinéma » est un rendez-vous mensuel qui met en lumière la production cinématographique d’artistes de la jeune génération française et internationale. PROCHAIN RENDEz-VOUS : 25-02 20H CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE (C2) This Longing, d’Azharr

KEREN CYTTER

JaNvIER

JEAN-YVES JOUANNAIS, L’ENCYCLOPÉDIE DES GUERRES

28 JANVIER, 19H30, PETITE SALLE « On a placé […] après le mot qui fait le sujet de l’article, le nom de la science dont cet article fait partie ; il ne faut plus que voir dans le système figuré quel rang cette science y occupe, pour connaître la place que l’article doit avoir dans l’encyclopédie. S’il arrive que le nom de la science soit omis dans l’article, la lecture suffira pour connaître à quelle science il se rapporte ; et quand nous aurions, par exemple, oublié d’avertir que le mot bombe appartient à l’art militaire, nous comptons assez sur l’intelligence de nos lecteurs, pour espérer qu’ils ne seront pas choqués d’une pareille omission. » (Jean Le Rond d’Alembert, Discours préliminaire de l’Encyclopédie). Quant à l’Encyclopédie des guerres, les mots, les entrées n’y suffisent plus. Progressivement, sur ce corps d’écriture d’obédience scientifique, ont bourgeonné des rameaux de roman familial, de contes pour enfants, de séances d’analyse, de récits de rêves. Pour, au final, douter que le « mot bombe » appartienne de plein droit « à l’art militaire ». De l’entrée « Épitaphe » à « Fanion », en passant par « Étoiles (Peindre les) », « Étoiles (Descendre les) »
PROChaINS RENDEz-vOUS : 18-02 Et 11-03

L’ENCYCLOPÉDIE DES GUERRES (15)

PAROLE À JEAN-YVES JOUANNAIS

CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGaPOUR, MaLaISIE : LE CINÉMa ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : haBItER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

65

PROGRAMME JANVIER 2010

DU VENDREDI 29
SAMEDI 30
14H-22H CoLLoquE DE LA BPI (PS)
Albert Camus dans le texte
(VOIR CI-DESSOUS)

VENDREDI 29
19H CyCLE SINgAPouR, MALAISIE (C2) Seman, de Mansor Puteh,
Malaisie, 1988, 80’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

14H30 CyCLE SINgAPouR, MALAISIE (C2) When the Full Moon
Rises, de Mamat Khalid, Malaisie, 2008, 108’ 6€, TR 4€,
GRATUIT LP* (VOIR P 40)

19H30 PARoLE Au DESIgN (PS)
Design au banc
(VOIR CI-CONTRE)

14H-18H PRoMENADES uRBAINES (PIAzzA)
Du Musée à l’atelier, en compagnie de l’artiste Agnès Thurnauer 9€ (VOIR P 126)

15H30 VISITES (g1)
Exposition « Soulages » 4,50€,
TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

20H30 CyCLE SINgAPouR, MALAISIE (C1) Le Talisman,
de Rolf Bayer, 1958, 90’
PROChAIN PASSAGE : 27-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

14H30-16H30 ATELIERS JEuNE PuBLIC (F) Atelier
« Codes secrets » (6-10 ans)
10€ PAR ENFANT, TR 8€ (VOIR P 120)

17H30 CyCLE SINgAPouR, MALAISIE (C1) Perth, de Djinn,
Singapour, 2005, 106’
PROChAIN PASSAGE : 24-02. 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40, 90)

20H30 DANSE (gS)
Herman Diephuis, Ciao bella
14€, TR ET LP 10€ (VOIR P 63)

DESIGN AU BANC
REVUE D’ACTUALITÉ

PAROLE AU DESIGN

17H30 CyCLE SINgAPouR, MALAISIE (C2)
La Maison aux oiseaux, d’Eng Yow Khoo, Malaisie, 2006, 97’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

29 JANVIER, 19H30, PETITE SALLE En coproduction avec le VIA (Valorisation de l’innovation dans l’ameublement). À l’instar des tribunes qui existent pour des disciplines telles que littérature, cinéma, art contemporain, architecture et dans l’esprit des différents débats et conférences organisés par les Revues parlées, VIA et le Centre Pompidou créent « Design au banc, la revue critique de l’actualité du design », qui se propose, à travers un programme défini conjointement, de réunir régulièrement les meilleurs professionnels autour d’un produit, d’un événement (un ouvrage, une exposition, un salon professionnel, etc.) et d’un aménagement intérieur (un restaurant, une boutique, un musée, etc.).

20H CyCLE SINgAPouR, MALAISIE (C1) Les Voisins du village,
Hussain Haniff, 1965, 103’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20H CyCLE SINgAPouR, MALAISIE (C2) Eating Air, de Jasmine Ng
et Kelvin Tong, Singapour, 1999, 100’ 6€, TR 4€, GRATUIT LP*
(VOIR P 40)

30 JANVIER, 14H-22H, PETITE SALLE L’œuvre d’Albert Camus trouve de nouveaux échos chez nos contemporains au moment même de la commémoration du 50e anniversaire de sa mort. Ce colloque propose une approche de Camus au plus près, par les textes et par l’écriture. Autour de personnalités du monde culturel, le colloque met en évidence la façon dont Camus touche et inspire aujourd’hui ceux qui prolongent les différents rôles qu’il a tenus : homme de théâtre, écrivain, philosophe… Chacun des invités lit et commente un texte de son choix. Cette journée de lecture et de conférences est clôturée, à 19h30, par une représentation de L’Étranger, interprété par Pierre-Jean Peters, mis en scène par Moni Grégo (Compagnie de la Mer). Avec Charles Berling, David Camus, Yasmina Khadra, Raphaël Enthoven, Charles Juliet, Laurence Tardieu, Stanislas Nordey, Virgile Tanase… ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – VIA DESIGN 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI 66

ALBERT CAMUS DANS LE TEXTE

COLLOQUE DE LA BPI

20H30 DANSE (gS)
Herman Diephuis, Ciao bella
14€, TR ET LP 10€ (VOIR P 63)

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

ALBERT CAMUS À ORAN, COLL. PART.

HANS J. WEGNER, CHAISE PLIABLE, 1949

AU DIMANCHE 31 JANVIER
DIMANCHE 31

FLEURS DE GRENADE
NAJIA MÉHADJI

CONFÉRENCES UN DIMANCHE, UNE ŒUVRE

11H30 CoNféRENCES UN dImANCHE, UNE œUVRE (PS)
Najia Méhadji, Fleurs de grenade, 2002, par Christine Buci‑ Glucksmann, en présence de l’artiste
4,50€, TR 3,50€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

14H30 CyCLE SINgAPoUR, mALAISIE (C1)
Jefri Zain : rapide comme l’éclair, de Jamil Sulong, 1965, 83’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

31 JANVIER, 11H30, PETITE SALLE Des fleurs donc. Depuis plusieurs années, Najia Méhadji peint ces plissés floraux, à la craie, au stick, sur papier ou sur toile. À la différence d’un modernisme qui a évacué tout motif décoratif, de Floral à la série des Vanités (2008) ‑ fleurs au noir avec leur texture de lumière ‑ elle s’in‑ sère dans toute une histoire florale de la peinture, de Matisse à Warhol, d’O’Keeffe à Cy Twombly, qui fait aujourd’hui retour. Entre deux pays (le Maroc d’Essaouira et Paris), entre deux cultures, son travail semble donner raison à Manet : « Un peintre peut tout dire avec des fruits, des fleurs et des nuages. » On suivra donc ici l’itinéraire de Najia Méhadji, où ces Fleurs de grenade, toutes plissées et courbes comme la vie, deviennent une véritable cosmogenèse du monde, entre Orient et Occident. C. B.‑C. Najia Méhadji, Fleurs de grenade, 2002, par Christine Buci-Glucksmann, philosophe, professeur émérite à l’université de Paris-8, en présence de l’artiste.
NAJIA MÉHADJI, FLEUR DE GRENADE, 2002

14H30-16H30 ATELIERS JEUNE PUbLIC (f) Atelier « Écris‑
moi l’espace » (6‑10 ans en famille) 10€ ENFANT + ADULTE,
TR 8€ (VOIR P 120)

14H30 CyCLE SINgAPoUR, mALAISIE (C2)
Dancing Bells, de Deepak Kumaran Menon, Malaisie, 2008, 98’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

16H VISITES (mUSéE)
Histoires de collections
GRATUIT AVEC BILLET M&E (VOIR P 124)

17H30 CyCLE SINgAPoUR, mALAISIE (C1)
Forever Fever, de Glen Goei, Singapour, 1998, 95’
PROCHAIN PASSAGE : 21-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

17H30 CyCLE SINgAPoUR, mALAISIE (C2)
Before We Fall in Love Again, de James Lee, Malaisie, 2006, 100’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

(VOIR P 60)

20H CyCLE SINgAPoUR, mALAISIE (C1)
Gone Shopping, de Wee Le Lin, Singapour, 2007, 97’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

EN SAVoIR + SUR WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

67

PROGRAMME FÉVRIER 2010

FÉVRIER
LUNDI 1ER
19h RencontRes de la Bpi (ps)
Les territoires de la bande dessinée. Invité : Seiichi Hayashi (Festival d’Angoulême)

DU LUNDI 1ER

LE MUsÉE AU FÉMININ !

ACCROCHAGE AU MUSÉE

19h cycle singapouR, Malaisie (c2)
Army Daze, d’Ong Ken Seng, Singapour, 1996, 93’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

Musée, niveau 4 Un vaste mouvement d’œuvres réactive l’accrochage « elles@centrepompidou » qui, depuis presqu’un an, présente les collections du Musée « au féminin ». Plus de cent vingt œuvres et trente-cinq artistes renouvellent cette exposition consacrée aux artistes femmes. Cette version « bis » offre au public de découvrir plusieurs nouvelles installations de grande taille ou spectaculaires, une trentaine de nouveaux livres d’artistes, montre de nouvelles acquisitions et complète les thématiques.

20h30 cycle singapouR, Malaisie (c1)
12 Storeys, d’Eric Khoo, Singapour, 1997, 105’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

en savoiR + suR WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : sOULAGEs JUSQU’AU 8 MARS – VIA DEsIGN 3.0 JUSQU’AU 1ER FÉVRIER MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONs PERMANENTEs : ART MODERNE DE 1905 À NOs JOURs – ELLEs@CENTREPOMPIDOU : ARTIsTEs FEMMEs DANs LEs COLLECTIONs – ATELIER BRANCUsI 68

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

FABIENNE VERDIER, PÉLERINAGE AU MONT DEs INTENTIONs PUREs, 2006

aU MeRcReDI 3 FéVRIeR
MeRcReDI 3
FILM stenOPeIcO DE PAOLO GIOLI,1973-1989

3 FéVrier, 19h, cinéMA 2 À la fois photographe et cinéaste, membre actif de l’avantgarde italienne des années 1970, l’inclassable Paolo Gioli n’a cessé d’œuvrer à la croisée de ces territoires, reprenant les enjeux, les formes et les techniques d’un médium dans l’autre. Dans l’esprit d’un bricoleur (au sens de LéviStrauss) poète et d’un archéologue primal, il est revenu à l’essence primitive d’une pensée sauvage des images, puisant dans l’histoire des formes et des arts les forces et les mécanismes de ses films. Chacun de ces petits bijoux témoigne d’une invention particulière : dans Film Stenopeico, il recourt au stenope, à cette forme « brute » de prise de vue (photographique au départ) qui s’est débarrassée de l’appareil normé, du boîtier, de l’objectif, des lentilles, de l’obturateur, etc., pour n’en garder que la force première, directe, floue, grise, archaïque, belle comme une image d’avant l’art. Film Stenopeico, Paolo Gioli, 1973-1989, 13’31. Conférence de Philippe Dubois, professeur à l’université Paris-III/Sorbonne Nouvelle. (VOIR P 47)

PaOLO GIOLI

FILM

14h30-16h30 Ateliers jeune public (F)
Cycle « Vêtement-objet » (6-10 ans)
3 séances (3, 10 et 17-02) 30€, tR 24€ (VOIR P 120)

14h30 l’écrAn des enFAnts (c1)
Brendan et le secret de Kells, de Tomm Moore, Nora Twomey, France/Irlande/Belgique, 2008, 78’ (à partir de 6 ans)
aDULtes 3,50€, enFants 2€ (VOIR P 122)

15h30 Visites (Musée)
« elles@centrepompidou » : Eccentric Abstraction Durée 1h30
4,50€, tR 3,50€ + BILLet M&e (VOIR P 124)

ReVUe VacaRMe

PAROLE À LA CRITIQUE

3 FéVrier, 19h30, 19h30 pArOle petite sAlle À lA critiQue (ps) Défendre la gratuité ? La Revue Vacarme : La gratuité question semble déjà tran(VOIR cI-cOntRe) chée : sur le net, la gratuité 20h cycle des échanges n’est plus une singApOur, MAlAisie utopie, c’est un fait irré(c1) The Big Durian, versible. La question croise d’Amir Muhammad, des fronts anciens (l’école, Malaisie, 2003, 75’ la santé, l’accès à la lec6€, tR 4€, GRatUIt LP* (VOIR P 40) ture), mais est aussi le lieu d’une profusion d’expérimentations. On peut distinguer trois modèles économiques théoriques. La gratuité comme production d’une sphère non marchande dans l’économie, conquise grâce à des financements socialisés : c’est la définition des services publics. La gratuité comme refus des individus de se soumettre aux lois du marché : vol, piraterie, mais aussi travail coopératif, développement de logiciels libres, glanage. La gratuité, enfin, comme sophistication nouvelle des techniques capitalistes : offres gratuites mais financées par la publicité ou les produits dérivés. Trois modes de production de la gratuité dont les divergences et les alliances dessinent probablement les lignes de clivages politiques à venir. CINÉMA ET VIDÉO : cYcLe sInGaPOUR, MaLaIsIe : Le cInéMa ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HaBIteR 2050 JUSQU’AU 8 MARS

La GRatUIté

19h FilM (c2)
Paolo Gioli Conférence de Philippe Dubois
(VOIR cI-cOntRe)

SUPERSTUDIO, VIta : L’accaMPaMentO, 1971

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

69

PROGRAMME FÉVRIER 2010

DU JEUDI 4
VENDREDI 5
14h-20h coLLoQue (Ps) Les normes
de genre dans la création contemporaine : reproduction/déconstruction
(VOIR CI-CONTRE)

JEUDI 4
19h Questions de cinéma (Ps)
Singapour, Malaisie : une nouvelle histoire du cinéma Avec Jean-Michel Frodon, Hubert Niogret, Jeremy Segay, Charles Tesson.
RETROUVEZ L’ÉVÉNEMENT EN LIGNE SUR WWW.CENTREPOMPIDOU.FR DÈS LE 11 FÉVRIER 2010

SAMEDI 6
11h Visites PeRsonnes handicaPées (F)
Visites « Écouter voir », visites en lecture labiale dans l’accrochage « elles@centrepompidou »
4,50€, GRATUITÉ UN ACCOMPAGNATEUR (VOIR P 124)

14h30 cycLe singaPouR, maLaisie (c2)
Flower in the Pocket, Liew Seng Tat, Malaisie, 2007, 97’
SÉANCE PRÉSENTÉE PAR LE CINÉASTE 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

19h cycLe singaPouR, maLaisie (c2)
Femme, épouse et putain, d’U-Wei Bin Haji Saari, Malaisie, 1993, 109’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

19h30 PaRoLe au musée (musée)
Silvia Baron Supervielle
4,50€, TR 3,50€ (VOIR CI-DESSOUS)

14h-22h coLLoQue (Ps) Les normes
de genre dans la création contemporaine : reproduction/déconstruction
(VOIR CI-CONTRE)

15h-16h ateLieRs jeune PubLic (F)
Parcours « Méli-mélodie » (2-5 ans, en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

19h30 Visites (musée)
« elles@centrepompidou » : Eccentric Abstraction Durée 1h30
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 124)

20h30 cycLe singaPouR, maLaisie (c1)
My Magic, d’Eric Khoo, Singapour, 2008, 75’
PROChAIN PASSAGE : 27-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

14h30 Visites PeRsonnes handicaPées (F)
Visites en LSF dans l’accrochage « elles@centrepompidou »
4,50€, GRATUITÉ UN ACCOMPAGNATEUR (VOIR P 124)

15h30 Visites (g1)
Exposition « Soulages »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

20h FiLms de danse (c1)
Pina Bausch
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

16h15-17h15 ateLieRs jeune PubLic (F)
Parcours « Méli-mélodie » (2-5 ans, en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

20h30 cycLe singaPouR, maLaisie (c1)
Invisible City, de Tan Pin Pin, Singapour, 2007, 60’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

en saVoiR + suR WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

14h30 Visites PeRsonnes handicaPées (F)
Visites adaptées dans l’accrochage « elles@centrepompidou » Pour visiteurs handicapés mentaux et psychiques
4,50€, GRATUITÉ UN ACCOMPAGNATEUR (VOIR P 124)

17h30 cycLe singaPouR, maLaisie (c2)
Call If You Need Me, de James Lee, Malaisie, 2009, 120’
SÉANCE PRÉSENTÉE PAR LE CINÉASTE PROChAIN PASSAGE : 20-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

4 FéVRieR, 19h30, musée « Ce sera une joie pour moi de lire près de la peinture de Geneviève Asse quelques-uns de mes textes au Centre Pompidou. Je suis particulièrement heureuse de faire une lecture entourée de la clarté rayonnante de Triptyque lumière et de Ligne blanche intérieure, deux tableaux des années 1970. » Traductrice, auteur de nouvelles, de poèmes et d’essais, Silvia Baron Supervielle a publié aux éditions Granit, José Corti, Le Seuil et Gallimard. À l’occasion de l’accrochage « elles@centrepompidou ».

SILVIA BARON SUPERVIELLE

PAROLE AU MUSÉE

14h30 cycLe singaPouR, maLaisie (c1) Le Tireur de poussepousse, de P. Ramlee, 1955, 106’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40, 57)

20h cycLe singaPouR, maLaisie (c1)
Woman on Fire Looks for Water, de Woo Ming Jin, Malaisie, 2009, 97’
SÉANCE PRÉSENTÉE PAR LE CINÉASTE PROChAIN PASSAGE : 21-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI 70

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

AU SAMEDI 6 FÉVRIER
Un jour Pina a demandé, 1983, 60’. Chorégraphie : Pina Bausch. Réalisation : Chantal Akerman. C’est autant le parcours de la réalisatrice vers la chorégraphe que l’on découvre, qu’un répertoire comptant parmi les plus belles pièces de Pina Bausch. Barbe-Bleue, 1984, 108’. Chorégraphie et réalisation : Pina Bausch. Une théâtralité sombre et parfois effrayante, que tous les personnages, hommes et femmes, parcourent entre sauvagerie et délicatesse. (VoIR p 49)

pInA BAUSch (1940-2009)

FILMS DE DANSE

4 février, 20h, Cinéma 1

PINA BAUSCH, nELKEn [LES ŒILLEtS]

LES noRMES DE gEnRE DAnS LA cRÉAtIon contEMpoRAInE
REpRoDUctIon/DÉconStRUctIon
SYLVIE FLEURY, tABLEAU n°1, 1992

COLLOQUE DE LA BPI

5 février, 14h-20h eT 6 février, 14h-22h, PeTiTe salle Dans quelle mesure les représentations esthétiques véhiculées par l’art nourrissentelles les imaginaires et contribuent-elles à la construction culturelle des identités de genre ? Existe-t-il un art féminin ? Les objets ont-ils un genre ? Les conditions de production sont-elles aujourd’hui égalitaires dans toutes les disciplines ? La Bibliothèque publique d’information propose, dans le cadre de l’accrochage « elles@centrepompidou », un colloque sur les normes de genre dans les arts : cinéma, arts plastiques, littérature, architecture, design, danse… Les invités font part de leurs analyses et questionnent leurs pratiques et leurs expériences à l’occasion de ce colloque organisé en collaboration avec le Musée national d’art moderne. Avec « elles@centrepompidou », le Musée poursuit sa politique innovante de renouvellement de la présentation des collections et consacre, pour la première fois dans un musée et à cette échelle, plus de la moitié de la présentation de ses collections aux artistes femmes. Programme complet sur www.bpi.fr. CINÉMA ET VIDÉO : cYcLE SIngApoUR, MALAISIE : LE cInÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : hABItER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

71

PROGRAMME FÉVRIER 2010

DU DIMANCHE 7
« CHOCOLATE » DE YASMIN AHMAD (EXTRAIT DU PROJET 15 MALAYSIA) JOAN MITCHELL, CHASSE INTERDITE, 1973

DIMANCHE 7
11h30 ConférenCes Un dimanChe, Une œUvre (Ps)
Joan Mitchell, Chasse interdite, 1973, par Lucile Encrevé
4,50€, TR 3,50€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

14h30 CyCle singaPoUr, malaisie (C2) Rain Dogs, de Ho Yuhang,
Malaisie, 2006, 94’ SéANCE
PRéSENTéE PAR LE CINéASTE 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

15 MALAYSIA FILM COLLECTIF
CONFÉRENCES UN DIMANCHE, UNE ŒUVRE

CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA !

15h-18h ateliers jeUne PUbliC (f)
Les Impromptus (à partir de 6 ans, en famille) GRATUIT,
SANS RéSERVATION (VOIR P 122)

7 février, 17h30, Cinéma 1 Film collectif composé de quinze courts métrages réalisés par les plus célèbres cinéastes malaisiens contemporains. 15 Malaysia, film collectif, Malaisie, 2009, 80’. Séance présentée par Tan Chui Mui, Liew Seng Tat et le producteur Pete Teo.

15h30-17h30 visites (mUsée)
Coups de cœur au Musée
GRATUIT (VOIR P 124)

17h30 CyCle singaPoUr, malaisie (C1)
15 Malaysia, film collectif, Malaisie, 2009, 80’ SéANCE PRéSENTéE PAR LES CINéASTES ET LE PRODUCTEUR. 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40 ET CI-CONTRE)

7 février, 11h30, Petite salle Joan Mitchell (1926-1992) est une artiste américaine de la seconde génération des expressionnistes abstraits. Dans les années 1950, elle quitte New York pour Paris, puis Vétheuil, en Normandie, où elle vit jusqu’à sa mort. Son œuvre prend alors une nouvelle envergure. Travaillant la nuit, tournant le dos au réel, elle y réalise de grands polyptyques dont Chasse interdite. À travers ses quatre panneaux colorés qui émergent du blanc, l’œuvre invite à questionner les liens de Joan Mitchell aux peintres américains et français de sa génération ainsi que son rapport à la nature et la mort, son refus du modernisme. L. E. Par Lucile Encrevé, professeur en histoire de l’art à l’École des beaux-arts de Rouen. (VOIR P 60)

CHASSE INTERDITE JOAN MITCHELL

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI 72

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

AU LUNDI 8 FÉVRIER
LUNDI 8
19h RENCONTRE DE LA BPI (PS) Écrire, écrire
IN PUBLIC DE JIA ZHANGKE, 2001

SOULAgES

SOULAGES, PEINTURE, 220 X 366 CM, 14 MAI 1968

8 févRIER, 19h30, CINéMA 2 Bernard Eisenschitz propose une séance intitulée « Privé, public », autour de 19h30 REgARDS CRITIquES (C2) l’expression intime : « Trois Bernard Eisenschitz commandes qui impliquent « Privé, public » l’investissement intime du (VOIR CI-CONTRE) cinéaste dans l’espacetemps public, que ce soit 20h CyCLE SINgAPOuR, MALAISIE par la parole, par le corps, (C1) Love Conquers all, par la caméra qui prolonge de Tan Chui Mui, Malaisie, l’œil. Pier Paolo Pasolini voyage et voit le monde changer, il prend acte dans ses notes 2006, 90’ SÉANCE PRÉSENTÉE filmées (Appunti), délibérément fragmentaires, comme cette réflexion sur la forme PAR LA CINÉASTE PROChAIN PASSAgE : 14-02 mouvante de la ville, au Yémen et en Italie. Robert Kramer accepte la contrainte d’un 6€, TR 4€, gRATUIT LP* plan séquence d’une heure sans intervention extérieure — montage, mixage, musique (VOIR P 40) interdits. Jia Zhangke reçoit lui aussi une commande, d’un film d’une demi-heure en numérique, et il explore ce qui lui est opaque dans une ville de sa province où coexistent EXPOSITION / EN COURS plusieurs temps : la muraille moyenâgeuse, des cheminées délabrées, un capitalisme mafieux qui s’installe… Sous l’apparence de la JuSqu’Au 8 MARS, gALERIE 1 L’exposition retrace le parcours du « peintre du noir et de la lumière » à travers plus contemplation, un consd’une centaine d’œuvres, souvent de très grands formats, de la période fondatrice des tant aller-retour avec le spectateur, pour qui tout brous de noix (1947-1949), jusqu’aux outrenoirs de ces trente dernières années. repère reste hypothétique et mystérieux. » B. E. Pasolini e… la forma della città (L’Architecture selon Pasolini), de Paolo Brunatto, Pier Paolo Pasolini, 1973, 15’ / Berlin 10/90, de Robert Kramer, 1991, 63’ / In Public, de Jia Zhangke, 2001, 34’. (VOIR P 50)

pourquoi ? Annie Ernaux. Entretien avec Raphaëlle Rérolle, journaliste, rédactrice en chef adjointe du Monde des livres. (VOIR P 50)

BERNARD EISENSChITz

REGARDS CRITIQUES

EN SAvOIR + SuR WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINgAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : hABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

73

PROGRAMME FÉVRIER 2010

MERCREDI 10
19h30 ParOLe À La PhiLOsOPhie (Ps)
Walter Benjamin : dernières nouvelles (VOIR CI-CONTRE)

MERCREDI 10
14h30 L’écran des enfants (c1)
Attendons demain, de Hu Xiaonghua, Chine, 1962, 17’ / Les singes vont à la pêche, de Shen Zuwei, Chine, 1983, 18’ / Le Petit Singe turbulent, de Hu Jingqing, Chine, 1982, 19’ (à partir de 4 ans)
ADULTES 3,50€, ENFANTS 2€ (VOIR P 122)

19h fiLm (c2)
Nine Evenings : Theater and Engineering / Lucinda Childs Séance présentée par Barbro Schultz Lundestam
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE ET P 47)

Jusqu’au 21 Juin Les expositions de Sarkis (né en 1938, à Istanbul) sont 20h cycLe conçues, depuis la fin des années 1960, comme des singaPOur, maLaisie « interventions/expositions », construites à partir d’ob(c1) Sepet, de Yasmin Ahmad, jets d’origines et d’époques diverses (objets ethnograMalaisie, 2004, 104’ phiques, souvenirs personnels, objets familiers ou ano6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40) nymes, bandes magnétiques…) souvent en provenance du « trésor de guerre » de l’artiste, un concept qui traverse son œuvre. Depuis 1976, Sarkis réorganise et déploie sans cesse ce même trésor, une hybridation de sa collection personnelle. L’exposition que lui consacre le Centre Pompidou, intitulée « Passages », est une invitation à investir ses espaces. Elle montre des installations proliférantes, entre sculptures et dispositifs d’objets, infiltrant tout le bâtiment : du Musée à l’Atelier Brancusi, de la Bibliothèque Kandinsky au Forum, de la (VOIR P 24) Bibliothèque publique d’information à la Galerie des enfants.

SARkIS

EXPOSITION/ OUVERTURE

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI 74

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

SARKIS, VITRINE DES INNOCENTS, 2009

février
Walter Benjamin dernières nouvelles
10 février, 19h30, Petite salle Soixante-dix ans après la mort du penseur, retour sur une figure majeure de la modernité : avec le photographe Arno Gisinger et Nathalie Raoux qui ont revisité l’exil de Benjamin en trente-six instantanés de lieux ; et avec Bruno Tackels, dont un essai a récemment renouvelé l’approche biographique du philosophe. Rencontre et table ronde présentées par Clément Chéroux, conservateur au Musée national d’art moderne. en SavOir + SUr WWW.CENTRE POMPIDOU.FR
GISÈLE FREUND, Walter Benjamin, PARIS, 1938

PAROLE À LA PHILOSOPHIE

nine evenings theater and engineering

FILM

vehicle, LUCINDA CHILDS, 1966-2008

10 février, 19h, Cinéma 2 À partir de matériel d’archives que possédait Billy Klüver, Barbro Schultz Lundestam et Julie Martins ont monté dix films, correspondant aux dix performances qui ont eu lieu à l’Armory en octobre 1966. Chacun d’eux présente le travail de l’artiste et l’éclaire d’interviews avec les artistes, les ingénieurs et les performeurs qui y ont participé. Vehicle, Lucinda Childs, 1966-2008, 40’. Séance présentée par Barbro Schultz Lundestam, réalisatrice.
(voir P 47)

lucinda childs

CINÉMA ET VIDÉO : cYcle singaPour, malaisie : le cinéma ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : haBiter 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

75

PROGRAMME FÉVRIER 2010

JEUDI 11
JEUDI 11
9h30-17h Colloque (Ps) « Faire exister le futur » 19h30-21h les Jeudi’s (Musée)
Performance avec l’École nationale supérieure d’arts Paris-Cergy et l’Ircam
BILLET M&E, GRATUIT MOINS DE 26 ANS, ÉCOLES, CONSERVATOIRES D’ART (VOIR P 124)

20h invitation (Ps)
Invitation à « Pecha Kucha »
GRATUIT (VOIR CI-DESSOUS)

20h CyCle singaPour, Malaisie (C1) Be With Me, d’Eric Khoo,
Singapour, 2005, 90’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20h30 théâtre (gs)
Forced Entertainment, Void Story 14€, TR ET LP 10€
(VOIR CI-CONTRE)

21h Musique (irCaM)
À L’IRCAM

Concert improvisation avec le logiciel OMax
14€, TR 10€, CARTE IRCAM 5€ (VOIR CI-CONTRE)

IMPRO AVEC OMax

MUSIQUE / IRCAM

Jeudi 11 février, 21h, irCaM Ce concert inédit ouvre à l’Ircam le colloque « Analyser l’improvisation » (voir p 78). Quatre musiciens férus d’improvisation rencontrent un nouveau partenaire, OMax. À partir du jeu vivant, ce logiciel crée un clone et offre la possibilité de jouer avec les capacités d’apprentissage et d’imprévisibilité de la machine. À 19h, les interprètes interviennent au Musée national d’art moderne, à l’occasion des Jeudi’s (voir p 124). Brice Martin : basson / Michel Doneda : saxophone / Beñat Achiary : chant / Médéric Collignon : cornet de poche, voix. Ce concert sera enregistré par France Musique.

11 février, 20h, CinéMa 2 Cette « invitation » accueille aujourd’hui une des soirées « Pecha Kucha », expression japonaise signifiant « le bruit de la conversation ». Le principe de ces soirées est de permettre à des designers de présenter leur travail en public, en respectant une règle formelle : chaque participant doit présenter 20 images, chacune projetée durant 20 secondes, soit 6 minutes 40 secondes de projection. Chaque présentation permet d’explorer un ou plusieurs projets à travers son processus de création. À l’occasion de cette séance, la soirée « Pecha Kucha » s’ouvre à des cinéastes, plasticiens, musiciens, chefs cuisiniers… www.pecha-kucha.org

PEChA KUChA

INVITATION

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN – MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI 76

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

FÉVRIER
11, 12 et 13 février, 20h30, Grande salle Interpréter une fable contemporaine aussi sombre que comique, comme s’il s’agissait d’une pièce radiophonique, assis à la table, suivant les pages d’un script, interprétant différentes voix et assurant les bruitages, coup de revolver, pluie ou encore friture d’une ligne téléphonique : c’est le pari de Void Story, la dernière création des Britanniques Forced Entertainment. Oscillant entre le dialogue live, l’enregistrement d’effets sonores et le collage d’images, Void Story rend visible un conte singulièrement loufoque : l’histoire de deux personnages embarqués dans une course folle traversant les décombres de notre culture contemporaine. Naviguant d’un paysage urbain à un autre, attaqués, blessés, piqués par des insectes, poursuivis jusque dans de sombres tunnels, égarés dans des régions désertiques, des rues sombres ou encore des parcs d’attraction déconcertants, ils voyagent au cœur d’une nuit si intense que nulle étoile ne saurait l’éclairer… Spectacle en anglais, surtitré en français. Conception : Forced Entertainment – Robin Arthur, Tim Etchells, Richard Lowdon, Claire Marshall, Cathy Naden et Terry O’Connor / texte, images et mise en scène : Tim Etchells. www.forcedentertainment.com

VoId StoRy FoRcEd EntERtaInmEnt

THÉÂTRE / SPECTACLES VIVANTS

VoId StoRy DE FORCED ENTERTAINMENT

CINÉMA ET VIDÉO : cycLE SInGaPoUR, maLaISIE : LE cInÉma ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HaBItER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

77

PROGRAMME FÉVRIER 2010

DU VENDREDI 12
VENDREDI 12
10h-18h Colloque (IrCam)
Analyser l’improvisation
GRATUIT (VOIR CI-DESSOUS)

19h CyCle SIngapour, malaISIe (C2)
I Not Stupid, de Jack Neo, Singapour, 2002, 105’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

19h30 parole au graphISme (pS)
Graphisme en revue
(VOIR CI-CONTRE)

Ma belle-mère, de P. Ramlee, 1962, 120’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20h30 ThéâTre (gS)
Forced Entertainment, Void Story
14€, TR ET LP 10€ (VOIR P 77)

ELLES@CENTREPOMPIDOU
11h-21h, muSée, nIVeau 4 Attention ! La collection du Musée national d’art moderne au niveau 5 sera fermée au public du 17 février au 15 mars. L’accrochage « elles@centrepompidou » est toutefois réactivé, au niveau 4, par un vaste mouvement de centvingt œuvres et trente-cinq nouvelles artistes ! À travers cette présentation, le Musée consacre une très large part de son parcours aux artistes femmes, pour la première fois dans une grande institution culturelle. La collection moderne au niveau 5 sera fermée du 17-02 au 15-03.
(VOIR P 68) AVEC LE SOUTIEN DE

ACCROCHAGE MUSÉE

en SaVoIr + Sur WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

ANALySER L’IMPROVISATION

COLLOQUE DE L’IRCAM

12 eT 13 féVrIer, 10h-18h, IrCam Enregistré par France Musique, ce colloque pose la question des stratégies formelles de l’improvisation, relève leurs traces explicites ou implicites, met en lumière la mémoire en action dans ses processus et la possibilité d’une modélisation de ses parcours, gestes et motifs.

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN – MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI 78

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

SHADI GHADIRIAN, COMME D’HABITUDE [DÉTAIL], 2001

20h30 CyCle SIngapour, malaISIe (C1)

AU SAMEDI 13 FÉVRIER
SAMEDI 13
LAURA MULVEY ET PETER WOLLEN, RIDDLES OF ThE SPhINX, 1977

10h-18h Colloque (IrCam)
Analyser l’improvisation
GRATUIT (VOIR CI-CONTRE)

14h30 CyCle sIngaPour, malaIsIe (C2) Gubra, de Yasmin
Ahmad, Malaisie, 2005, 115’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

16h-22h Promenades urbaInes (F)
Les noirs de Paris : matières, lumières, matériaux, espaces. En lien avec l’exposition « Soulages »
9€ (VOIR P 127)

15h30 VIsITes (g1)
Exposition « Soulages »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

14h30-18h Parole À la CrITIque (Ps)
Écrire sur le cinéma : une cartographie Laura Mulvey
(VOIR CI-CONTRE)

17h30 CyCle sIngaPour, malaIsIe (C1) Here, de Ho Tzu Nyen,
Singapour, 2009, 86’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

14h30-16h30 aTelIers jeune PublIC (F)
Atelier « Codes secrets » (6-10 ans)
10€ PAR ENFANT, TR 8€ (VOIR P 121)

17h30 CyCle sIngaPour, malaIsIe (C2) This Longing, de Azharr
Rudin, Malaisie, 2008, 122’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

ÉCRIRE SUR LE CINÉMA, UNE CARTOGRAPhIE

PAROLE À LA CRITIQUE

LAURA MULVEy

14h30 CyCle sIngaPour, malaIsIe (C1)
Lucky 7, de Sun Koh, K. Rajagopal, Boo Junfeng, Brian Gothong Tan, Chew Tze Chuan, Ho Tzu Nyen et Tania Sng, Singapour, 2008, 82’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20h CyCle sIngaPour, malaIsIe (C1) La Malédiction
de la femme vampire, de B. N. Rao, 1958, 90’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40, 45)

20h CyCle sIngaPour, malaIsIe (C2) Sell Out!, de Yeo Joon
Han, Malaisie, 2008, 110’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20h30 ThéâTre (gs)
Forced Entertainment, Void Story
14€, TR ET LP 10€ (VOIR P 77)

12 FéVrIer, 19h30, PeTITe salle Des inventions typographiques aux expositions de graphisme, des affiches aux mises en page, des campagnes de communication aux nouvelles formules de journaux, revue de l’actualité de la création graphique française et internationale. Avec en alternance Étienne Hervy, Catherine de Smet et Michel Wlassikoff. Modération : Romain Lacroix. CINÉMA ET VIDÉO : CyCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : hABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

GRAPhISME EN REVUE

PAROLE AU GRAPHISME

13 FéVrIer, 14h30-18h, PeTITe salle Laura Mulvey, professeure d’études cinématographiques à l’université Birkbeck de Londres et réalisatrice, inaugure une série de journées consacrées à la présentation d’une autre scène critique, souvent non traduite. Elle publie en 1975 un article provocateur sur le cinéma hollywoodien intitulé « Visual Pleasure and Narrative Cinema » et initie alors le croisement des « gender » et des « film studies », en s’appuyant notamment sur la psychanalyse. Dans les années 1990, le développement des supports numériques de l’image marque un tournant dans sa pensée. Son dernier ouvrage, Death 24x a second (2006), considère la condition du spectateur selon ce prisme original. Le regard a basculé du fétichisme au « spectateur pensif » ; une position de pouvoir a commuté en désir de savoir. Laura Mulvey avec Emilie Bickerton et Raymond Bellour. Sur une proposition de l’association Le Silo.

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

79

PROGRAMME FÉVRIER 2010

DU DIMANCHE 14
14h30-16h30 ateliers jeune PubliC (f)
Atelier « Écris-moi l’espace » (6-10 ans en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 121)

DIMANCHE 14
11h30 ConférenCes un dimanChe, une œuvre (Ps)
Niki de Saint Phalle, Tir, 1961 Par Denys Riout
4,50€, TR 3,50€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

16h15-17h15 ateliers jeune PubliC (f)
Parcours « Bougez pour voir ! » (2-5 ans en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

14h30 CyCle singaPour, malaisie (C1) Turbulence,
de P. Ramlee, 108’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

15h-16h ateliers jeune PubliC (f)
Parcours « Bougez pour voir ! » (2-5 ans en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

17h30 CyCle singaPour, malaisie (C1) 881, de Royston Tan,
Singapour, 2007, 105’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

CONFÉRENCES UN DIMANCHE, UNE ŒUVRE

14h30 CyCle singaPour, malaisie (C2) Love Conquers All,
de Tan Chui Mui, Malaisie, 2006, 90’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

16h visites (musée)
Histoires de collections
GRATUIT AVEC BILLET M&E (VOIR P 124)

17h30 CyCle singaPour, malaisie (C2) Malaysian Gods,
d’Amir Muhammad, Malaisie, 2009, 70’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

TIR

NIkI DE SAINT PHALLE
14 février, 11h30, Petite salle Niki de Saint Phalle connut ses premiers succès avec ses « Tirs », imaginés en 1961 : des sacs de couleurs et, plus tard, des bombes de peinture, étaient enfouis dans une couche de plâtre blanc. L’œuvre trouve sa forme définitive lorsque des amateurs tirent, au hasard, sur le relief. Participant à la création, ils font « saigner la peinture » qui est alors « blessée, de la manière dont les gens peuvent être blessés ». Cette déclaration de l’artiste invite à interroger les enjeux de cette singulière manière d’achever la peinture. D. R. Par Denys Riout, historien de l’art, professeur émérite à l’université Paris-1.
(VOIR P 60)

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – SARkIS JUSQU’AU 21 JUIN – MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI 80

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

NIKI DE SAINT PHALLE, TIR, IMPASSE RONSIN, PARIS, 1961 / © ANDRÉ MORAIN, PARIS

AU LUNDI 15 FÉVRIER
LUNDI 15
19h RencontRes de la Bpi (ps)
Cultures urbaines (1)
(VOIR CI-DESSOUS)

DAVID MARTELLEUR, PIVOT TO FAKIE, UTRECHT, 2001, PHOTOGRAPHIE ALEXIS ZAVIALOFF. COLLECTION RIDING MODERN ART, RAPHAËL ZARKA

20h30 cycle singapouR, Malaisie (c1)
Mat le Cinglé, d’Hussain Haniff et Mat Sentol, 1964, 90’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20h cycle singapouR, Malaisie (c2)
Karaoke, de Chris Chong Chan Fui, Malaisie, 2009, 67’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

en savoiR + suR WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

CULTURES URbAINES (1)

RENCONTRES DE LA BPI

15 févRieR, 19h, petite salle L’humanité est devenue urbaine. Plus de la moitié de la population mondiale vit désormais en ville et cette proportion ne fera que croître dans les années à venir : 70% des humains seront des citadins en 2050. Explosive dans les pays en développement, l’urbanisation a changé de visage et transforme profondément les sociétés humaines et leurs cultures. Comment est-on urbain aujourd’hui ? Comment les organisations sociales et les modes de vie et d’être sont-ils remodelés par ce bouleversement majeur ? Quelles formes artistiques traversent cet univers en perpétuel mouvement ? Programme complet des rencontres sur www.bpi.fr. PROChAINE SÉANCE : CULTURES URbAINES (2) : 8-03 CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : hAbITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

81

PROGRAMME FÉVRIER 2010

MERCREDI 17
PATRICk JOUIN
EXPOSITION / OUVERTURE

MERCREDI 17
14h30 L’écran des enfants (c1)
Grand Prix 2010 du festival « Ciné junior 94 » (à partir de 8 ans)
ADULTES 3,50€, ENFANTS 2€ (VOIR P 122)

LA SUBSTANCE DU DESIGN
JUsqU’aU 24 mai, mUsée, gaLerie dU mUsée Patrick Jouin est l’un des designers les plus connus des Parisiens : on croise partout ses stations de Velib’ et tous les 350 mètres ses nouvelles « sanisettes » s’élèvent sur les trottoirs de la ville. Au-delà de ces objets urbains désormais familiers, le Centre Pompidou lui consacre une première exposition. Cette manifestation raconte en images et en objets, mais aussi à travers des textes, des maquettes, des échantillons, des études et des prototypes, « l’histoire » passionnante d’une vingtaine de projets de design et éclaire les coulisses d’une agence. L’exposition propose une synthèse du travail de celle-ci et de son créateur pour montrer la méthodologie à l’œuvre à travers design d’aménagement, architecture, design industriel, artisanat, scénographies, mobilier urbain, etc.
(VOIR P 30)

19h fiLm (c2)
Marcel Duchamp Conférence de Patrick de Haas
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-DESSOUS)

19h30 ParOLe À L’architectUre (Ps)
Henri Gaudin (VOIR CI-DESSOUS)

20h cycLe singaPOUr, maLaisie (c1) Mee Pok Man,
d’Eric Khoo, Singapour, 1995, 105’ 6€, TR 4€, GRATUIT LP*
(VOIR P 40)

HENRI GAUDIN

PAROLE À L’ARCHITECTURE

LA VILLE, LE TRAVAIL DU NéGATIF
17 février, 19h30, Petite saLLe Les écarts et les intervalles qui séparent les constructions permettent d’en saisir la forme et d’établir entre elles des relations signifiantes. C’est donc à l’envers que nous invitons le promeneur à voir : l’espace comme forme, les intervalles comme choses. ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – SARkIS JUSQU’AU 21 JUIN – MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS – ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS – ATELIER BRANCUSI 82

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

PATRICK JOUIN ET SA CHAISE C2, COLLECTION SOLID, 2004

17 février, 19h, cinéma 2 « On peut comprendre l’approche du cinéma par Duchamp dans le cadre de sa méfiance envers la patte et la pâte picturale. La ‹ beauté d’indifférence › qu’il cherchait passe par le rejet de la représentation, qu’elle soit soutenue par le réalisme, l’imagination, le symbolisme ou l’expression. » Patrick de Haas Anémic cinéma, de Marcel Duchamp, 1925, 7’. Conférence de Patrick de Haas, maître de conférences à l’université Paris-1. (VOIR P 47)

MARCEL DUCHAMP

FILM

FÉVRIER
ERRó 50 ans dE collagEs
ExPOSITION / OUvERTURE Jusqu’au 24 mai, musée, Galerie d’art Graphique Grande figure du mouvement de la Figuration narrative, Erró est aussi un virtuose du collage qu’il pratique depuis la fin des années 1950. Réalisés d’abord à partir de revues scientifiques, de brochures techniques ou d’illustrations de magazines, ces collages recourent à partir des années 1960 à d’autres sources visuelles comme la BD américaine, les images de propagande chinoises ou cubaines. On sait peu que ces papiers découpés et collés sont à la source de l’ensemble de l’œuvre picturale d’Erró qui transpose régulièrement ses compositions sur la toile. Soulignant l’émergence d’une culture de masse, l’artiste y moque volontiers la société de consommation, dénonce les désastres de la guerre (Vietnam, Guerre froide, Irak) ou tourne en dérision les pouvoirs, quand il ne s’attache pas à détailler le monde de l’art. L’exposition « Erró, 50 ans de collages » constitue la première exposition muséale exclusivement consacrée à cet aspect mal connu de son œuvre. Elle présente une centaine d’œuvres parmi lesquelles l’ensemble de l’exceptionnelle donation consentie par l’artiste au Centre Pompidou en 2009 (plus de 65 collages) que complète une sélection de collages conser(VoIR p 20) vés dans des collections publiques et privées françaises.

ERRÓ, sUpERsonIc BaBY, V. 1970

CINÉMA ET vIDÉO : cYclE sIngapoUR, MalaIsIE : lE cInÉMa ! JUSQU’AU 1ER MARS ExPOSITION JEUNE PUBLIC : HaBITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

83

PROGRAMME FÉVRIER 2010

JEUDI 18

JEUDI 18
19h CyCle Singapour, MalaiSie (C2)
15, Royston Tan, Singapour, 2003, 90’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

19h30 parole au MuSée (MuSée)
Sonia Chiambretto
4,50€, TR 3,50€ (VOIR CI-CONTRE)

19h30 parole À Jean-yVeS JouannaiS (pS)
L’encyclopédie des guerres
(VOIR CI-DESSOUS) DEUX ENFANTS DANS LES DÉCOMBRES D’UNE VILLE NORMANDE EXPOSITIONS — MUSÉE — SPECTACLES ET CONCERTS — PAROLES — CINÉMA ET VIDÉO — JEUNE PUBLIC — MÉDIATIONS

20h30 CyCle Singapour, MalaiSie (C1)
Les trois célibataires font du cinéma, de P. Ramlee, 1961, 120’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

en SaVoir + Sur WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

18 féVrier, 19h30, petite Salle « Des fous. Quand un homme me soutient que la guerre était inévitable, et que je le vois s’animer bientôt jusqu’à la fureur, il m’arrive de lui faire reproche de ce qu’il aime la guerre, et ne voudrait pas qu’il n’y ait pas eu de guerre. À quoi un homme m’a répondu : « De ce que je considère la guerre comme inévitable, il ne faut pas conclure que je la désire. » Savoir. Les mots disent toujours mal. Je veux bien accorder que la guerre lui est horrible à prévoir et horrible à voir. Mais le vrai pessimiste, toujours fataliste aussi, désire en un sens ce qu’il annonce. Ou, si l’on veut, on peut dire que la crainte avec la certitude fait naître l’impatience. Et c’est ainsi qu’on peut se tuer par peur de la mort et se vouloir malade obstinément par crainte de la maladie. De même, et c’est peut-être plus frappant, la crainte de devenir fou jointe à la certitude engendre une espèce de folie volontaire, si l’on peut ainsi parler, qui devance l’événement par une représentation comique ou tragique de la chose. » (Alain, Mars ou la guerre jugée, 1921) De l’entrée « Farine » à l’entrée « Fleur », en passant par « Femme », « Fiasco ». (VOIR P 65) ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICK JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : ELLES@CENTREPOMPIDOU ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS CONTEMPORAINES – 84

L’ENCyCLOPéDIE DES GUERRES (16)

PAROLE À JEAN-YVES JOUANNAIS

FÉVRIER
SonIa ChIambREtto
PAROLE AU MUSÉE 18 février, 19h30, Musée « Je lui dis toujours qu’ELLE ne m’aime pas ELLE ne m’aime pas / ELLE répond : / Mais si je t’aime je ne suis pas une personne à faire des caresses ce n’est pas dans moi / Et moi je ne peux pas non pas qu’elle soit suisse bien sûr / Et flûte ! » Sonia Chiambretto est l’auteur de la Trilogie Chto : Chto Interdit aux moins de 15 ans, 12 sœurs slovaques et Mon Képi Blanc (Actes Sud papiers, 2009). Elle travaille sur le recueil de témoignages de personnages d’origines et de langues maternelles différentes, qui ont traversé les guerres européennes et vécu l’exil. Elle travaille les langues françaises « étrangères » en mixant textes et documents. Ses écrits, à l’oralité décapante, ont souvent été mis en scène, notamment par Hubert Colas dans le cadre du festival d’Avignon et du festival actOral à Marseille. À l’occasion de l’accrochage « elles@centrepompidou ».

Chto IntERDIt aUX moInS DE 15 anS DE SONIA CHIAMBRETTO, MISE EN SCÈNE DE HUBERT COLAS, 2008

atELIER bRanCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SInGaPoUR, maLaISIE : LE CInÉma ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : habItER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

85

PROGRAMME FÉVRIER 2010

DU VENDREDI 19
VENDREDI 19
20h hORS PISTES (C1) Soirée d’ouverture
TARIF UNIQUE 4€ (VOIR CI-DESSOUS)

HORS PISTES
OUVERTURE / hORS PISTES

« Hors Pistes » s’intéresse aux mises en scène novatrices du récit contemporain. Cette manifestation pluridisciplinaire organise la rencontre de films prospectifs et d’événements qui puisent leur matière dans l’art contemporain, le cinéma, la photographie, l’architecture, la musique ou encore la mode, la gastronomie ou le sport.

UN AUTRE mOUVEmENT DES ImAgES
JuSqu’au 28 févRIER, GRandE SallE, PETITE SallE, CInéma 1, CInéma 2, fORum BaS Hors Pistes questionne l’abondance et l’autorité des images, celles que nous décidons de regarder et celles qui nous regardent. Pour cette 5e édition, un double dispositif illustre ce jeu de miroir : des films sont projetés en salle pendant que d’autres programmes se trouvent mis en scène dans un espace ouvert, où le spectateur circule parmi les images. Programme complet à partir du 15 janvier sur www.centrepompidou.fr/ horspistes. Séance semi-publique.

En SavOIR + SuR WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAgES JUSQU’AU 8 MARS – ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICK JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : ELLES@CENTREPOmPIDOU ARTISTES FEmmES DANS LES COLLECTIONS CONTEmPORAINES – 86

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

RUNNINg SUSHI DE MARA MATTUSCHKA ET CHRIS HARING

AU SAMEDI 20 FÉVRIER
SAMEDI 20
14h30 CyCle Singapour, MalaiSie (C1) Flooding in the Time
of Drought: Flood, de Sherman Ong, Singapour, 2009, 92’
PROCHAIN PASSAGE : 28-02 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40, 48)

15h-16h aTelierS jeune publiC (g1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

15h30 ViSiTeS (g1)
Exposition « Soulages »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

14h horS piSTeS (C2) 4€, 3€ À PARTIR DE
LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

15h horS piSTeS (C2) 4€, 3€ À PARTIR DE
LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

16h horS piSTeS (C2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

16h30-17h30 aTelierS jeune publiC (g1) Ateliers
nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

17h horS piSTeS (pS) GRATUIT (VOIR CI-CONTRE) 17h30 CyCle Singapour, MalaiSie (C1) La Malédiction
LE VIENNA VEGETABLE ORCHESTRA

de l’homme huile, de P. Ramlee, 1958, 91’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

19h horS piSTeS (C2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

THE VIENNA VEGETABLE ORCHESTRA
20 féVrier, 20h30, grande Salle Dans le cadre de la 5e édition d’Hors Pistes (voir ci-contre), les Spectacles vivants s’associent à la manifestation et proposent un concert du Vienna Vegetable Orchestra. La singularité de cet orchestre : ne jouer qu’avec des instruments végétaux, des légumes creusés, taillés, sculptés, trompette-poivron, marimba-radis ou encore souffleur-poireau ! Véritables designers sonores et sculpteurs de légumes, les musiciens produisent des sons totalement nouveaux qu’aucun instrument traditionnel n’est capable de reproduire. En première partie de concert, Tune Yards, une artiste américaine qui marie folk traditionnel et sensibilité pop. tune-yards.com, www.gemueseorchester.org

MUSIQUE / HORS PISTES

20h CyCle Singapour, MalaiSie (C1) Call If You Need Me, de
James Lee, Malaisie, 2009, 120’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20h30 MuSique (gS)
The Vienna Vegetable Orchestra
14€, TR ET LP 10€ (VOIR CI-CONTRE)

ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

87

PROGRAMME FÉVRIER 2010

DU DIMANCHE 21
16h30-17h30 aTElIERS jEunE PublIC (g1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

DIMANCHE 21
14h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

14h30 CyClE SIngaPOuR, MalaISIE (C1) Forever Fever,
de Glen Goei, Singapour, 1998, 95’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

17h hORS PISTES (PS) GRATUIT
(VOIR P 86)

15h-16h aTElIERS jEunE PublIC (F)
Parcours « En rimes et en couleurs » (2-5 ans, en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

17h30 CyClE SIngaPOuR, MalaISIE (C1) Woman on Fire Looks
for Water, de Woo Ming Jin, Malaisie, 2009, 97’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40) ROMAN CIESLEWICZ, AFFICHE DU PROCÈS (FRANZ KAFKA), 1964 PAROLES — CINÉMA ET VIDÉO — JEUNE PUBLIC — MÉDIATIONS

15h-16h aTElIERS jEunE PublIC (g1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

19h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

15h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

En SaVOIR + SuR WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

16h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

16h VISITES (MuSéE)
Histoires de collections
GRATUIT AVEC BILLET M&E (VOIR P 124)

16h15-17h15 aTElIERS jEunE PublIC (F) Parcours
« En rimes et en couleurs » (2-5 ans, en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

22 FéVRIER, 19h30, CInéMa 2 « J’ai lu Franz Kafka assez tôt dans ma vie, en conséquence de quoi je suis devenu kafkaïen assez vite. Comment peut-on être kafkaïen ? Telle est la question à laquelle j’essaierai de répondre […]. Quand j’emploie cette expression banale d’« esthétique kafkaïenne », je me rends compte aussitôt qu’elle manque précisément ce qui m’intéresse chez Kafka, à savoir que le projet littéraire est chez lui inséparable d’un projet philosophique et moral ; de sorte qu’il faudrait plutôt parler d’attitude vitale chez Kafka, d’où découle une pratique littéraire non spécifique […]. » J. M. Conférence suivie de la projection du film Le Mythe Kafka, de Karel Prokop, 1995, 48’, entrée libre dans la limite des places disponibles. (VOIR P 61)

RELIRE FRANz KAFKA AVEC JOSEPH MOUTON

ÉCRIVAINS À L’ÉCRAN

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICK JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : ELLES@CENTREPOMPIDOU ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS CONTEMPORAINES – 88

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

AU LUNDI 22 FÉVRIER
LUNDI 22
15h-16h Ateliers jeune public (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

16h30-17h30 Ateliers jeune public (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

SAMON TAKAHASHI, FEEDBACk, OISEAU ChANTEUR, 2004, TECHNIQUES MIXTES

19h Vidéo et Après (ps) Emanuele Carcano :
Œuvres sonores / 3e partie
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-DESSOUS)

19h hors pistes (F)
Performance
GRATUIT (VOIR P 86)

19h30 écriVAins à l’écrAn (c2)
Relire Franz Kafka avec Joseph Mouton
(VOIR CI-CONTRE)

20h cycle sinGApour, MAlAisie (c1)
Le Petit-fils du Datuk Merah, de M. Amin, 1963, 99’
6€, TR 4€, GRATUIT LP*

ŒUVRES SONORES / 3E PARTIE

VIDÉO ET APRÈS

(VOIR P 40)

VINCENT EPPLAy / GIUSEPPE IELASI / SAMON TAkAhAShI
22 FéVrier, 19h, petite sAlle La série « Œuvres sonores » a été initiée par Emanuele Carcano avec des œuvres historiques (Charlemagne Palestine, Bernard Heidsieck, John Giorno, John Cage, Luc Ferrari, etc.). Avec « Œuvres sonores / 3e partie » s’ouvre un volet contemporain à travers les œuvres de trois jeunes artistes compositeurs, Vincent Epplay, Giuseppe Ielasi et Samon Takahashi. Ils mêlent musique et art contemporain, sans compartimenter, ni borner leurs pratiques. Leurs pièces seront-elles à voir ou à entendre ? Chaque compositeur conçoit une création sonore qui est jouée pendant la séance. Séance conçue et présentée par Emanuele Carcano, fondateur et directeur des éditions Alga Marghen. Soirée organisée parallèlement à l’exposition « Vinyl, disques et pochettes d’artistes, la collection Guy Schraeanen » / La Maison rouge, 19 février-23 mai. (VOIR P 61) ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CyCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : hABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

89

PROGRAMME FÉVRIER 2010

DU MERCREDI 24
JEUDI 25
15h-16h ateLiers jeune pubLic (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

MERCREDI 24
14h30 L’écran des enfants (c1)
Séance en partenariat avec le festival « Ciné junior 94 » Jeu, chansons, courses et poursuites : les séries animées soviétiques 100’ env. (à partir de 5 ans)
ADULTES 3,50€, ENFANTS 2€ (VOIR P 122)

PERTh DJINN (ONG LAy JIN)

CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA !

16h30-17h30 ateLiers jeune pubLic (G1) Ateliers
nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

15h-16h ateLiers jeune pubLic (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

24 féVrier, 20h, cinéMa 1 Harry Lee, 51 ans, est chauffeur de taxi à temps partiel. Il rêve de tenter sa chance vers les rivages plus verts de Perth, en Australie Occidentale mais manque d’argent. Il accepte alors de participer au transport de prostituées. Le film traite d’un sujet d’actualité, l’émigration, à travers le destin d’un homme dans une société qui ne tolère pas Perth, de Djinn, Singapour, 2005, 106’. l’échec.

19h hOrs pistes (c2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

OMER FAST

PROSPECTIF CINÉMA

16h30-17h30 ateLiers jeune pubLic (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

20h prOspectif cinéMa (c1) Omer Fast
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

20h hOrs pistes (ps) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

17h hOrs pistes (ps) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

20h30 danse (Gs)
Rachid Ouramdane, Surface de réparation
14€, TR ET LP 10€ (VOIR CI-CONTRE)

19h hOrs pistes (ps) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

25 féVrier, 20h, cinéMa 1 Dans ses installations vidéo, Omer Fast, né en 1972 à Jérusalem, questionne la production et la réception des images médiatiques contemporaines et analyse la façon dont la spectacularisation de l’information conduit à une interprétation fragmentée de l’histoire. Il exploite les potentialités du langage cinématographique sans dissimulation. Le montage lui permet de manipuler l’image, le son, les sous-titres, les voix pour créer des sens différents et des allers-retours entre plusieurs strates temporelles : le temps filmé par l’artiste, l’époque décrite par les personnages et le temps dilaté par les techniques du montage. Réalité et fiction, mémoire collective et expérience personnelle se confondent dans des œuvres qui abordent les thèmes universels de la guerre, de la mort, de la religion. (VOIR P 64)

Perth, de Djinn, Singapour, 2005, 106’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40, 90)

20h hOrs pistes (ps) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICK JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS CONTEMPORAINES – 90

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

DE GROTE BOODSChAP DE OMER FAST, 2007

20h cycLe sinGapOur, MaLaisie (c1)

AU VENDREDI 26 FÉVRIER
VENDREDI 26
15h-16h Ateliers jeune public (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

16h30-17h30 Ateliers jeune public (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

RACHID OURAMDANE, SURFACE DE RÉPARATION

19h hOrs pistes (c2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

20h cycle sinGApOur, MAlAisie (c1)

SURFACE DE RÉPARATION
RAChID OURAMDANE
25, 26 et 27 février, 20h30, GrAnDe sAlle Rachid Ouramdane est chorégraphe. Le théâtre ne lui fait pas peur. Les salles de sport non plus. Les autres non plus. Un jour, Rachid Ouramdane est venu à Gennevilliers. Il a vu des jeunes. Des jeunes qui font de la boxe, du rugby, du squash, de la lutte. Il a vu leurs mouvements. Alors il a fait un spectacle. Avec eux. Avec Samira. Avec Ali. Avec Jérémy. Avec Wilfried. Avec Kaoutar. Avec Surface de réparation, créé au Théâtre de Gennevilliers en 2007, Rachid Ouramdane signe un spectacledocumentaire, puzzle de portraits intimes, et cependant très pudiques, dans lequel il poursuit son questionnement sur l’identité et ses jeux de construction. « Le développement du sport-spectacle et son inflation dans les médias transforment les champions en icônes modernes […]. Quel est ce spectacle en explosion ? De quelle réalité du monde nous informe-t-il ? Quelles transformations le savoir du corps du sportif peut apporter au monde du spectacle et vice-versa ? Quel terrain reconquièrent les mouvements et les gestes du corps dans l’expression de soi ? Autant de questions sur lesquelles il me semble nécessaire de s’attarder. C’est pourquoi je pense important de se pencher sur la relation que les jeunes entretiennent avec ces images sportives de plus en plus médiatisées et de réfléchir avec eux aux images qu’on leur tend et aux modèles qu’on leur propose. » R. O. Conception : Rachid Ouramdane. www.rachidouramdane.com

DANSE / SPECTACLES VIVANTS

La Médisante Victime, de P. Kapur, 1959, 106’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20h hOrs pistes (ps) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

20h30 DAnse (Gs)
Rachid Ouramdane, Surface de réparation
14€, TR ET LP 10€ (VOIR CI-CONTRE)

en sAvOir + sur WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS – hORS PISTES JUSQU’AU 28 FÉVRIER EXPOSITION JEUNE PUBLIC : hABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

91

PROGRAMME FÉVRIER 2010

DU SAMEDI 27
19h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR DE
LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86) KOOLhAAS hOUSELIfE DE ILA BÊKA ET LOUISE LEMOINE

SAMEDI 27
14h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR DE
LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

14h30 CyClE SIngaPOuR, MalaISIE (C1)
My Magic, d’Eric Khoo, Singapour, 2008, 75’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

20h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

15h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR DE
LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

20h CyClE SIngaPOuR, MalaISIE (C1)
Lion City, de Yi Sui, 1960, 106’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

15h-16h aTElIERS jEunE PublIC (g1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

20h30 DanSE (gS)
Rachid Ouramdane, Surface de réparation
14€, TR ET LP 10€ (VOIR P 91)

15h30 VISITES (g1)
Exposition « Soulages »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

16h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR DE
LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

UN AUTRE MOUVEMENT DES IMAGES
DANSE

HORS PISTES

16h30-17h30 aTElIERS jEunE PublIC (g1) Ateliers
nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

juSqu’au 28 féVRIER, gRanDE SallE, PETITE SallE, CInéMa 1 ET 2, fORuM baS Images projetées, performées, mises en scène : « Hors Pistes » explore les formes novatrices du récit. Programme complet sur www.centrepompidou.fr (VOIR P 86)

17h hORS PISTES (PS) GRATUIT (VOIR P 86) 17h30 CyClE SIngaPOuR, MalaISIE (C1)
Le Talisman, de Rolf Bayer, 1958, 90’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

RAChID OURAMDANE

27 féVRIER, 20h30, gRanDE SallE Une pièce nourrie de la confrontation à autrui, un spectacle-documentaire, puzzle de portraits intimes et pudiques, dans lequel Rachid Ouramdane poursuit son questionnement sur l’identité et ses jeux de construction. Conception : Rachid Ouramdane. www.rachidouramdane.com (VOIR P 91)

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICK JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES fEMMES DANS LES COLLECTIONS CONTEMPORAINES – 92

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

RACHID OURAMDANE, SURfACE DE RÉPARATION

SURfACE DE RÉPARATION

AU DIMANCHE 28 FÉVRIER
DIMANCHE 28
14h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

16h VISITES (MuSéE)
Histoires de collections
GRATUIT AVEC BILLET M&E (VOIR CI-DESSOUS)

14h30 CyClE SIngaPOuR, MalaISIE (C1)
Flooding in the Time of Drought: Drought, de Sherman Ong, Singapour, 2009, 92’
DANS L’ŒUVRE DE CRISTINA IGLESIAS, UNTITLED (PASSAGE II), 2002. VUE DE L’ACCROCHAGE « ELLES@CENTREPOMPIDOU » 6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40, 48)

16h30-17h30 aTElIERS jEunE PublIC (g1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

15h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

17h hORS PISTES (PS) GRATUIT
(VOIR P 86)

17h30 CyClE SIngaPOuR, MalaISIE (C1)
Mukhsin, deYasmin Ahmad, Malaisie, 2006, 94’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

15h-16h aTElIERS jEunE PublIC (g1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

19h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

16h hORS PISTES (C2) 4€, 3€ À PARTIR
DE LA 2E SÉANCE DE LA JOURNÉE, GRATUIT LP* (VOIR P 86)

En SaVOIR + SuR WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

HISTOIRES DE COLLECTIONS

VISITES

28 féVRIER, 16h, MuSéE La visite « Histoires de collections », le dimanche à 16h, est l’occasion de montrer le renouvellement régulier de la présentation des collections du Musée national d’art moderne. Qu’il s’agisse d’un accrochage thématique, radicalement féminin, comme « elles@centrepompidou » ou d’un accrochage chronologique construit grâce aux grands fonds monographiques, provenant notamment de donations. Au cours de la visite, le conférencier, à la fois praticien et historien de l’art, éclaire les processus de création, les courants, les idées exprimées par les artistes, ainsi que la dimension pluridisciplinaire des collections. Il nourrit la rencontre avec l’œuvre, moment singulier qui mène à une compréhension personnelle à la fois affective et critique. ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS – HORS PISTES JUSQU’AU 28 FÉVRIER EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

93

MARS
PROGRAMME MARS 2010

DU LUNDI 1ER

LUNDI 1ER

MERCREDI 3
14h30 l’écrAn des enfAnts (c1)

15h-16h Ateliers jeune public (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

16h30-17h30 Ateliers jeune public (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

19h30 reGArds critiques (c2)
Bernard Eisenschitz. Courir le monde et apprendre
(VOIR CI-CONTRE)

20h cycle sinGApour, MAlAisie (c2)
12 Storeys, d’Eric Khoo, Singapour, 1997, 105’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 40)

1er MArs, 19h30, cinéMA 2 Cette séance « Courir le monde et apprendre » est consacrée à l’œuvre autobiographique de Jean-André Fieschi, récemment disparu : « S’agit-il d’un journal, d’une nouvelle enquête de Philip Marlowe, d’un travail de deuil envers les amis, etc. ? Non, oui. Une autobiographie fleuve, une encyclopédie. Jean-André Fieschi y observe certaines lois, les mêmes que lorsqu’il suivait Pasolini ou arpentait les rives du Niger : pas un arrêt à l’image, pas un son ajouté, la chronologie des tournages strictement respectée, un rapport du monté au tourné de un pour trois ou quatre. La différence est dans l’objet de l’enquête : tout simplement le bonheur. » B. E. Courir le monde et apprendre : autour de deux épisodes du Jeu des voyages (1987-2004), Jean-André Fieschi, 100’. (VOIR P 50)

BERNARD EISENSChITz

REGARDS CRITIQUES

Pierre et le loup, de Suzie Templeton, Grande-Bretagne/ Pologne, 2006, 33’ / Le Loup blanc, de Pierre-Luc Granjon, France, 2006, 8’ (à partir de 7 ans)
ADULTES 3,50€, ENFANTS 2€ (VOIR P 122)

15h-16h Ateliers jeune public (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

16h30-17h30 Ateliers jeune public (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121) JEU DES VOYAGES DE JEAN-ANDRÉ FIESCHI, 1987-2004

19h filM (c2)
Jürgen Reble Conférence d’Olivier Schefer
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

en sAVoir + sur WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICK JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS CONTEMPORAINES – 94

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

AU MERCREDI 3 MARS
Jusqu’au 24 mai, muséE, GalEriE du muséE Nouvelles toilettes publiques, stations de Vélib… : Patrick Jouin habille tous les trottoirs de Paris ! Ces créations urbaines ne doivent pas faire oublier que l’atelier du designer, fondé en 1999, travaille le quotidien à toutes les échelles, de la petite cuillère à la maison de 3 000 mètres carrés, de la chaise au restaurant. L’exposition retrace une vingtaine de projets, autant d’« histoires » de design qui se racontent en images et en objets (croquis, photos, prototypes, maquet(voIR p 30, 82) tes).

pATRICK JoUIn lA SUbSTAnCE DU DESIgn

EXPOSITION / EN COURS

NOUVELLES TOILETTES PUBLIQUES PARISIENNES CONÇUES PAR PATRICK JOUIN

3 mars, 19h, Cinéma 2 En travaillant avec le groupe Schmelzdahin sur la décomposition bactérienne des émulsions et la corrosion chimique de la pellicule, Jürgen Reble réactive une part de l’imaginaire alchimique et scientifique du romantisme. Das goldene Tor (1992) est un poème crépusculaire sur le déclin des figures et les processus naturels, qui emprunte plusieurs motifs aux Taches-Planètes de Hugo, ainsi qu’au cinéma scientifique. Ce croisement donne à relire certains titres de science-fiction (The Magnetic Monster, 1953, de Curt Siodmak) en regard du cinéma expérimental. Das goldene Tor, de Jürgen Reble, 1992, 54’, musique de Thomas Köner. Conférence d’Olivier Schefer, philosophe, professeur d’esthétique à l’université Paris-1. (voIR p 47) ATElIER bRAnCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYClE SIngApoUR, MAlAISIE : lE CInÉMA ! JUSQU’AU 1ER MARS EXPOSITION JEUNE PUBLIC : HAbITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS

JüRgEn REblE

FILM

JÜRGEN REBLE, DAS golDEnE ToR, 1992

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

95

PROGRAMME MARS 2010

DU JEUDI 4
JEUDI 4
15h-16h Ateliers jeune public (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

16h30-17h30 Ateliers jeune public (G1) Ateliers
BOUCHRA OUIZGUEN, MADAME PLAzA

nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

20h Films de dAnse (c2)
Odile Duboc
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-DESSOUS)

MADAME PLAzA BOUChRA OUIzGUEN

DANSE / SPECTACLES VIVANTS

20h30 dAnse (Gs)
Bouchra Ouizguen, Madame Plaza
14€, TR ET LP 10€

(VOIR CI-CONTRE) 4, 5 et 6 mArs, 20h30, GrAnde sAlle Atmosphère lourde et moite, langueur féminine savamment calculée, immobilisme hiératique, Madame Plaza, de la chorégraphe marocaine Bouchra Ouizguen, propose un langage entre voix et corps qui se veut aussi un apprenFILMS DE DANSE tissage de la liberté. Au cœur de ce projet : les « aïtas », ces chanteuses de cabaret marocaines, dépositaires à la fois d’un art venu du fond des temps et de l’histoire récente du Maroc, « des femmes d’une autre génération » nous dit 4 mArs, 20h, cinémA 2 Bouchra Ouizguen, qui ont choisi leur art au prix du Trois Boléros, 2009, 60’. Image : Jean-Michel Pouchard reniement familial, des coups et des insultes parfois. / Chorégraphie : Odile Duboc . Réalisation : Odile Duboc, Composées de chants, de clameurs, d’incantations et de Françoise Michel. Trois Boléros propose une relecture de danses, leurs performances suscitent adulation aussi la pièce de Ravel au travers de trois versions musicales et bien que mépris et sont le plus souvent assimilées à du chorégraphiques. folklore. Une lecture à laquelle Bouchra Ouizguen ne O.D.I.L., 2006, 20’. Chorégraphie et interprétation : souscrit pas : « Il est ici des femmes dérangeantes qui ne Odile Duboc / Réalisation : Laszlo Horvath. Le plaisir de font pas de l’art contemporain, et il est faux de les enfer- danser d’Odile Duboc éclate dans ce solo où la chorégramer dans un folklore car leur présence est profondément phe revient sur son parcours. actuelle. Cela fait deux ans que je voyage au Maroc à la Odile Duboc, une conversation chorégraphique, 2007, rencontre de ces femmes. Quand elles jouent, je vois que 56’. Réalisation : Laszlo Horvath. Odile Duboc a fait tranous ne sommes pas si éloignées dans notre quête de vailler les danseurs avec des « objets tactiles » de Marieliberté. Leur langage - oralité, cri, nostalgie, et amour - José Pillet et leur a demandé de se remémorer les sensaest aussi le mien. ». tions éprouvées : « une danse écrite par les danseurs ». Chorégraphie : Bouchra Ouizguen. En présence de la chorégraphe. (VOIR P 49)

ODILE DUBOC

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : SOULAGES JUSQU’AU 8 MARS – ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICK JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : ELLES@ CENTREPOMPIDOU – ATELIER BRANCUSI EXPOSITION JEUNE PUBLIC : hABITER 2050 JUSQU’AU 8 MARS 96

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

AU LUNDI 8 MARS
VENDREDI 5
15h-16h Ateliers jeune public (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

SAMEDI 6
15h-16h Ateliers jeune public (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

DIMANCHE 7
15h-16h Ateliers jeune public (G1)
Ateliers nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille) BILLET M&E
(VOIR P 121)

LUNDI 8
19h rencontres De lA bpi (ps)
Cultures urbaines (2)
(VOIR P 81)

16h30-17h30 Ateliers jeune public (G1) Ateliers
nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

15h30 Visites (G1)
Exposition « Soulages »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

15h-18h Ateliers jeune public (F)
Les Impromptus (à partir de 6 ans en famille) GRATUIT,
SANS RéSERVATION (VOIR P 121)

19h ViDéo et Après (c1)
Martin Le Chevallier
(VOIR CI-DESSOUS)

16h30-17h30 Ateliers jeune public (G1) Ateliers
nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

15h30-17h30 Visites (Musée)
Coups de cœur au Musée
GRATUIT (VOIR P 124)

en sAVoir + sur WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

20h30 DAnse (Gs)
Bouchra Ouizguen, Madame Plaza
14€, TR ET LP 10€ (VOIR CI-CONTRE)

20h30 DAnse (Gs)
Bouchra Ouizguen, Madame Plaza 14€, TR ET LP 10€
(VOIR CI-CONTRE)

16h30-17h30 Ateliers jeune public (G1) Ateliers
nomades autour de Soulages (à partir de 6 ans en famille)
BILLET M&E (VOIR P 121)

MARTIN LE CHEVALLIER

VIDÉO ET APRÈS

MARTIN LE CHEVALLIER, THE 2008 VILLAGE, 2009

8 MArs, 19h, cinéMA 1 Martin Le Chevallier (né en 1968) propose des représentations critiques et ironiques de notre époque au moyen des outils et des processus qui la caractérisent. Après avoir évoqué les chimères du contrôle social par un jeu de vidéosurveillance, les pathologies consuméristes par un serveur vocal téléphonique ou l’utopie sécuritaire par une bandeannonce de ce qui nous attend, il s’emploie à présent à fonder ces représentations sur une interférence avec la réalité. C’est ainsi qu’il a demandé à un cabinet de consulting de lui proposer une stratégie de conquête de la gloire, qu’il s’est rendu en procession à Bruxelles pour y présenter un drapeau européen miraculé et qu’il a entrepris de sécuriser un bassin du jardin des Tuileries à l’aide de petits bateaux de police télécommandés. Projection en avant-première de sa dernière réalisation The 2008 Village, un récit pédagogique et picaresque de la mondialisation. Présentation par Martin Le Chevallier de ses différents travaux.
(VOIR P 61)

SOLUTIONS PROVISOIRES

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

97

PROGRAMME MARS 2010

MERCREDI 10

L’ATELIER JUSQU’AU 19 JUILLET, GALERIE 1 Peintre figuratif, figure mythique et magistrale de la scène artistique britannique, Lucian Freud (né à Berlin en 1922) est, avec Francis Bacon, l’un des principaux représentants de l’école de Londres. À travers une cinquantaine d’œuvres peintes et une vingtaine de gravures, l’exposition revient sur plus de cinquante années de peinture, marquées par les ateliers occupés par le peintre dans Londres. Dans ce huis clos, l’espace devient l’un des sujets de la peinture, comme le sont les modèles qui posent des heures devant l’artiste, le chien assoupi dans un coin de la pièce, le fauteuil, la plante ou le bouquet dans l’évier, la vue des immeubles mitoyens, de la rue londonienne depuis la fenêtre. Tout est peinture et dans cette acuité presque biologique de ce qui l’entoure, Lucian Freud confond la nudité des êtres, des choses et des espaces dans une vision bouleversante, sans concession et pourtant si pleine d’humanité. (voIR P 8)
98
EXPOSITIONS — MUSÉE — SPECTACLES ET CONCERTS — PAROLES — CINÉMA ET VIDÉO — JEUNE PUBLIC — MÉDIATIONS

LUCIAN FREUD

EXPOSITION / OUVERTURE

LUCIAN FREUD, REFLECTIoN WITH TWo CHILDREN, 1965, HUILE SUR TOILE, 91,5 X 91,5 CM, MADRID, MUSEO THYSSEN-BORNEMISZA

MARS
MERCREDI 10
14h30 L’écran des enfants (c1)
L’Épouvantail, de Rolan Bykov, Russie, 1984, 125’ (à partir de 9 ans)
ADULTES 3,50€, ENFANTS 2€ (VOIR P 122)

LA RéGION CENTRALE DE MICHAEL SNOW, 1970-1971

14h30-16h30 ateLiers jeune pubLic (f) Cycle
« Corps et mots » (6-10 ans) 3 séances (10, 17 et 24-03)
30€, TR 24€ (VOIR P 121)

10 Mars, 19h, cinéMa 2 Le 12 septembre 1970, un hélicoptère dépose quatre personnes au milieu d’un endroit désert, situé à près de 130 km au nord de Sept-Îles (Québec). Michael Snow et son équipe restent cinq jours, cachés derrière un rocher, à contrôler l’étrange machine qu’ils viennent de planter là : un pied de métal muni d’un bras articulé permettant d’exécuter des mouvements rotatifs dans toutes les directions, au bout duquel est ligotée une Arriflex 16mm. La caméra va, des heures durant, filmer le paysage, lentement, méthodiquement, puis plus vite, plus librement, comme si peu à peu elle se laissait aller à son désir. La Région centrale, de Michael Snow, 1970-1971, 3h15’. Conférence de Stéfani de Loppinot, historienne du cinéma. (VOIR P 47)

LA RéGION CENTRALE MIChAEL SNOw

FILM

15h30 Visites (Musée)
« elles@centrepompidou » : Une chambre à soi Durée 1h30
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 124)

19h fiLM (c2)
Michael Snow. Conférence de Stéfani de Loppinot
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

PAROLE À LA PHILOSOPHIE

19h30 parOLe À La phiLOsOphie (ps)
Slavoj Žižek
(VOIR CI-CONTRE)

10 Mars, 19h30, petite saLLe Conférencier infatigable, théoricien truculent, auteur profus, Slavoj Žižek est né à Ljubljana, en Slovénie. Interlocuteur et complice des grandes voix critiques du champ intellectuel mondial (dont il est sans conteste l’une des figures les plus originales), d’Alain Badiou à Judith Butler et Peter Sloterdijk, Žižek est un penseur-carrefour, situé au confluent de la tradition hégéliano-marxiste et de la psychanalyse lacanienne – mais aussi de l’histoire de la philosophie et des « blockbusters » de la pop culture, capable de débusquer Heidegger au détour de Men in Black ou la topologie lacanienne dans le cinéma de David Lynch. Aujourd’hui, c’est en quelque sorte en préambule à l’exposition « Promesses du passé » qu’il s’exprime, en traitant de la scène artistique à l’« Est », avant et après la chute du mur. ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICk jOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARkIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS CONTEMPORAINES – ATELIER BRANCUSI 99

SLAVOj ŽIŽEk

SLAVOJ ŽIŽEK

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

PROGRAMME MARS 2010

DU JEUDI 11

100

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

TAKESHI KITANO DANS TakEshIs’, 2005

11 mars, 20h, Grande salle D’abord humoriste sur scène puis provocateur vedette du petit écran, acteur à la télévision et au cinéma, cinéaste aussi intuitif que génial, auteur de films de gangsters épurés (Sonatine, Hana-Bi…), d’une romance adolescente (A Scene at the Sea), d’une pochade obsédée par le sexe (Getting Any ?), d’un conte mélodramatique (Dolls), d’un film de sabre (Zatoichi), de comédies auto-parodiques (L’Été de Kikujiro, Takeshis’…), il est également peintre, éditorialiste, chanteur à ses heures… Sa double signature, « Beat Takeshi » pour la télévision et la comédie, « Takeshi Kitano » pour le cinéma et la création sérieuse, ne saurait suffire à organiser ses identités multiples. Nul autre que lui ne va aussi loin dans l’expérience des contraires, ne met à ce point sa création, son image et sa raison en jeu. Parallèlement à l’exposition « Beat Takeshi Kitano, Gosse de peintre » que l’artiste a conçue pour la Fondation Cartier, le Centre Pompidou présente la rétrospective la plus complète jamais réalisée de son travail comme cinéaste et comme acteur. Pour l’inaugurer, Takeshi Kitano vient parler de son travail en public au fil d’un dialogue avec un cinéaste complice, Jean-Pierre Limosin, qui a tourné un film avec Kitano, Tokyo Eyes, et réalisé le portrait Takeshi Kitano, l’imprévisible. « Takeshi Kitano, l’iconoclaste », cinéaste et acteur au cinéma et à la télévision, rétrospective jusqu’au 21 juin. En ouverture, rencontre exceptionnelle avec Takeshi Kitano, menée par le cinéaste Jean-Pierre Limosin. Séance semi-publique.

TakEshI kITano REnconTRE ExcEpTIonnEllE

CYCLE TAKESHI KITANO / OUVERTURE

AU VENDREDI 12 MARS
JEUDI 11
19h30 Visites (Musée)
« elles@centrepompidou » : Une chambre à soi Durée 1h30
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 124)

VENDREDI 12 ÉCLAIRAGES POUR LE 21E SIèCLE
RENCONTRES DE LA BPI

ENTRE GÉNÉRATIONS !

19h ReNCONtRes de LA BPi (Ps)
Éclairages pour le 21e siècle Liens et transmissions entre générations (VOIR CI-CONTRE)

19h30 PAROLe À JeAN-YVes JOuANNAis (Ps)
L’encyclopédie des guerres (17)
(VOIR CI-DESSOUS)

20h CYCLe tAkeshi kitANO (Gs)
Rencontre exceptionnelle avec Takeshi Kitano
TARIF UNIQUE : 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

12 MARs, 19h, Petite sALLe Quels rapports entre générations en termes d’entraide et de rivalités ? Quelles motivations dominantes pour les transmissions patrimoniales au sein des familles ? Quelles formes revêtent les héritages, sont-ils tous bons à prendre ? Et comment, dans les décennies à venir, se transformera le pacte générationnel ? C’est le thème de la rencontre « Liens et transmissions entre générations ».
(VOIR P 56)

20h30 CYCLe tAkeshi kitANO (C1)
Zatoichi, 2003, 116’ Japon, 19e siècle. Zatoichi, voyageur aveugle mais redoutable combattant, découvre une petite ville où un gang fait régner la terreur. Le rôle de ce héros de fiction très populaire au Japon est tenu par un Kitano peroxydé et affublé d’un sabre rouge… sang. 6€, TR 4€, GRATUIT LP*
(VOIR CI-CONTRE)

eN sAVOiR + suR WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

L’ENCyCLOPÉDIE DES GUERRES (17)
JOCHEN GERNER, PANORAMA DU FEU, 2009, ENSEMBLE DE 50 LIVRES

PAROLE À JEAN-YVES JOUANNAIS

11 MARs, 19h30, Petite sALLe « Certaines âmes philanthropiques pourraient construire en rêve quelque miraculeuse façon de désarmer ou de terrasser l’adversaire, sans causer trop de souffrance, et croire que l’art de la guerre évolue dans cette direction. Aussi désirable qu’elle soit, cette vue de l’esprit doit être réfutée. Car dans un état aussi dangereux que la guerre, les pires erreurs sont celles que nourrissent les bons sentiments. Comme l’usage de la violence physique dans toute sa force n’exclut en rien la coopération de l’intelligence, celui qui y recourt sans pitié et ne ménage pas le sang prendra l’avantage sur celui qui y renâcle. Il lui dicte donc sa loi, si bien qu’ils se pressent l’un l’autre vers des extrémités que seules limitent les forces de l’adversaire. » (Carl von Clausewitz, De la guerre). De l’entrée « Fonderie » à l’entrée « Fumier », en passant par « Forêt », « Froisser ». (VOIR P 65) ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : LUCIAN FREUD JUSQU’AU 19 JUILLET - ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICK JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : ELLES@CENTREPOMPIDOU – ATELIER BRANCUSI 101

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

PROGRAMME MARS 2010

DU SAMEDI 13
20h30 CyCle Takeshi kiTano (C1)
Hana-Bi, 1997, 103’
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

SAMEDI 13
11h-18h Promenades urbaines (F) Promenade
à Paris avec Patrick Jouin : l’espace urbain 9€ (VOIR P 127)

14h30 CyCle Takeshi kiTano (C2)
Dolls, 2002, 113’ Trois histoires d’amour inspirées du bunraku, un théâtre japonais traditionnel de poupées. L’économie de dialogues, les costumes signés Yamamoto et les décors saturés de couleurs offrent un écrin à cette comédie humaine contemplée par des marionnettes.
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 100)

15h-16h aTeliers jeune PubliC (F)
Parcours « Méli-mélodie » (2-5 ans en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

13 mars, 20h30 eT 14 mars, 17h, Cinéma 1 Pour Hana-Bi, Takeshi Kitano remporte le Lion d’or au Tour de France #4 festival de Venise en 1997 et accède à une consécration 14€, TR ET LP 10€ (VOIR CI-CONTRE) internationale. Ses premiers films de « yakuza » (mafiosi japonais à l’éthique traditionnaliste) ont été très remarqués en Europe pour leurs personnages mutiques et désabusés, pour l’économie de leur récit décuplée par un art de l’ellipse, pour leur équilibre fascinant entre tendresse et violence, comique et tragique, statisme et mouvement, pour la composition picturale de leurs cadres. Hana-Bi est une œuvre de maturité : Kitano y interprète un policier qui marche droit à la mort, accablé par le cancer de sa femme, la paralysie et le décès de deux collègues. Ce « film d’action nihiliste » (C. Vassé, Positif), cette pièce maîtresse qui « réunit Chaplin, Ozu et Nicholas Ray dans un même film » (N. Saada, Cahiers du cinéma) est le pendant de Jugatsu. Dans ce deuxième opus, « on part sur la piste initiatique de l’adolescence et du base-ball, sport ultra-populaire au Japon, et on tombe dans une histoire de yakuza pleine de bruit et de fureur, et en même temps parfaitement mélancolique. Le film le plus riche et le plus dense de Kitano, construit au gré des improvisations de l’acteur-cinéaste et qui contient quelques-unes des plus fulgurantes idées de cinéma de notre époque » (T. Jousse, Cahiers du cinéma). (VOIR P 100) 20h30 musique (Gs)

HANA-BI (1997) JUGATSU (1990)

CYCLE TAKESHI KITANO

15h30 VisiTes (G2)
Exposition « Lucian Freud »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

16h15-17h15 aTeliers jeune PubliC (F) Parcours
« Méli-mélodie » (2-5 ans en famille) 10€ ENFANT + ADULTE,
TR 8€ (VOIR P 120)

17h CyCle Takeshi kiTano (C2)
Tokyo Eyes, de Jean-Pierre Limosin, 1998, 90’ À Tokyo, un garçon rencontre une jeune fille dont le frère policier enquête sur un vengeur myope qui terrorise ses victimes mais rate toujours sa cible. Kitano interprète un yakuza idiot, qui rêve de posséder une arme à feu.
6€, TR 4€, GRATUIT LP* (VOIR P 100)

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : LUCIAN FREUD JUSQU’AU 19 JUILLET ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICK JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN

102

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

TAKESHI KITANO DANS HANA-BI, 1997

au dIMancHe 14 MarS
dIMancHe 14
13 mars, 20h30, Grande salle Les soirées Tour de France sont dédiées à la jeune création musicale française. Rendez-vous informel, Tour de France propose un regard panoramique et non exhaustif sur une nouvelle génération d’artistes. Le public découvrait en 2008 la pop riche et mélodique des compositions de François, la tension sèche du rock de Vale Poher ou encore les tangages lo-fi de Tender Forever. En 2009, Sir Alice alliait création musicale, performances vibrantes et mises en scène loufoques. Tour de France 3 présentait le groupe pop-rock Nelson et le trio folk Revolver. La 4e édition de ce rendez-vous sera l’occasion d’enrichir le projet Tour de France. Programmation en cours / plus d’infos sur www.centrepompidou.fr

Tour de France #4

MUSIQUE / SPECTACLES VIVANTS

14h30-16h30 ateliers jeune public (F) Atelier
« Écris-moi l’espace » (6-10 ans en famille) 10€ enFanT
+ aduLTe, Tr 8€ (VoIr P 121)

15h-16h ateliers jeune public (F)
Parcours « Bougez pour voir ! » (2-5 ans en famille)
10€ enFanT + aduLTe, Tr 8€ (VoIr P 120)

14h30 cYcle takeshi kitano (c2)
Tabou, de Nagisa Oshima, 1999, 94’. Kyoto, 19e siècle. Un jeune guerrier à la beauté envoûtante déclenche les passions au sein d’une milice régie par des règles très strictes. Kitano interprète le capitaine de la milice. 6€, Tr 4€, GraTuIT LP*
(VoIr P 100)

16h Visites (musée)
Histoires de collections
GraTuIT aVec BILLeT M&e (VoIr P 124)

16h15-17h15 ateliers jeune public (F)
Parcours « Bougez pour voir ! » (2-5 ans en famille)
10€ enFanT + aduLTe, Tr 8€ (VoIr P 120)

17h cYcle takeshi kitano (c1)
Jugatsu, 1990, 96’
6€, Tr 4€, GraTuIT LP* (VoIr cI-conTre)

20h30 cYcle takeshi kitano (c2)
Blood and Bones, de Yoichi Sai, 2004, 144’ En 1923, un jeune paysan quitte la Corée et débarque à Osaka, au Japon, pour faire fortune. En soixante ans, cet homme aussi brutal que charismatique, interprété par Kitano, connaîtra la richesse, le pouvoir et la solitude.
6€, Tr 4€, GraTuIT LP* (VoIr P 100)

CONCERT Tour de France #4

en saVoir + sur WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : eLLeS@cenTrePoMPIdou : arTISTeS FeMMeS danS LeS coLLecTIonS conTeMPoraIneS – aTeLIer BrancuSI CINÉMA ET VIDÉO : cYcLe TaKeSHI KITano, L’IconocLaSTe JUSQU’AU 21 JUIN 103

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

PROGRAMME MARS 2010

DU LUNDI 15
MERCREDI 17
19h Film (C2)
Rafael Montañez Ortiz Conférence d’Olivier Michelon
6€, TR 4€, GRaTUIT LP* (VOIR CI-DESSOUS)

LUNDI 15
19h renCOntreS de la BPi (PS)
Les tailleurs d’histoires programme complet sur www.bpi.fr

JEUDI 18
Cinéma du réel (C1, C2, PS, FB) Horaires,
tarifs, programmation détaillée sur www.cinereel.org
(VOIR P 22 ET CI-CONTRE)

VENDREDI 19
Cinéma du réel (C1, C2, PS, FB)
www.cinereel.org
(VOIR P 22 ET CI-CONTRE)

19h30 ParOle au muSée (muSée)
Liliane Giraudon
4,50€, TR 3,50€ (VOIR CI-CONTRE)

20h30 PerFOrmanCe (GS)
Kate McIntosh, Dark Matter
14€, TR ET LP 10€ (VOIR CI-DESSOUS)

20h30 PerFOrmanCe (GS)
Kate McIntosh, Dark Matter
14€, TR ET LP 10€ (VOIR CI-DESSOUS)

en SaVOir + Sur WWW.CENTRE POMPIDOU.FR

DaRk MaTTER
kaTE McINTOSh

PERFORMANCE / SPECTACLES VIVANTS

18, 19 et 20 marS, 20h30, Grande Salle Aidée par deux assistants, une femme vêtue d’une robe étincelante et dotée d’une barbe grise réalise des expériences. Elle tente, sur le mode des manipulations des apprentis sorciers d’illustrer et d’expliquer d’antiques questions métaphysiques : la relation entre le corps et l’esprit, l’articulation de la pensée et de l’expérience, ou encore la distinction entre l’animé et l’inanimé. Avec Dark Matter, sa dernière création, la performeuse et chorégraphe Kate McIntosh met en scène des questions philosophiques et scientifiques dans un esprit showbiz. Fascinée par le fossé qui sépare ce qui peut être pensé de ce qui peut être démontré expérimentalement, Kate McIntosh questionne la possibilité de donner corps à l’abstraction dans un spectacle défini comme une conférence-démonstration extensible et flamboyante, surréaliste et poétique. Un projet de Kate McIntosh. Spectacle en anglais surtitré en français.

17 marS, 19h, Cinéma 2 En 1957, Rafael Montañez Ortiz saisit un tomahawk et découpe une copie de Winchester 73, un western d’Anthony Mann (1950). Il place la pellicule dans un sac rituel avant de la ressortir par fragments de manière aléatoire et de la remonter telle quelle. Contemporain de A movie de Bruce Conner, des théories du détournement de Debord et recontextualisable dans la mouvance néo-Dada qui a cours à la fin des années 1950 aux États-Unis et en Europe, le film et le geste d’Ortiz, originaire de Porto-Rico, doivent être reliés à son ascendance amérindienne. CowBoy Indian, de R. M. Ortiz, 1958, 6’ / News Reel, de R. M. Ortiz, 1958, 2’ / A Movie, de Bruce Conner, 1958, 11’ / Golf, de R. M. Ortiz, 1957, 1’30 / Henny Penny : The Sky Is Falling, de R. M. Ortiz, 1958, 5’26 / What Is This?, de R. M. Ortiz, 1985, 9’. Conférence d’Olivier Michelon, directeur du musée départemental d’Art contemporain de Rochechouart. (VOIR P 47) ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : LUCIaN FREUD JUSQU’AU 19 JUILLET - ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PaTRICk JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SaRkIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMaNENTES : aRT MODERNE DE 1905 À NOS JOURS (OUVERTURE PaRTIELLE) – 104

RaFaEL MONTañEz ORTIz

FILM

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

KATE MCINTOSH, DaRk MaTTER

AU VENDREDI 19 MARS
SAlESMAN DE ALBERT ET DAVID MAYSLE, 1969

CINéMA DU RéEl

FESTIVAL / OUVERTURE

32E fEStIVAl INtERNAtIoNAl DE CINéMA DoCUMENtAIRE DU 18 aU 28 mars,
Cinéma 1, Cinéma 2, Petite salle, ForUm bas, Centre Wallonie brUxelles, mK2 beaUboUrg Toujours à l’écoute de la diversité des écritures, le festival Cinéma du réel met en valeur le patrimoine documentaire. L’édition 2010 inaugure une nouvelle section compétitive dédiée aux premiers films. L’œuvre d’Albert Maysles, figure du cinéma direct et du documentaire musical, fait l’objet d’une rétrospective. Côté ateliers, Marcel Hanoun, Michel Khleifi et la jeune cinéaste chinoise Xiaolu Guo parlent de leur travail. La section « Exploring Documentary » aborde une forme cinématographique encore peu connue : le pamphlet cinématographique, laboratoire formel traverPAROLE AU MUSÉE sant tous les genres. Le festival propose un module autour de cinéastes dont l’œuvre s’élabore en couple ou en binôme, une section autour du documentaire musical et 18 mars, 19h30, mUsée, niveaU 4 « Lire ne se sépare pas d’écrire et traverser, fabriquer, plus particulièrement autour de la figuration du corps. penser, faire des revues, des livres ou des tracts relève Icare Cinéaste questionne ce qui a amené l’homme, depuis d’une démarche. On peut y voir un simple réseau d’em- bientôt deux siècles, à prendre de l’altitude pour reprépreintes qui ne seraient peut-être qu’une tentative d’ex- senter la terre et ses habitants. Enfin, le Cinéma du réel, plication avec le monde et avec soi-même. » L’œuvre de c’est aussi : les sections « News from » et « Mémoire du Liliane Giraudon est une véritable traversée des genres réel », une séance de Cinématographe Lumière, un goûter littéraires et des modes d’expression. Elle lira avec Robert documentaire pour les enfants, des journées profession(VoIR p 22) Cantarella, écrivain et metteur en scène, des extraits de nelles, une prolongation du festival en VOD… son dernier livre La Poétesse (P.O.L), ainsi que des lettres Programmation détaillée à partir du 1er mars 2010 à l’accueil du Centre Pompidou, à la Bibliothèque de sainte Catherine de Sienne. publique d’information (Bpi) et sur www.cinereel.org À l’occasion de l’accrochage « elles@centrepompidou »

lIlIANE GIRAUDoN

EllES@CENtREpoMpIDoU : ARtIStES fEMMES DANS lES CollECtIoNS CoNtEMpoRAINES – AtElIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYClE tAKESHI KItANo, l’ICoNoClAStE JUSQU’AU 21 JUIN – CINéMA DU RéEl JUSQU’AU 28 MARS 105

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

PROGRAMME MARS 2010

DU SAMEDI 20

SAMEDI 20
Cinéma du réel (C1, C2, PS, FB)
www.cinereel.org
(VOIR P 22, 105)

11h ViSiteS PerSonneS handiCaPéeS (F)
Visites « Images tactiles » et visites en lecture labiale dans l’accrochage « elles@centrepompidou »
4,50€, GRATUITÉ UN ACCOMPAGNATEUR (VOIR P 124)

14h30 ViSiteS PerSonneS handiCaPéeS (F)
Visites en LSF dans l’accrochage « elles@centrepompidou »
4,50€, GRATUITÉ UN ACCOMPAGNATEUR (VOIR CI-CONTRE)

14h30-16h30 atelierS jeune PuBliC (F) Atelier
« Codes secrets » (6-10 ans)
10€ PAR ENFANT, TR 8€ (VOIR P 120)

15h30 ViSiteS (G2)
Exposition « Lucian Freud »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

20h30 PerFormanCe (GS)
14€, TR ET LP 10€ (VOIR P 104) ERRÓ, MONGOLIA, VERS 1974 EXPOSITIONS — MUSÉE — SPECTACLES ET CONCERTS — PAROLES — CINÉMA ET VIDÉO — JEUNE PUBLIC — MÉDIATIONS

Kate McIntosh, Dark Matter

50 ANS DE COLLAGES juSqu’au 24 mai, muSée, Galerie d’art GraPhique L’exposition constitue la première présentation muséale exclusivement consacrée à un aspect mal connu de l’œuvre d’Erró. Elle présente une centaine de collages, dont l’ensemble de l’exceptionnelle donation consentie par l’artiste au Centre Pompidou en 2009, que complète une sélection d’œuvres conservées dans des collections publiques et privées françaises. (VOIR P 20)
ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : LUCIAN FREUD JUSQU’AU 19 JUILLET - ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICK JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS (OUVERTURE PARTIELLE) – 106

ERRÓ

EXPOSITION / EN COURS

AU MERCREDI 24 MARS
DIMANCHE 21
Cinéma du réel (C1, C2, PS, FB)
www.cinereel.org
(VOIR P 22, 105)

LUNDI 22
en SaVoir + Sur WWW.CENTRE POMPIDOU.FR Cinéma du réel (C1, C2, PS, FB)
www.cinereel.org
(VOIR P 22, 105)

MERCREDI 24
Cinéma du réel (C1, C2, PS, FB)
www.cinereel.org
(VOIR P 22, 105)

14h30-16h30 atelierS jeune PuBliC (F)
Atelier « Écris-moi l’espace » (6-10 ans en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 121)

15h-16h ProjeCtion (FB)
Ciné goûter en lien avec le festival Cinéma du réel (à partir de 8 ans en famille)
GRATUIT

15h-16h atelierS jeune PuBliC (F)
Parcours « En rimes et en couleurs » (2-5 ans, en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

16h ViSiteS (muSée)
KATE MCINTOSH, DARk MATTER

Histoires de collections
GRATUIT AVEC BILLET M&E (VOIR P 124)

16h15-17h15 atelierS jeune PuBliC (F)
Parcours « En rimes et en couleurs » (2-5 ans, en famille)
10€ ENFANT + ADULTE, TR 8€ (VOIR P 120)

DARk MATTER kATE McINTOSH

PERFORMANCE / SPECTACLES VIVANTS

20 marS, 20h30, Grande Salle / dernière rePréSentation (VOIR P 104)

DES VISITES ADAPTéES

VISITES

Les visites proposées aux personnes handicapées sont conduites par des conférenciers spécialistes des différents handicaps. Dès leur entrée au Centre Pompidou, les visiteurs sont accueillis individuellement. Les groupes formés sont ensuite accompagnés dans le Musée ou les expositions par les conférenciers qui leur proposent une lecture de quelques œuvres. Ces conférences en langue des signes, en lecture labiale ou par audio-description, permettent de mieux comprendre l’œuvre et sa création. Une dynamique basée sur l’écoute, la réflexion, l’émotion, amène chacun à formuler son interprétation et à la partager. (VOIR P 124) ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS CONTEMPORAINES – ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE TAkESHI kITANO, L’ICONOCLASTE JUSQU’AU 21 JUIN – CINéMA DU RéEL JUSQU’AU 28 MARS 107

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

PROGRAMME MARS 2010

JeuDi
20h30 sOirée JOhn CaGe (Gs) 4’33’’
après J.C. : 4’33’’ : créations
14€, tr et Lp 10€, Carte irCaM 5€ (voir Ci-Contre)

JeuDi 25
Cinéma du réel (C1, C2, Ps, FB)
www.cinereel.org (voir p 22, 105)

19h30-21h les Jeudi’s (musée)
Avec l’École nationale de théâtre Aleksander Zelwerowicz de Bialystok en Pologne (marionnettes)
BiLLet M&e, Gratuit MoinS De 26 anS, éCoLeS, ConServatoireS D’art (voir Ci-Contre)

19h sOirée JOhn CaGe (Gs) 4’33’’
après J.C. : Rencontre Cage
14€, tr et Lp 10€, Carte irCaM 5€ (voir Ci-Contre)

25 mars, 19h30-21h, musée La saison des Jeudi’s 2010 propose un programme de six soirées au cours lesquelles des artistes en formation investissent les salles du Musée national d’art moderne. Ces jeunes performeurs de 18 à 25 ans qui viennent d’écoles d’art françaises ou européennes pratiquent les disciplines les plus diverses : stylisme, arts visuels, musique, théâtre, cirque. Pour la sixième année consécutive, le public va être le spectateur actif de cet échange insolite qui s’opère entre la performance devant l’œuvre et l’œuvre elle-même. Ce soir, c’est autour des élèves-marionnettistes de l’Académie nationale de théâtre Aleksander Zelwerowicz, de Varsovie en Pologne, d’intervenir. Le département des arts de la marionnette de cette académie propose une double formation d’acteur et de metteur en scène autour du théâtre de l’image, de l’objet, du www.atb.edu.pl (voir p 124) masque, de la marionnette…

MarionnettiSteS au MuSée

LES JEUDI’S

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : LuCian FreuD JUSQU’AU 19 JUILLET - errÓ JUSQU’AU 24 MAI – patriCK Jouin JUSQU’AU 24 MAI – SarKiS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : CoLLeCtionS perManenteS : art MoDerne De 1905 À noS JourS (ouverture partieLLe) – 108

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

JEUDI’S, CONSERVATOIRE NATIONAL SUPÉRIEUR DE MUSIQUE ET DE DANSE DE PARIS, JEUDI 9 AVRIL 2009

25 MARS
4’33’’ APRÈS J.C.
Quel héritage pour John Cage dans la création musicale d’aujourd’hui, dans le spectacle vivant, les arts plastiques et l’esthétique ? Une rencontre et un concert autour de l’œuvre emblématique de l’artiste américain, 4’33’’. Programmation proposée par l’Ircam et le Département du développement culturel. (vOIR P 38)

vIDEO QUARTET, CHRISTIAN MARCLAY

RENCONTRE CAgE
25 mars, 19h, Grande salle Si les ramifications de l’art du compositeur John Cage apparaissent vivantes dans les domaines plastiques et poétiques, dans la performance et la danse, sa pensée reste très silencieuse pour les compositeurs d’aujourd’hui. Cette rencontre pose les questions de « l’Après-Cage » et de la démarche conceptuelle dans la musique contemporaine. Rassemblant artistes, compositeurs et critiques, et avec la contribution du philosophe Elie During, cette rencontre tire les fils des mutations possibles d’une pensée protéiforme : l’écoute et l’indétermination, l’œuvre-processus et les dispositifs situationnels, le prototype et l’art conceptuel, la perception et la politique du silence.

RENCONTRE

4’33’’ : CRÉATIONS
25 mars, 20h30, Grande salle À la fin des années 1940, John Cage visite la chambre sourde de l’université de Harvard. « J’entendis deux bruits, un aigu et un grave. Quand j’en ai discuté avec l’ingénieur en charge, il m’informa que le son aigu était celui de l’activité de mon système nerveux et que le grave était le sang qui circulait dans mon corps. » De l’impossibilité à trouver le silence surgira le célèbre 4 minutes 33 secondes, un Tacet en trois mouvements dont la création par David Tudor fit littéralement grand bruit. Ce manifeste du silence est aujourd’hui repensé ou détourné par des compositeurs venus d’horizons très éloignés de Cage. Remix Ensemble / direction : Peter Rundel / œuvres de John Cage, créations de Christian Marclay, James Dillon, Bruno Mantovani, Carlos Caires et Roque Rivas. Ce concert sera enregistré par France Musique.

MUSIQUE

ELLES@CENTREPOMPIDOU : ARTISTES FEMMES DANS LES COLLECTIONS CONTEMPORAINES – ATELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE TAKESHI KITANO, L’ICONOCLASTE JUSQU’AU 21 JUIN – CINÉMA DU RÉEL JUSQU’AU 28 MARS 109

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

PROGRAMME MARS 2010

DU VENDREDI 26
SAMEDI 27
Cinéma du réel (C1, C2, PS, FB)
www.cinereel.org
(VOIR P 22, 105)

VENDREDI 26
Cinéma du réel (C1, C2, PS, FB)
www.cinereel.org
(VOIR P 22, 105)

DIMANCHE 28
Cinéma du réel (C1, C2, PS, FB)
www.cinereel.org
(VOIR P 22, 105)

SARkIS

EXPOSITION/ EN COURS

14h30-16h30 atelierS jeune PuBliC (F) Atelier « Codes
secrets » (6-10 ans) 10€ ENFANT
+ ADULTE, TR 8€ (VOIR P 121)

14h30-16h30 atelierS jeune PuBliC (F) Atelier « Écrismoi l’espace » (6-10 ans en famille) 10€ ENFANT + ADULTE,
TR 8€ (VOIR P 121)

15h30 ViSiteS (G2) en SaVOir + Sur WWW.CENTRE POMPIDOU.FR
Exposition « Lucian Freud »
4,50€, TR 3,50€ + BILLET M&E (VOIR P 127)

16h ViSiteS (muSée)
Histoires de collections GRATUIT
AVEC BILLET M&E (VOIR P 124)

(VOIR P 24, 74)

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : LUCIAN FREUD JUSQU’AU 19 JUILLET - ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICk JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARkIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS (OUVERTURE PARTIELLE) – 110

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

SARKIS, TRÉSORS-PARTITIONS OU MNÉMOSYNE, 2002, COLL. SARKIS

juSqu’au 21 juin Les expositions de Sarkis sont conçues, depuis la fin des années 1960, comme des « interventions / expositions », construites à partir d’objets d’origines et d’époques diverses (objets ethnographiques, souvenirs personnels, objets familiers ou anonymes, bandes magnétiques, etc.) souvent en provenance du « trésor de guerre » de l’artiste, un concept qui traverse son œuvre. Depuis 1976, Sarkis réorganise et déploie sans cesse ce même trésor. L’exposition que lui consacre le Centre Pompidou intitulée « Passages » est une invitation à investir ses espaces. Elle montre des installations proliférantes, entre sculptures et dispositifs d’objets, infiltrant tout le bâtiment : du Musée à l’Atelier Brancusi, de la Bibliothèque Kandinsky au Forum, de la Bibliothèque publique d’information à la Galerie des enfants.

AU LUNDI 29 MARS
LUNDI 29
19h RencontRes de la Bpi (ps)
Écrire, écrire pourquoi ? Claudio Magris : entretien avec Oriane Jeancourt, journaliste au magazine Transfuge
(VOIR P 50)

19h30 ÉcRivains à l’ÉcRan (c2)
Relire Constantin Cavafis avec Stéphane Bouquet
(VOIR CI-DESSOUS)

EXPOSITION / EN COURS

LUCIAN fREUD

LUCIAN FREUD, LARGE INtERIOR, NOttING hILL, 1998, COLL. PART.

Jusqu’au 19 Juillet, GaleRie 2 À travers une cinquantaine d’œuvres peintes de l’un des représentants de l’école de Londres, l’exposition revient sur cinquante années de peinture et s’organise autour du thème de l’atelier. (VOIR P 8, 98)

29 maRs, 19h30, cinÉma 2 « Presque tous les poèmes de Constantin Cavafis […] sont de petits scénarios du désir. […] Ce qui reste étrange chez le poète d’Alexandrie, et au fond puissamment émouvant, c’est la forme de son désir : Cavafis a besoin de beaucoup de morts, et de beaucoup de mort, pour porter la vigueur à son point d’intensité maximale. Il est moins le témoin de ce qui a lieu maintenant que de ce qui a eu lieu une fois et pour cette raison ne cesse d’avoir lieu, encore et toujours. […] C’est pourquoi, du même coup, il a l’espoir fou de donner une nouvelle valeur grammaticale à l’imparfait. » S. B. Conférence suivie de la projection de Constantin Cavafis (1863-1933), d’Eglal Errera, 1998, 45’. (VOIR P 61) ELLES@CENtREPOMPIDOU : ARtIStES fEMMES DANS LES COLLECtIONS CONtEMPORAINES – AtELIER BRANCUSI CINÉMA ET VIDÉO : CYCLE tAKEShI KItANO, L’ICONOCLAStE JUSQU’AU 21 JUIN – CINéMA DU RéEL JUSQU’AU 28 MARS 111

RELIRE CONStANtIN CAVAfIS AVEC StéPhANE BOUqUEt

ÉCRIVAINS À L’ÉCRAN

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

PROGRAMME MARS 2010

MERCREDI 31
L’E FFET DE SERGE
ThÉâTRE / SPECTACLES VIVANTS

MERCREDI 31
14h30 L’écran des enfants (c1) La Petite
Poule noire, de Victor Gress, Russie, 1981, 70’ (à partir de 7 ans) ADULTES 3,50€, ENFANTS 2€
(VOIR P 122)

PhILIPPE QUESNE / VIVARIUM STUDIO
31 MARS, 1ER, 2 ET 3 AVRIL, 20h30, GRANDE SALLE « Tout en ironisant sur l’invention théâtrale, cette pièce faussement ingénue témoigne de l’importance du geste créatif quel qu’il soit. » Rosita Boisseau Dans son appartement, un personnage nommé Serge, présente chaque dimanche à ses amis, des performances de une à trois minutes à partir d’effets spéciaux : « effet roulant avec musique de Haendel », « effet lumineux sur une musique de Wagner », « effet laser sur une musique de John Cage » ou encore « effet pyrotechnique sur une musique de Vic Chesnutt ». Écrit pour le comédien Gaëtan Vourc’h, L’Effet de Serge interroge la forme du « solo » par une subtile mise en abyme de la question de la représentation. Avec ce spectacle faussement artisanal et empreint d’une poésie quasi lunaire, Philippe Quesne poursuit son projet d’écriture scénique, convoquant arts plastiques, musiques et expérimentations. Conception, mise en scène et scénographie Philippe Quesne. www.vivariumstudio.net

19h fiLm (c2)
Stan Brakhage. Conférence de Patrice Rollet 6€, TR 4€,
GRATUIT LP* (VOIR CI-CONTRE)

19h30 ParOLe aU desiGn (Ps)
Design au banc (VOIR CI-CONTRE)

20h30 théâtre (Gs)
Philippe Quesne / Vivarium Studio L’Effet de Serge
14€, TR ET LP 10€ (VOIR CI-CONTRE)

ET TOUJOURS > EXPOSITIONS : LUCIAN FREUD JUSQU’AU 19 JUILLET - ERRÓ JUSQU’AU 24 MAI – PATRICK JOUIN JUSQU’AU 24 MAI – SARKIS JUSQU’AU 21 JUIN MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES : ART MODERNE DE 1905 À NOS JOURS (OUVERTURE PARTIELLE) – 112

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

PHILIPPE QUESNE / VIVARIUM STUDIO, L’EFFET DE SERGE

MARS
STAN BRAKHAGE, AntiCipAtion oF the night, 1958

DeSign Au BAnC
Revue D’ACtuAlité
31 mars, 19h30, Petite salle « Design au banc » se propose de réunir régulièrement les meilleurs professionnels autour d’un produit, d’un événement (un ouvrage, une exposition, un salon, etc.) et d’un aménagement intérieur (un restaurant, une boutique, un musée, etc.). Ce cycle est le lieu de la libre critique du design dans une parole plurielle née de la confrontation et de la divergence. En coproduction avec le VIA (Valorisation de l’innovation dans l’ameublement).

PAROLE AU DESIGN

SiÈge SiSteMA MoDuS, 1972, CENTRO PROGETTI TECNO (ITALIE)

31 MARS, 19h, CinéMA 2 Anticipation of the Night reste, à juste titre, avec Dog Star Man (1961-1963) ou la série des Songs (1964-1969), l’un des films fondateurs de l’œuvre de Stan Brakhage. Il représente une rupture décisive, dont Metaphors on Vision (1963) est l’écho théorique, non seulement au sein de sa production personnelle et de la tradition du cinéma d’avant-garde américain, mais plus généralement de l’histoire du cinéma. Anticipation of the Night, 1958, 39’. Conférence de Patrice Rollet, rédacteur en chef de la revue Trafic et professeur à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy. (voiR p 47) elleS@CentRepoMpiDou : ARtiSteS FeMMeS DAnS leS ColleCtionS ConteMpoRAineS – AtelieR BRAnCuSi CINÉMA ET VIDÉO : CYCle tAkeShi kitAno, l’iConoClASte JUSQU’AU 21 JUIN

StAn BRAkhAge

FILM

C1 CINÉMA 1 — C2 CINÉMA 2 — E315 ESPACE 315 — F FORUM — FB FORUM BAS — GS GRANDE SALLE — PS PETITE SALLE — GSUD GALERIE SUD — G1 GALERIE 1 — G2 GALERIE 2

113

L’APERÇU 2010

L’APERÇU
DE JANVIER À DÉCEMBRE 2010
JANVIER
SOULAGES
JUSQU’AU 8 MARS

FÉVRIER

MARS

AVRIL

MAI
DREAMLANDS
5 MAI – 9 AOÛT

JUIN

LA SUBVERSION DES IMAGES
JUSQU’AU 11 JANV.

COLLOQUE ANALYSER L’IMPROVISATION

LUCIAN FREUD
10 MARS – 19 JUILLET

12-13 FÉVRIER

COLLOQUE SOULAGES
21-22 JANVIER

HORS PISTES
19-28 FÉVRIER

CINÉMA DU RÉEL
18–28 MARS

LES PROMESSES DU PASSÉ
14 AVRIL – 19 JUILLET

VIA DESIGN 3.0
JUSQU’AU 1ER FÉV.

SARKIS
10 FÉVRIER – 21 JUIN

JIM HODGES
JUSQU’AU 18 JANV.

ERRÓ
17 FÉVRIER – 24 MAI

VALÉRIE JOUVE
23 JUIN – 13 SEPT.

LES ARCHIPELS RÉINVENTÉS
JUSQU’AU 11 JANV.

PATRICK JOUIN
17 FÉVRIER – 24 MAI

ÉTIENNEMARTIN
23 JUIN – 13 SEPT.

SINGAPOUR, MALAISIE : LE CINÉMA !
JUSQU’AU 1ER MARS

TAKESHI KITANO
12 MARS-21 JUIN

MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES (DE 1905 À NOS JOURS)
FERMETURE COLLECTION MODERNE MI-FÉVRIER, MI-AVRIL

ELLES@CENTREPOMPIDOU

HABITER 2050. CRÉATION D’ALAIN BUBLEX
JUSQU’AU 8 MARS

TADASHI KAWAMATA
10 AVRIL-23 AOÛT

114

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

MUSÉE, EXPOSITIONS, CYCLES, COLLOQUES…
JUILLET
DREAMLANDS
5 MAI – 9 AOÛT

AOÛT

SEPT.

OCT.

NOV.

DÉC.
DE STIJL MONDRIAN
1ER DÉC.–21 MAR. 2011

LUCIAN FREUD
10 MARS – 19 JUIL.

ARMAN
22 SEPTEMBRE – 17 JANVIER 2011

LES PROMESSES DU PASSÉ
14 AVRIL – 19 JUIL.

GABRIEL OROZCO
15 SEPTEMBRE – 3 JANVIER 2011

PRIX MARCEL DUCHAMP – SAÂDANE AFIF
15 SEPTEMBRE – 3 JANVIER 2011

VALÉRIE JOUVE
23 JUIN – 13 SEPTEMBRE

NANCY SPERO
13 OCTOBRE – 10 JANVIER 2011

ÉTIENNE-MARTIN
23 JUIN – 13 SEPTEMBRE

LES READY-MADE
13 OCTOBRE – 10 JANVIER 2011

MUSÉE NATIONAL D’ART MODERNE : COLLECTIONS PERMANENTES (DE 1905 À NOS JOURS)

ELLES@CENTREPOMPIDOU

TADASHI KAWAMATA
10 AVRIL-23 AOÛT

JEUNE PUBLIC : ARMAN
22 SEPTEMBRE-17 JANVIER 2011

MACADAM
À PARTIR D’OCTOBRE

115

LAISSEZ-PASSER

LE LAISSEZ-PASSER DU CENTRE POMPIDOU
Être adhérent au Centre Pompidou, c’est avoir toutes les clés pour vivre une expérience artistique sans contrainte, pour vivre l’art au gré de vos envies. Vous êtes chez vous au Centre : durant une année entière, profitez d’avantages exclusifs.

NOUVEAU !
Si vous avez moins de 26 ans, vous bénéficiez, en plus de tous ces avantages, d’un accès illimité et gratuit à l’ensemble des expositions temporaires et collections permanentes de six musées en Europe : - Musée Colecçao Berardo, Lisbonne - Musée Sztuki, Łódź - Mudam, Luxembourg - Museo Reina Sofia, Madrid - Moderna Museet, Stockholm - Castello di Rivoli, Turin

AVEC LE LAISSEZPASSER AYEZ TOUTES LES CARTES EN MAIN !
+ Accès gratuit et illimité à l’ensemble des expositions temporaires. + Accès gratuit et illimité aux collections permanentes du Musée. + Accès réservé à l’entrée du Centre Pompidou (sans passage aux caisses)*. + Des gratuités pour le cinéma. + Des invitations et réductions pour les Spectacles vivants. + Une information complète et dédiée via la Newsletter adhérents et le magazine-programme Code couleur (voir au dos). + Des avantages offerts par de nombreux partenaires culturels. + Une carte unique créée chaque année par un artiste : cette saison, Gabriel Orozco.

GLISSEZ UNE ŒUVRE D’ART DANS VOTRE POCHE !

CHOISISSEZ VOTRE LAISSEZ-PASSER :
- Laissez-passer solo 1 an : 48€ - Laissez-passer solo 2 ans ou duo** : 72€ - Laissez-passer jeune Museo Libre ou artiste*** : 22€

Le Laissez-passer collector 2010 a été créé par Gabriel Orozco. Artiste mexicain vivant à New York, Gabriel Orozco, né en 1962, s’est imposé sur la scène artistique internationale grâce à ses sculptures et ses photographies. Son travail est caractérisé par la diversité des œuvres produites et des matériaux employés, ainsi que par des rapprochements insolites d’éléments. Une exposition lui sera consacrée au Centre Pompidou en septembre 2010.

* SOYEZ TOUjOURS MUNI(E) DE VOTRE LAISSEZ-PASSER. IL EST INDISPENSAbLE POUR ACCéDER à TOUS LES ESPACES D’ExPOSITION AINSI qU’AU MUSéE. EN CAS D’OUbLI NOUS NE DéLIVRONS PAS DE CONTREMARqUE. ** UNE CARTE PERMETTANT AU TITULAIRE DE VENIR ACCOMPAGNé D’UNE PERSONNE. *** UN jUSTIfICATIf SERA DEMANDé (UNE PHOTOCOPIE POUR LES DEMANDES PAR COURRIER).

117

LAISSEZ-PASSER

COMMENT ADHÉRER OU RÉADHÉRER ? LES LAISSEZ-PASSER SOLO 1 AN, SOLO 2 ANS ET DUO
Adhérez ou réadhérez en quelques clics sur lp.centrepompidou.fr Vous êtes adhérent et vous nous avez transmis votre adresse électronique, connectez-vous directement sur lp.centrepompidou.fr à l’aide des codes que nous vous avons envoyés par e-mail. Vous êtes adhérent mais vous ne nous avez pas transmis votre adresse électronique, faites-le dès maintenant sur www.centrepompidou.fr, rubrique « Laissez-passer / formulaire de contact » en précisant vos nom, prénom et numéro d’adhérent, pour recevoir vos codes et mots de passe ainsi que nos invitations et notre Newsletter. Vous n’êtes pas adhérent ? Rendezvous directement sur lp.centrepompidou.fr, pour créer votre compte en ligne et recevoir votre Laissezpasser en quelques jours.

POUR TOUS LES LAISSEZ-PASSER
Sur place à l’espace Laissez-passer Tous les jours sauf le mardi de 11h à 19h. La présence du titulaire est indispensable puisqu’il sera pris en photo. Pour tout tarif réduit, un justificatif sera demandé. Par courrier Téléchargez le bulletin d’adhésion sur www.centrepompidou.fr, rubrique Laissez-passer puis adressez-le, rempli, accompagné de votre règlement par chèque à l’ordre de l’Agent Comptable du Centre Pompidou à : Centre Pompidou, Service Laissez-passer, 75191 Paris cedex 04 (prévoir un délai de 21 jours maximum) Pour tout tarif réduit, joindre une photocopie du justificatif. ADHÉRENTS, N’OUBLIEZ PAS ! VOUS BÉNÉFICIEZ D’UN TARIF SPÉCIAL POUR LE RENOUVELLEMENT DE VOTRE LAISSEZ-PASSER AVANT LA FIN DE VOTRE ADHÉSION (TARIFS SUR WWW.CENTREPOMPIDOU.FR, RUBRIQUE LAISSEZ-PASSER) Plus d’informations sur le Laissez-passer au 01 44 78 14 63 ou sur www.centrepompidou.fr

« CODE COULEUR »
Le Centre Pompidou adopte une démarche écologiquement responsable qui s’étend progressivement à tous les domaines de son activité. Vous aurez désormais la possibilité de consulter Code couleur en ligne sur le site www.centrepompidou.fr et d’obtenir un exemplaire papier sur simple demande à la banque d’accueil général ou à l’espace Laissez-passer du Centre Pompidou. Si vous le souhaitez, vous pourrez également recevoir Code couleur à domicile, moyennant une contribution éco-responsable forfaitaire de 2 € pour 3 numéros par an, en cochant la case correspondante sur le bulletin d’adhésion*.
* Conformément à l’artiCle l.541-10-1 du Code de l’environnement, le Centre PomPidou Contribue au finanCement de filières éCoresPonsables d’élimination et de reCyClage du PaPier Pour la fraCtion du tirage diffusée sans solliCitation.

118

JEUNE PUBLIC

UNE AVENTURE CRÉATIVE !
EXPOSITION « HABITER 2050, CRÉATION D’ALAIN BUBLEX»
JUSQU’AU 8 MARS, À PARTIR DE 6 ANS

Par un bond en avant qui nous projette quarante ans plus loin, le dispositif imaginé par Alain Bublex interroge le public sur la manière dont il perçoit et transforme l’espace du quotidien. L’artiste fait de la nouvelle Galerie des enfants, fraîchement installée sur la Mezzanine, un paysage mystérieux, un lieu hors des cadres spatio-temporels familiers aux visiteurs. Sur les écrans, des robots informatiques diffusent en continu des milliers d’images détec-

tées de manière aléatoire sur Internet à partir d’une série de mots-clefs qui incitent à relativiser la stabilité apparente du quotidien. Enfants et adultes sont invités à venir « habiter » ce terrain d’exploration collective ou à le contempler à la manière de ces promeneurs qui, comme le dit l’artiste, s’arrêtent le long des barrières d’un chantier et « regardent le monde en train de changer ». Dans l’espace d’exposition, dont le caractère inachevé sollicite l’imagination et la créativité, des ateliers sont régulièrement organisés afin que chacun devienne acteur à part entière de l’œuvre, en créant ses propres scénarios.

TOUS LES JOURS SAUf MARDI, 11H-19H, GALERIE DES ENfANTS, MEzzANINE. ACCèS AVEC UN BILLET MUSÉE

& EXPOSITIONS 12€ OU 10€ SELON PÉRIODE. GRATUIT POUR LES MOINS DE 26 ANS (RESSORTISSANTS DE L’UNION EUROPÉENNE ET RÉSIDENTS DE LONGUE DURÉE DANS L’UN DES PAyS DE L’UNION EUROPÉENNE) ET LAISSEz-PASSER. INfORMATIONS AU 01 44 78 49 13 LES MERCREDIS, SAMEDIS, DIMANCHES ET PENDANT LES VACANCES SCOLAIRES, UN ANIMATEUR ACCOMPAGNE LES PETITS ET LES GRANDS DANS CETTE DÉCOUVERTE. SÉANCES DE 45 MINUTES (DANS LA LIMITE DES PLACES DISPONIBLES) À 14H, 15H, 16H ET 17H SANS RÉSERVATION

ATELIERS
Ateliers et parcours proposent aux enfants (et à leurs parents !) un éclairage original sur les œuvres. Ils sont l’occasion d’une aventure ludique et créative à travers un éventail de disciplines artistiques : design, peinture, danse, qu’il n’est pas rare de voir se croiser ; les arts visuels rencontrent ainsi la musique ou la poésie, la gestuelle s’associe à l’écriture… Ces moments sont d’autant plus uniques qu’ils invitent à des rencontres avec les artistes, jeunes ou confirmés.
© ALAIN BUBLEX

ACHETEz DèS MAINTENANT VOS BILLETS EN LIGNE POUR ÉVITER LES fILES D’ATTENTE ! WWW.CENTRE POMPIDOU.fR/BILLETTERIE

119

JEUNE PUBLIC Ateliers pour les 2-5 Ans LES SAMEDIS : PARCOURS « MÉLI-MÉLODIE » En famille. Qui n’a pas rêvé d’écouter la musique que joue Le Violoniste à la fenêtre d’Henri Matisse, les instruments géants de L’Orchestre de Nicolas de Staël ou bien encore le brouhaha festif de La Noce de Marc Chagall ? Munis de Mp3, les enfants découvrent avec l’animatrice une sélection d’œuvres musicales et plastiques pour ensuite réaliser leur propre composition rythmée.
les 9-01, 6-02 et 13-03, 15h-16h et 16h15-17h15, espAces Ateliers

120

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

PARCOURS « MÉLI-MÉLODIE ». PHOTO I. BONACINA

PARCOURS « BOUGEZ POUR VOIR ». PHOTO H. VÉRONÈSE

Ateliers pour les 6-10 Ans Les mercredis : cycLe « Jeunes taLents » Voyage extrasolaire. Fred SapeyTriomphe, plasticien, embarque les enfants vers des destinations sidérales. Ils réalisent un film vidéo dans lequel ils sont comme Georges Méliès, créateurs et acteurs d’une épopée spatiale au-delà de notre univers connu. CyCle de 3 séAnCes : 13,
20 et 27-01, 14h30-16h30, espACes Ateliers

Les samedis : ateLier « codes secrets » Les signes des langages écrits sont multiples et permettent aux membres d’un groupe de correspondre : les notes de musiques, le morse, les chiffres, les sinusoïdes des appareils médicaux, les pictogrammes. Les codes secrets abondent mais ne se dévoilent qu’aux destinataires du message. Les enfants s’inspirent des langages très personnels de quelques artistes pour réaliser leur alphabet secret.
les 16, 23 et 30-01, 13-02, 20 et 27-03, 14h30-16h30, espACes Ateliers

Les dimanches : parcours « bouGeZ pour voir ! » En famille. Tout au long d’un parcours à surprises, un acteur du geste accompagné d’un animateur plasticien proposent aux enfants et à leurs parents un dialogue par le corps, les gestes et les mimiques. Gestuelle et improvisations révèlent des indices pour retrouver une œuvre du Musée. Surprise finale !
deux thèmes : l’eAu et ses mystères, le 10-01, lA terre, un territoire de signes, les 14-02 et 14-03, 15h-16h et 16h15-17h15, espACes Ateliers

moonWAlK, 2009. EXTRAIT VIDÉO. © F. SAPEY-TRIOMPHE

Les dimanches : parcours « en rimes et en couLeurs » En famille. Une première initiation au Musée en compagnie d’un animateur-conteur. Par la parole, en jouant sur des sonorités, des rythmes et tout au long d’un parcours pas à pas, l’animateur débusque les poésies nichées au cœur des œuvres les plus insolites. Chemin faisant, les toutpetits rencontrent les œuvres et leurs multiples sens. Une improvisation de mots et d’images accumulés au fil de la séance sera menée « tambour battant » en fin de parcours.
les 17-01, 21-02 et 21-03, 15h-16h et 16h15-17h15, espACes Ateliers

Les mercredis : cycLe « vÊtement- obJet » Autour de l’accrochage « elles@ centrepompidou ». Les enfants s’intéressent, à travers le vêtement, aux jeux des formes et de leurs apparences parfois trompeuses… À l’occasion de Carnaval, les enfants s’amusent à réaliser des « vêtements -objets », puis découvrent au Musée des robes extraordinaires avec Atsuko Tanaka et Niki de Saint Phalle, ou étranges avec Jana Sterbak.
CyCle de 3 séAnCes : 3, 10 et 17-03, 14h30-16h30, espACes Ateliers

Les dimanches en famiLLe : ateLier « Écris-moi L’espace » En lien avec l’accrochage « elles@ centrepompidou », un jeu d’allersretours s’installe entre les différentes peaux, celle du corps et celle de l’espace. Tout en expérimentant des sensations tactiles, petits et grands s’aventurent dans l’écriture et le dessin pour faire se rejoindre les sensations et les faire courir le long des surfaces de l’atelier.
les 10, 17, 24 et 31-01, 14-02, 14, 21 et 28-03, 14h30-16h30, espACes Ateliers

Les mercredis : cycLe « corps et mots » Autour de l’accrochage « elles@ centrepompidou ». Explorant les rapports étroits entre le corps et la parole, les mots et les images, les enfants utilisent le monotype pour jongler entre singulier et multiple. Au Musée, ils retrouvent ces notions dans les œuvres de Natacha Lesueur ou Nil Yalter.
CyCle de 3 séAnCes : 10, 17 et 24-03, 14h30-16h30, espACes Ateliers

Les ateLiers nomades À partir de 6 ans en famille. Sur un mode inattendu et exceptionnel, des ateliers nomades s’installent pour quelques heures dans un endroit atypique du Centre Pompidou, à proximité des œuvres présentées dans l’exposition Soulages. Pour explorer le noir, quoi de mieux que la lumière ? Sur les traces de l’artiste Pierre Soulages, enfants et parents jouent avec la lumière, les nuances de noir, les rythmes, entre transparence et opacité.
du 20-02 Au 7-03, tous les jours sAuf mArdi, 15h-16h et 16h30-17h30, exposition « soulAges », niveAu 6

121

JEUNE PUBLIC ÉvÉNEmENTS GRATUiTS LES IMPROMPTUS À partir de 6 ans en famille. À l’occasion du jour de gratuité du Musée, chaque premier dimanche du mois, un grand atelier est ouvert à tous pour découvrir un artiste, une exposition, une œuvre ou un thème sur un mode ludique et spectaculaire.
DimANChES 7-02 ET 7-03, 15h-18h, FoRUm

L’ÉCRAN DES ENFANTS
Initiation au cinéma pour les moins de 13 ans, la saison 2010 de l’Écran des enfants commence, au premier semestre, par « Contes et conteurs », un programme où les enfants veulent devenir des ours, où les loups guettent au coin du bois, où les apparences sont bien souvent trompeuses. Ensuite, les filles seront à l’honneur. Car « ces filles qui réfléchissent sont dangereuses ». Elles prennent l’initiative, transgressent les règles bouleversant l’ordre établi. Elles s’imposent… « Oh les filles » toute une histoire ! Et puis de film en film, les spectateurs visiteront de lointaines contrées, traverseront des lacs gelés et des villages endormis accompagnés par « Les Aventuriers voyageurs » qui s’arrêteront aux portes de la Russie…
LES mERCREDiS, 14h30, CiNÉmA 1

L’ENFANT qUI VOULAIT ÊTRE UN OURS de Jannik Hastrup, Danemark, 2002, 78’ (à partir de 5 ans) Un couple d’ours blancs court à perdre haleine sur la banquise pour échapper à une meute de loups.
6 JANviER, 14h30, CiNÉmA 1

LA GRANDE ENqUÊTE CONTINUE : « MA MAISON EN 2050 » Vous avez entre 6 et 18 ans ? Devenez acteur de cette vaste enquête sur le futur au quotidien et découvrez le point de vue de tous ceux qui participent à ce projet. Explorez le futur, projetez-vous dans quarante ans et imaginez votre vie de tous les jours. Où vivrez-vous ? Comment circulerez-vous ? Quels objets auront disparu ? Quelles seront les grandes découvertes ? Participez à cette aventure et partagez vos idées sous forme de textes, de photos, de dessins, etc. sur www.mamaisonen2050. centrepompidou.fr

LA MÔME SINGE de Xiao Yen Wang, États-Unis, 1995, 95’ (à partir de 7 ans) Dans la Chine des années 1970, en pleine révolution culturelle, ShiWei, neuf ans, vit seule à Pékin avec sa petite sœur.
13 JANviER, 14h30, CiNÉmA 1

SERKO de Joël Farges, France, 2005, 100’ (à partir de 8 ans) Monté sur un petit cheval gris nommé Serko, Dimitri, après les péripéties de son voyage de plus de 9 000 km en moins de 900 jours, arrive à SaintPétersbourg, à la cour du Tsar.
20 JANviER, 14h30, CiNÉmA 1

NOUVELLES AVENTURES DE LABAN LE PETIT FANTÔME Film en avant-première de Lasse Person, Suède, 2005, 44’ (à partir de 5 ans) Laban hante le château Froussard, mais ses hurlements ne sont guère convaincants…
27 JANviER, 14h30, CiNÉmA 1

3 FÉvRiER, 14h30, CiNÉmA 1

122

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

PHOTO H. VÉRONÈSE

BRENDAN ET LE SECRET DE KELLS de Tomm Moore, Nora Twomey, France/Irlande/Belgique, 2008, 78’ (à partir de 6 ans) Dans l’Irlande du 9e siècle, à l’abbaye fortifiée de Kells, vit Brendan, un jeune moine de douze ans, fasciné par les livres enluminés.

SERKO © GEBEKA FILMS

TARIFS
ATELIERS INDIVIDUELS* 10€ PAR ENFANT / TR 8€ CYCLE D’ATELIERS INDIVIDUELS* 3 SÉANCES, 30€ PAR ENFANT / TR 24€ ATELIERS EN FAMILLE* 10€ POUR UN ENFANT ET UN ADULTE, 8€ POUR TOUTE PERSONNE SUPPLÉMENTAIRE, TR 8€ ATELIERS NOMADES

ATTENDONS DEMAIN de Hu Xiaonghua, Chine, 1962, 17’ Tous les animaux de la forêt ont un abri où se protéger de la pluie, tous, sauf le singe. LES SINGES VONT À LA PÊCHE de Shen Zuwei, Chine, 1983, 18’ Quatre singes essaient d’attraper des poissons. LE PETIT SINGE TURBULENT de Hu Jingqing, Chine, 1982, 19’ Enfant unique, Petit Singe est capricieux et ne cesse de faire de mauvaises farces à ses camarades. (à partir de 4 ans)
10 FÉVRIER, 14H30, CINÉMA 1

PIERRE ET LE LOUP de Susie Templeton, GrandeBretagne/Pologne, 2006, 33’ (à partir de 7 ans) Bravant l’interdiction de son grandpère, Pierre s’aventure dans la forêt. LE LOUP BLANC de Pierre-Luc Granjon, France, 2006, 8’ (à partir de 7 ans) Dans un village en lisière de la forêt, un enfant réussit à apprivoiser un loup pour en faire sa monture.
3 MARS, 14H30, CINÉMA 1

SANS RÉSERVATION, SUR PRÉSENTATION DU BILLET MUSÉE & EXPOSITIONS, DANS LA LIMITE DES PLACES DISPONIBLES. IMPROMPTUS GRATUIT ET SANS RÉSERVATION DANS LA LIMITE DES PLACES DISPONIBLES. L’ÉCRAN DES ENFANTS ADULTES 3,50€, ENFANTS 2€, GROUPES SUR RÉSERVATION AU 01 44 78 44 22. * VENTE EN LIGNE SUR WWW.CENTREPOMPIDOU.FR/BILLETTERIE (30 JOURS AVANT LA DATE)

GRAND PRIX 2010 DU FESTIVAL « CINÉ JUNIOR 94 » (à partir de 8 ans)
17 FÉVRIER, 14H30, CINÉMA 1

L’ÉPOUVANTAIL de Rolan Bykov, Russie, 1984, 125’ (à partir de 9 ans) Lena, douze ans, une fillette un peu gauche, est rapidement prise en grippe par ses camarades de classe.
10 MARS, 14H30, CINÉMA 1

SÉANCE EN PARTENARIAT AVEC LE FESTIVAL « CINÉ JUNIOR 94 » Jeu, chansons, courses et poursuites : les séries animées soviétiques. Durée du programme 100’ env. (à partir de 5 ans) Je t’en ficherai ! Un loup tente d’attraper et de manger un lapin. La télévision du chat Léopold. Le chat Léopold est pourchassé par deux souris. Les singes et attention aux singes. Maman singe a cinq rejetons indisciplinés. Ils s’échappent du zoo et sèment la pagaille dans la ville…
24 FÉVRIER, 14H30, CINÉMA 1

LA PETITE POULE NOIRE de Victor Gress, Russie, 1981, 70’ (à partir de 7 ans) Parce qu’il a sauvé une poule noire d’une mort certaine, Aliocha reçoit une graine de chanvre magique qui lui permet de tout savoir.
31 MARS, 14H30, CINÉMA 1

123

MÉDIATIONS

DES ŒUVRES ACCESSIBLES À TOUS
DéCOUVRIR LE MUSéE
La médiation accompagne le visiteur dans sa découverte des œuvres des collections du Musée. Elle l’éclaire sur les processus de création, les courants, les idées et attitudes exprimées par les artistes, tout en laissant chacun libre de choisir son approche. Corps slogan Les artistes mettent en avant la force politique du corps, qui devient le lieu du discours, la scène privilégiée de remise en question des tabous et des stéréotypes liés à la représentation du corps des femmes.
MERCREDI 13-01 À 15h30 ET jEUDI 14-01 À 19h30. DURéE 1h30.

LES VISITES
hISTOIRES DE COLLECTIONS Pour découvrir l’histoire, la spécificité des collections du Musée national d’art moderne et le nouvel accrochage « elles@centrepompidou ».
TOUS LES DIMANChES SAUf LE pREMIER DU MOIS, 16h, DURéE 1h30 (VOIR p 93)

Eccentric Abstraction « Excentrique » : déviant, différent, selon des règles qui ne sont pas elles-mêmes réductibles à un principe… Ce chapitre rend compte de l’importance des artistes femmes dans la redéfinition et l’ouverture des catégories visuelles et théoriques au 20e siècle.
MERCREDI 3-02 À 15h30 ET jEUDI 4-02 À 19h30. DURéE 1h30.

DISpOSITIf D’IMAGES TACTILES Sous la conduite d’un conférencier spécialisé, un dispositif d’images tactiles, constitué de planches d’interprétation en huit niveaux de reliefs, permet de découvrir du bout des doigts les éléments constitutifs de quelques œuvres majeures des collections, d’en appréhender les formes, les contours, les textures pour construire progressivement une image mentale du tableau.
SAMEDI 20-03, À 11h GROUpE DE 6 pERSONNES MAxIMUM

COUpS DE CŒUR Toutes les 20 minutes, un coup de projecteur sur une œuvre en compagnie d’un conférencier.
TOUS LES pREMIERS DIMANChES DU MOIS, 15h30-17h30

Pour une visite autonome du parcours tactile, un audioguide est remis gratuitement au visiteur. Ce parcours tactile est une expérimentation menée par le service éducatif du Centre Pompidou grâce à une technologie innovante d’Alain Mikli International éCOUTER VOIR Au Musée, dans les collections contemporaines, une œuvre minutieusement décrite est donnée à voir par un conférencier.
SAMEDI 6-02, À 11h RéSERVATION OBLIGATOIRE, 01 44 78 49 54, AU pLUS TARD 3 jOURS AVANT

ELLES@CENTREpOMpIDOU Tout au long de l’année, des séances d’approfondissement de l’expocollection « elles@centrepompidou » sont proposées. Chaque séance présente l’un des chapitres de l’accrochage : Pionnières, Feu à volonté, Corps slogan, Eccentric Abstraction, Une chambre à soi, Le mot à l’œuvre, Immatérielles. 124

Une chambre à soi « Une chambre à soi » éprouve les frontières entre l’espace privé et l’espace public, entre l’espace culturel et l’espace utile, entre l’espace de la famille et l’espace social.
MERCREDI 10-03 À 15h30 ET jEUDI 11-03 À 19h30. DURéE 1h30

LES COLLECTIONS EN LECTURE LABIALE
DANS « ELLES@CENTREpOMpIDOU », SAMEDI 6-02 ET SAMEDI 20-03, À 11h

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

LES JEUDI’S AU MUSÉE, DRAMA CENTRE, LONDON, CENTRAL SAINT MARTINS COLLEGE OF ART AND DESIGN, 8 MARS 2007

« Médiation : art et publics » de l’université Paris 8 Saint-Denis, ainsi que par les jeunes volontaires du Centre Pompidou, le groupe « Art session ». LE STUDIO BErçOT à pArIS (STyLISmE) S’inspirant des déplacements des visiteurs, des défilés associant tous les matériaux, joueront avec l’espace et répondront aux œuvres.
jEUDI 21-01, 19h30-21h

LES COLLECTIONS EN LANGUE DES SIGNES (LSF)
DANS « ELLES@CENTrEpOmpIDOU », SAmEDI 6-02 ET SAmEDI 20-03, à 14h30

LES JEUDI’S
Le Musée, laboratoire artistique pour de jeunes performeurs La nouvelle saison des Jeudi’s s’ouvre avec un programme de six soirées durant lesquelles de jeunes artistes en formation sont invités à investir les collections du Musée national d’art moderne. Sélectionnés parmi les plus grandes écoles d’art de France et d’Europe, ces étudiants de 18 à 25 ans ont carte blanche pour proposer aux visiteurs leur propre interprétation des œuvres du Musée, par le biais de performances pluridisciplinaires. Ils sont épaulés par les « souffleurs », des étudiants en médiation culturelle qui renseignent les visiteurs. Laboratoire d’expériences nocturnes, le Musée devient ainsi un lieu de surprises, de points de vue multiples, de jeux de regards croisés entre l’œuvre, la performance et le visiteur. L’accueil, la médiation et l’analyse des publics de chaque soirée sont assurés par les étudiants en licence « Arts plastiques » et en master

L’É COLE NATIONALE SUpÉrIEUrE D’ArTS pArIS-CErGy (ArTS VISUELS) EN COLLABOrATION AVEC L’IrCAm (mUSIqUE CONTEmpOrAINE) Les performances de jeunes plasticiens s’entremêleront de manière singulière avec les créations sonores des compositeurs en résidence à l’Ircam.
jEUDI 11-02, 19h30-21h

VISITES ADApTÉES DES COLLECTIONS Chaque séance porte sur un thème propre à nourrir la pensée, la réflexion et l’imaginaire des participants.
DANS « ELLES@CENTrEpOmpIDOU », SAmEDI 6-02, à 14h30

L’É COLE NATIONALE DE ThÉâTrE ALEkSANDEr ZELwErOwICZ DE BIALySTOk EN pOLOGNE (DÉpArTEmENT mArIONNETTES)
(VOIr p 108) jEUDI 25-03, 19h30-21h prOChAINS rDV : 15-04, 20-05, 17-06 prOGrAmmE SOUS rÉSErVE DE mODIFICATIONS.

LE GUIDE MULTIMÉDIA
Le guide propose un éclairage sur plus de 60 œuvres-phares des collections comprenant l’accrochage « elles@ centrepompidou ». Le parcours de 45 mn est complété par un parcours enfant adapté aux 6-12 ans pour suivre la visite en famille. En bonus : un parcours architecture d’une vingtaine de minutes propose une lecture du bâtiment et de son histoire.
EN FrANçAIS, ANGLAIS, ESpAGNOL, jApONAIS, EN LOCATION à L’ENTrÉE DU mUSÉE ET DES ExpOSITIONS.

LE SALON DES VISITEURS
Situé au niveau 4 du Musée, il permet de visionner des films documentaires et donne accès à la base de données des œuvres de la collection. Pendant la durée de l’accrochage « elle@ centrepompidou » cet espace est dédié aux artistes femmes. Peuvent y être consultés le site elles@ centrepompidou.fr, des livres d’artistes, des sites d’artistes ainsi que des documents pédagogiques. 125

MÉDIATIONS

LES CONFÉRENCES UN DIMANCHE, UNE ŒUVRE
Le regard singulier d’un critique d’art, conservateur, philosophe, musicologue ou écrivain sur une œuvre des collections du Musée ou présentée dans une exposition du Centre Pompidou, au cours de 4 séances dans la Petite salle.
DIMANchES 24-01, 31-01, 7-02 ET 14-02, 11h30 (vOIR p 60, 67, 72, 80)

LES ŒUVRES DU MUSÉE VUES PAR DES JEUNES
Le groupe Art session. De jeunes volontaires âgés de 18 à 25 ans, garçons et filles, lycéens, étudiants ou jeunes travailleurs formulent leur approche personnelle de l’art. Ils livrent leurs commentaires sur des œuvres choisies et un accompagnement musical.
UNE cOllEcTION DE pODcASTS à écOUTER : www.cENTREpOMpIDOU.fR/EDUcATION

EN QUÊTE DE MATRIMOINE URBAIN À Paris, bien des lieux nous content le temps des femmes et leur place dans le domaine public. La pérégrination mènera du lavoir industriel à « l’Assommoir », à Montmartre, où Louise Michel enseigna. Non loin les sculptures d’ouvrières parisiennes ou de grisettes témoignent de la condition féminine idéalisée par le 19e siècle. On pourra aussi s’interroger sur la notion de patrimoine social, avec les dispensaires, les « Gouttes de lait » ou encore les locaux du Mouvement français pour le planning familial. Avec Catherine Blain, architecte, Catherine Gonnard, Sophie Mayoux, lectrice de textes choisis et ancienne activiste.
SAMEDI 23-01, DE 11h à 17h RDv à lA STATION DE MéTRO ANvERS.

DU MUSéE à l’ATElIER, EN cOMpAGNIE DE l’ARTISTE AGNÈS ThURNAUER La promenade débute par un échange autour de l’œuvre de l’artiste Portraits grandeur nature exposée à l’entrée du Musée dans le cadre de l’accrochage « elles@centrepompidou ». Puis, Agnès Thurnauer nous emmène du Musée à Ivry jusque dans son atelier en passant par les hauts d’Ivry et le port dans un quartier en pleine métamorphose. Avec Gérard Thurnauer, architecte.
SAMEDI 30-01, DE 14h à 18h RDv SUR lA pIAzzA DU cENTRE pOMpIDOU, à pROxIMITé DE l’ENTRéE.

LES PROMENADES URBAINES
Les promenades urbaines proposent une lecture des formes architecturales, du design urbain et des différentes formes de la création qui marquent le paysage. Elles sont élaborées en regard de la programmation du Centre Pompidou. En lien avec l’accrochage « elles@centrepompidou », créatrices, architectes, designers, auteures, nous conduisent du Musée à des lieux dans la ville qui interrogent les pratiques urbaines et la manière dont ces artistes s’emparent de l’espace public. Les dérives urbaines des « elles » sont conçues avec Catherine Gonnard, coauteure avec Elisabeth Lebovici de Femmes artistes / artistes femmes. Paris, 1880 à nos jours (Hazan 2007). 126
EXPOSITIONS — MUSÉE — SPECTACLES ET CONCERTS — PAROLES — CINÉMA ET VIDÉO — JEUNE PUBLIC — MÉDIATIONS

L’ATELIER D’AGNÈS THURNAUER © AGNÈS THURNAUER

VISITEr LES ExPOSITIOnS
La visite commentée par un conférencier privilégie une approche sensible de quelques œuvres et éclaire le visiteur sur les thématiques et les partis pris de l’exposition. Le guide multimédia offre au visiteur autonome la possibilité d’écouter des commentaires d’œuvres, une présentation par les commissaires et d’accéder directement à des ressources documentaires, photographies, archives sonores, vidéos.

DISPOSITIF D’IMAGES TACTILES Un dispositif d’images tactiles permet de découvrir dans l’exposition l’interprétation en relief de la Peinture du 19 juin 1963. La parole d’un conférencier spécialisé du Centre Pompidou accompagne cette découverte pour ceux qui le souhaitent.
SAMEDI 16-01, à 11h GrOuPE DE 6 PErSOnnES MAxIMuM

LUCIAN FREUD
10 MArS-19 juILLET (VOIr P 8, 98)

VISITE DE L’ExPOSITIOn
LES SAMEDIS à 15h30, DurÉE 1h30

Ce parcours tactile est une expérimentation menée par le service éducatif du Centre Pompidou grâce à une technologie d’Alain Mikli International VISITE En LECTurE LABIALE
SAMEDI 16-01, à 11h

GuIDE MuLTIMÉDIA Un parcours de 40’ propose une présentation de l’exposition par le commissaire ainsi que des commentaires de spécialistes sur les œuvres.

PATRICK JOUIN
15 FÉVrIEr-24 MAI (VOIr P 30, 82)

LA SUBVERSION DES IMAGES
juSqu’Au 11 jAnVIEr (VOIr P 44)

VISITE En LAnGuE DES SIGnES (LSF)
SAMEDI 16-01, à 14h30

VISITE DE L’ExPOSITIOn
LES SAMEDIS à 15h30, DurÉE 1h30

GuIDE MuLTIMÉDIA Le parcours de 40’ est constitué d’interviews des cinq commissaires de l’exposition et de l’analyse de vingt œuvres.

SOULAGES
juSqu’Au 8 MArS (VOIr P 12, 46)

VISITE DE L’ExPOSITIOn
LES SAMEDIS à 15h30, DurÉE 1h30

GuIDE MuLTIMÉDIA Dans ce parcours de 40’, l’artiste explique sa conception de l’art, ses méthodes de travail et raconte quelques souvenirs décisifs au cours d’entretiens accordés tout au long de sa carrière, depuis 1950. Une présentation générale est faite par le commissaire de l’exposition Alfred Pacquement.

PrOMEnADES urBAInES Les noirs de Paris : matières, lumières, matériaux, espaces L’outrenoir de Soulages ouvre tous les champs du possible et de l’imaginaire : le noir illumine, le noir s’illumine. Mais que voir dans le noir ? Que dire dans le noir ? Qu’espérer du noir ? La promenade abordera quelques-unes des façons de mettre en scène le noir ou inversement de révéler des situations, des œuvres, des objets éclairés par une plongée dans le noir. Avec Emmanuelle Bouyer, Emmanuel Vicarini, André Avril et Yves Clerget
SAMEDI 13-02, DE 16h à 22h rDV à 16h Sur LA PIAzzA Du CEnTrE POMPIDOu, à PrOxIMITÉ DE L’EnTrÉE

PrOMEnADE urBAInE AVEC LE DESIGnEr PATrICK jOuIn Le Paris de Patrick Jouin nous raconte des histoires. Des histoires de lieux : les sanisettes Decaux, mais aussi les restaurants de la tour Eiffel ou celui du chef Thaï Oth Sombath, un espace de vente aux Galeries Lafayette, le showroom design Silvera Wagram et trois Campaniles en Île de France. Des histoires d’objets : pour la mobilité, le fameux Vélib’ ; pour le sommeil, l’accompagnateur d’endormissement NightCove ; et pour le quotidien, luminaires, casseroles, plats, canapés, chaises et tabourets. Sans oublier, le gâteau Flocon inventé pour Häagen Dazs. Après la visite de l’exposition, en route pour la tour Eiffel pour une visite exceptionnelle des restaurants. Avec Patrick Jouin.
SAMEDI 13-03 DE 11h à 18h rDV à 11h Sur LA PIAzzA Du CEnTrE POMPIDOu, à PrOxIMITÉ DE L’EnTrÉE.

127

MÉDIATIONS

préparer et approfonDir sa visite en liGne
De nombreuses ressources sont consultables en ligne : dossiers pédagogiques, films documentaires, archives, modules multimédia éclairent la démarche des artistes et renseignent sur une époque, un mouvement ou un thème. Les arts plastiques, la photographie, la littérature, les spectacles vivants, le cinéma sont autant de champs abordés dans ces documents qui reflètent la nature pluridisciplinaire du Centre Pompidou. Les enseignants trouveront, en particulier dans les dossiers pédagogiques, de précieuses ressources pour illustrer l’enseignement de l’histoire des arts. Elles sont articulées à des propositions de visites thématiques pour leurs classes.
Documents et proGramme accessibles sur www.centrepompiDou.fr/eDucation

Quatre-vingts dossiers en français et une quinzaine en anglais sont actuellement disponibles, répertoriés par séries : Parcours d’expositions, Figures de l’art moderne, Artistes ou designers contemporains, Analyse d’une œuvre, Découvrir l’architecture du Centre Pompidou, Cinéma, Arts de la scène… Depuis 2008, sont explorées, en lien avec la programmation des spectacles vivants au Centre Pompidou, les pratiques contemporaines de la danse et du théâtre, l’évolution du rôle du danseur ou de l’acteur-créateur, la place du public aujourd’hui… Après les spectacles de Myriam Gourfink et de Grand Magasin, la rencontre entre le compositeur Alberto Posadas et le chorégraphe Richard Siegal, aboutissant à l’écriture commune de Glossopoeia, réalisée à l’Ircam, a fait l’objet d’un dossier.
Dans la série « aux limites Du théâtre », après DiDier Galas et philippe Quesne, un troisième Dossier, avec steven cohen et l’art

EXPLORATION D’ŒUVRES EN LIGNE
Au service de tous et en particulier des personnes handicapées, ces explorations d’œuvre proposent d’approcher de façon ludique, sensible mais aussi savante, le mystère d’une œuvre et la démarche de son créateur. Les éléments du tableau donnent lieu à une description et une analyse, et parfois à une interprétation musicale ainsi qu’à une transcription en relief destinée à sentir sous les doigts les grandes masses du tableau et ses rythmes. Trois modules sont accessibles sur le site www.centrepompidou.fr/ handicap, L’Aubade de Picasso, Composition aux trois figures de Fernand Léger et un module Soulages. Le dernier module consacré à l’œuvre de Pierre Soulages rend sensible les partis pris et le parcours du peintre : l’enracinement de son art dans la matière, sa recherche

LES DOSSIERS PÉDAGOGIQUES EN LIGNE
Un style alerte, un souci permanent de clarté, une présentation organisée font le succès de ces dossiers très souvent consultés sur le site du Centre Pompidou. Réalisés en lien avec l’actualité du Centre Pompidou, ses expositions, ses accrochages, ses spectacles, les dossiers sont rédigés par des pédagogues historiens de l’art ou artistes. En alliant le texte à l’image, des analyses esthétiques, historiques, interdisciplinaires ou sensibles éclairent les œuvres. Une bibliographie donnent des pistes pour poursuivre les recherches. 128

De la performance, a été mis en liGne.

EXPOSITIONS —

MUSÉE —

SPECTACLES ET CONCERTS —

PAROLES —

CINÉMA ET VIDÉO —

JEUNE PUBLIC —

MÉDIATIONS

des contrastes à partir de la seule couleur noire, le vide et le plein comme principe constitutif de l’espace pictural. L’interprétation de deux de ses œuvres par deux compositeurs travaillant à l’Ircam met en valeur les notions de lumière, de textures, de trajectoires semblables à celles que Soulages réalise. Pour un confort de consultation, les textes peuvent être lus selon deux vitesses de défilement, ou écoutés soit par synthèse vocale, soit par fichier sonore. L’écran peut s’adapter à des configurations spécifiques en fonction de la vue (caractères blanc sur noir ou jaune sur bleu). Textes : Norbert Godon / lectures : Catherine Lascault / musique : Grégoire Lorieux et Roque Rivas.

TARIFS Visites dans le Musée et dans les expositions 4,50€, TR 3,50€ + billet Musée & expositions au tarif réduit Laissez-passer TR 3,50€ Rdv à l’entrée du Musée ou de l’exposition, muni des billets Conférences Un dimanche, une œuvre 4,50€, TR 3,50€, gratuit Laissez-passer Guide multimédia 5€ / tarif réduit 4€ / tarif déficients auditifs (BIM) 4€ / tarif famille 3 personnes 12€ / tarif famille 4 personnes 15€ / gratuit pour les moins de 13 ans / + billet Musée & expositions Promenades urbaines Inscription par ordre d’arrivée / paiement sur place 9€ Visites personnes handicapées 4,50€ par personne, gratuit pour un accompagnateur

Visiteurs sourds et malentendants Réservation obligatoire au plus tard 3 jours avant la visite : télécopie 01 44 78 16 62 / SMS 06 17 48 45 50 / nicole.fournier@centrepompidou.fr - Visiteurs sourds : Entrée piazza, file d’attente prioritaire à gauche, rdv près de l’information à partir de 14h10 - Visiteurs malentendants : Entrée angles des rues Saint-Merri et du Renard, rdv à partir de 10h45 La BIM, boucle d’induction magnétique, est un dispositif utilisable avec un appareil de correction auditive réglable sur la position T. Toutes les caisses et les salles de Cinéma 1 et 2 sont équipées d’une BIM. Un collier magnétique est également proposé pour l’utilisation du guide multimédia. Visiteurs aveugles et malvoyants Réservation obligatoire au plus tard 3 jours avant la visite : 01 44 78 49 54. Rdv au niveau 0, près des caisses. - Visiteurs aveugles : entrée rue du Renard, angle Saint-Merri. Visiteurs déficients mentaux et psychiques Réservation obligatoire au plus tard 3 jours avant la visite : 01 44 78 49 54. Rdv au niveau 0, près des caisses.

ÉCOUTER VOIR EN LIGNE
Les conférences en ligne « Écouter voir » permettent d’écouter chez soi la description et l’analyse d’une œuvre. Elles offrent à tous une approche claire et concise pour se familiariser avec les œuvres d’artistes des 20e et 21e siècles : Chagall, Giacometti, Picasso, Raysse, Doig, etc. Les extraits sonores, accessibles aux personnes aveugles, sont accompagnés de transcriptions écrites pour les personnes sourdes et malentendantes.
À ÉCOUTER SUR www.CENTREPOmPIDOU.FR/HANDICAP

ACCUEIL PERSONNES HANDICAPÉES Visiteurs à mobilité réduite Tous les espaces du Centre Pompidou sont accessibles aux visiteurs à mobilité réduite. Des fauteuils roulants sont disponibles au vestiaire, niveau 0, et à l’entrée du Musée. Entrée recommandée rue du Renard, angle Saint-Merri.

129

INFORMATIONS

PRÉPAREZ VOTRE VISITE
WWW.CENTREPOMPIDOU.FR
WWW.BPI.FR WWW.IRCAM.FR

ACCÈS AUX ESPACES ACCÈS PAYANT ET ACCÈS GRATUIT

HORAIRES MUSÉE ET EXPOSITIONS
- Tous les jours sauf le mardi et le 1er mai de 11h à 22h. - Fermeture des caisses à 20h. - Musée et expositions de 11h à 21h. - Nocturnes les jeudis jusqu’à 23h pour les expositions en Galeries 1 et 2. - Atelier Brancusi de 14h à18h. L’évacuation des espaces d’expositions et du Musée commence 15 minutes avant l’heure de fermeture.

OUVERT TOUS LES JOURS SAUF LE MARDI

- L’accès au Musée, aux expositions, aux spectacles et aux séances de cinéma est payant. - L’accès à la Bpi et à l’Atelier Brancusi est gratuit. - L’accès au Musée et à la Galerie des enfants est gratuit tous les premiers dimanches du mois.

VESTIAIRE ET BAGAGES
- Le plan Vigipirate interdit l’accès aux visiteurs porteurs de valises et de gros bagages (dimensions maximales : 50 x 40 x 25 cm). Pensez à déposer vos objets encombrants au vestiaire avant de visiter le Musée et les expositions. - Le vestiaire est gratuit et accessible à toute personne ayant un titre d’accès. - L’accès au Musée et aux expositions est interdit aux visiteurs porteurs de canne sans embout, parapluie et tout objet tranchant ou contondant, valise, sac à dos, porte-bébé dorsal, sac à provisions, casque de motocycliste, et autres sacs et bagages de grande dimension, pied et flash pour caméra ou appareil photo. Ces objets doivent être déposés au vestiaire. - Les objets trouvés sont déposés au vestiaire.

BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE D’INFORMATION (BPI)
De 12h à 22h en semaine, de 11h à 22h samedi et dimanche

BIBLIOTHÈQUE KANDINSKY
De 11h à 17h30 en semaine, accès sur rendez-vous.

ESPACE DES COLLECTIONS NOUVEAUX MÉDIAS ET FILM
Musée national d’art moderne, niveau 4 / accès avec le billet Musée & expositions. Vidéos, CD roms, sites Internet, œuvres sonores, films expérimentaux et films d’artistes. De 11h30 à 20h30.

130

PUBLIC HANDICAPÉ
- Contact réservation pour les visites : 01 44 78 49 54, www.centrepompidou.fr/handicap. - Public sourd : télécopie 01 44 78 16 62, Mail : nicole.fournier@centrepompidou.fr. Accès : emplacement réservé dans le parc auto, niveaux -2 et -3. - Handicapés moteurs, public non voyant : entrée rue du Renard - angle Saint Merri.
(voIr P 124)

À DISTANCE
- Sur le site du Centre Pompidou, www.centrepompidou.fr/billetterie, achetez et imprimez vos billets Musée & expositions, spectacles, ateliers jeune public, un mois à l’avance Il faut impérativement imprimer vos billets avant votre visite. En cas de problème, consultez les FAQ sur le site Internet. - Sur le site de la Fnac : www.fnac.com ou aux points de vente Fnac (Expositions 0 892 684 694 / Spectacles : 0 892 683 622), grandes expositions et spectacles un mois à l’avance - Sur le site de Digitick : achetez et téléchargez votre billet Musée & expositions sur votre téléphone portable. Aucune réservation n’est possible : - Pour les séances de cinéma dont les billets sont en vente uniquement le jour même. - Pour les conférences et débats qui sont en entrée libre dans la limite des places disponibles.

GroUPES
Pour visiter le Musée ou les expositions en groupe, avec ou sans conférencier du Centre, une réservation est obligatoire. Contact : de 9h30 à 13h du lundi au vendredi 01 44 78 12 57.

BILLETTErIE
Acheter son billet / Réserver :

SUr PLACE
- Pour toutes les manifestations : le jour même à la billetterie centrale, niveau 0, - Pour tous les spectacles : un mois à l’avance à la billetterie centrale, niveau 0, ou une heure avant le spectacle à la billetterie spectacles, niveau -1.

131

INFORMATIONS

TARIFS MUSÉE ET EXPOSITIONS
Selon période : tarif plein 12 € / tarif réduit 9 € ou tarif plein 10 € / tarif réduit 8 €. Le billet Musée & expositions est valable le jour même pour une entrée dans chaque espace et donne accès au Musée, aux expositions temporaires et au panorama.

LES GRATUITÉS AU MUSÉE ET AUX EXPOSITIONS
- Les bénéficiaires de la gratuité au Musée et aux expositions sont les moins de 18 ans, les détenteurs du laissez-passer, les handicapés civils et militaires et leur accompagnateur, les chômeurs, les allocataires du RMI, les titulaires du minimum vieillesse, les amis du Musée national d’art moderne, les guides et interprètes nationaux, les conférenciers nationaux, les membres de l’ICOM, les membres du CIMAM, les journalistes, les membres de l’AICA, et les détenteurs d’une carte du Ministère de la culture. La plupart des bénéficiaires de la gratuité doivent retirer un billet exonéré aux caisses, sur présentation d’un justificatif. Les billets exonérés ne peuvent être retirés aux caisses automatiques. Certains bénéficiaires de la gratuité accèdent directement aux espaces sur présentation de leur justificatif.

SPECTACLES ET CONCERTS
OUVERT TOUS LES JOURS SAUF LE MARDI Tarif plein 14 € / tarif réduit 10 €.

CINÉMA
Tarif plein 6 € / tarif réduit 4 € / Écran des enfants : adultes 3,50 €, enfants 2 €, groupes 1,50 € sur réservation au 01 44 78 44 22.

PANORAMA
Tarif unique, 3 €, ne donne accès ni au Musée ni aux expositions.

LES GRATUITÉS AU MUSÉE
Le Musée est gratuit : - pour tous le premier dimanche de chaque mois. - pour les 18-25 ans (ressortissants de l’Union européenne et résidents de longue durée dans l’un des pays de l’Union européenne), - pour les enseignants titulaires du Pass éducation, - pour les membres de la Maison des artistes, les membres de la Cité internationale des arts, les étudiants en école d’art en France et les étudiants des écoles et conservatoires nationaux de théâtre, danse et musique en France. – Les visites commentées du Musée sont gratuites tous les dimanches.

TARIF RÉDUIT SUR LE BILLET MUSÉE & EXPOSITIONS
- Les bénéficiaires du tarif réduit pour le billet Musée & expositions sont les 18-25 ans, les membres de la Maison des artistes, les enseignants titulaires du Pass éducation, les enseignants du supérieur en activité en France, les étudiants en école d’art en France et les étudiants des écoles et conservatoires nationaux de théâtre, danse et musique en France. - Les tarifs réduits sont exclusivement vendus sur place, sur présentation d’un justificatif. Ils ne peuvent être retirés aux caisses automatiques.

132

GUIDE MULTIMÉDIA
Le Guide multimédia accompagne la visite du Musée et des grandes expositions. Le parcours Musée incluant l’accrochage « elles@centrepompidou », est complété par un parcours enfant. En bonus : un parcours architecture propose une lecture du bâtiment. En vente à l’entrée du Musée et des expositions / 5€ / tarif réduit 4€ / tarif famille 4 personnes : 15€ / tarif famille 3 personnes : 12€ / gratuit pour les moins de 13 ans. N’oubliez pas de vous munir de votre billet Musée & expositions en vente aux caisses (niveau 0).

RESTAURANT GEORGES
SNC Costes / niveau 6 / 01 44 78 47 99. Une réservation est nécessaire. Accès direct par l’ascenseur dédié sur la Piazza jusqu’à 20h50, puis par l’entrée de la chenille, rue Rambuteau.

LIBRAIRIE FLAMMARION
Niveau 0 / 01 44 78 43 22.

BOUTIQUE PRINTEMPS DESIGN
Niveau 0 / 01 44 78 15 78.

PRATIQUE
- Des poussettes et des fauteuils roulants sont mis à la disposition des visiteurs au vestiaire et à l’entrée du Musée et des expositions. - Les escaliers mécaniques peuvent présenter un risque d’accident pour les enfants et adolescents si les consignes d’utilisation ne sont pas respectées. Les enfants doivent rester sous surveillance. Les escaliers mécaniques sont interdits aux enfants non accompagnés, aux enfants de moins de treize ans, aux enfants chaussés de nu-pieds ainsi qu’aux visiteurs avec poussette. Des ascenseurs permettent au public et aux visiteurs à mobilité réduite d’accéder à chaque niveau. Les enfants doivent rester sous surveillance dans les ascenseurs.

RECEVOIR LES LETTRES D’INFORMATION SUR LA PROGRAMMATION DU CENTRE POMPIDOU
Remplissez le formulaire d’inscription sur www.centrepompidou.fr.

AMÉLIORER LES CONDITIONS DE VOTRE VISITE LES JOURS DE FORTE AFFLUENCE
- Pour éviter les files d’attente, il est préférable de manière générale de se rendre au Centre et à la Bpi après 17h. - Afin d’améliorer les conditions de votre visite, un système de réservation horaire de visites de certaines expositions peut être mis en place. Un créneau horaire d’entrée dans l’exposition vous est alors attribué. Pour patienter, vous pouvez visiter les autres espaces du Centre Pompidou. - Plusieurs attentes sont à prévoir : sur la Piazza à l’extérieur du Centre, en caisse et devant l’exposition.

SERVICES WIFI
Accessible dans tous les espaces du Centre. Navigation gratuite sur Internet 1h30 par jour dans le Centre. Pour se connecter, consulter la liste des réseaux sans fils disponibles et choisir « Centre Pompidou accès libre ».

VOS SUGGESTIONS
Vous pouvez nous faire part de vos suggestions sur notre site Internet ou en remplissant une fiche de suggestion à la banque d’accueil général, niveau 0. SOUS RÉSERVE DE MODIFICATIONS

133

INFORMATIONS

INFORMATIONS PRATIQUES
CENTRE NATIONAL D’ART ET DE CULTURE GEORGES POMPIDOU 75191 PARIS CEDEX 04 TÉL 00 33 (0)1 44 78 12 33 WWW.CENTREPOMPIDOU.FR MÉTRO RAMBUTEAU, HÔTEL DE VILLE, CHÂTELET RER CHÂTELET-LES-HALLES BUS 29, 38, 47, 75 PARC AUTOS PAYANT : ENTRÉES RUE BEAUBOURG ET VOIRIE SOUTERRAINE DES HALLES ACCÈS PERSONNES HANDICAPÉES : ENTRÉE RUE DU RENARD
OUVERT TOUS LES JOURS SAUF LE MARDI

MUSÉE

Collections permanentes du Musée national d’art moderne : niveaux 4 et 5 (accès par le niveau 4) Atelier Brancusi : place Georges-Pompidou, niveau 0

SPECTACLES ET CONCERTS
Grande salle : niveau -1

SERVICES
Boutique Printemps design : niveau 0 Librairies Flammarion : niveaux 0, 4 et 6 Café Mezzanine : niveau 1 Restaurant Georges : niveau 6 Vestiaire : niveau 0 Toilettes : niveaux 0, 4 et 6 P PARKING

EXPOSITIONS
Galerie 1 et Galerie 2 : niveau 6 Galerie du Musée et Galerie d’art graphique (à l’intérieur du Musée) : niveau 4 Galerie sud, Espace 315, Galerie des enfants et Mezzanine : niveau 1 Forum bas : niveau -1

134

CONFÉRENCES ET DÉBATS
Petite salle : niveau -1

CINÉMAS
Cinéma 1 : niveau 1 Cinéma 2 : niveau -1

INSTITUT DE RECHERCHE ET DE COORDINATION ACOUSTIQUE / MUSIQUE (IRCAM)
Place Igor-Stravinsky

BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE D’INFORMATION (BPI)
Accès par la rue Beaubourg

135

INFORMATIONS

TOUT SAVOIR SUR LE CENTRE POMPIDOU
LE CENTRE NATIONAL D’ART ET DE CULTURE GEORGES POMPIDOU A POUR MISSION DE DIFFUSER LA CRÉATION D’AUJOURD’HUI, SOUS TOUTES SES FORMES.
OUVERT TOUS LES JOURS SAUF LE MARDI En un lieu unique, il réunit l’un des plus importants musées d’art du monde, une grande bibliothèque de lecture publique, un institut de recherche et de création musicale, des salles de spectacles, de cinéma et de débats ainsi qu’un espace réservé au jeune public. Des expositions et des manifestations prestigieuses témoignent de sa vocation interdisciplinaire. Conçu par les architectes Renzo Piano et Richard Rogers, son bâtiment, situé au cœur de Paris, ouvert au public le 2 février 1977, est un monument emblématique du 20e siècle. Depuis sa construction, son architecture de verre et d’acier, son escalier mécanique et ses « tuyaux » ont fasciné les visiteurs. Long de 166 mètres, large de 60 mètres, haut de 42 mètres, il est composé de 15 000 tonnes d’acier, de 11 000 m2 de surfaces vitrées et offre cinq vastes plateaux de 7 500 m2. Sa superficie totale est de 103 300 m2. Le Centre Pompidou est constitué de deux départements – le Musée national d’art moderne-Centre de création industrielle et le Département du développement culturel (Ddc) – et de deux organismes associés – la Bibliothèque publique d’information (Bpi) et l’Institut de recherche et de coordination acoustique / musique (Ircam). Plus de vingt expositions thématiques et monographiques sont organisées chaque année par les équipes du Musée, du Département du développement culturel et de la Bibliothèque. Les collections permanentes du Musée offrent une lecture de l’art de 1905 à aujourd’hui avec un renouvellement régulier des présentations. Sur la Piazza, l’Atelier Brancusi propose une collection unique des œuvres des outils du sculpteur, en reconstituant son lieu de travail. Une programmation très riche de danse, de théâtre, de performances est proposée dans la Grande salle par l’équipe des Spectacles vivants, ainsi que des concerts et des festivals de musique contemporaine à l’Ircam et au Centre. La parole règne au Centre plusieurs fois par semaine avec les Revues parlées, les Forums de société, les Rencontres de la Bpi qui proposent conférences, rencontres et colloques. Une programmation foisonnante de cinéma, composée à la fois de cycles de réalisateurs prestigieux, de films et vidéos d’artistes, de films de danse, de rendezvous autour de la cyberculture, de festivals comme le Cinéma du réel, est conçue par le Département du développement culturel, le Musée et la Bibliothèque.

136

Quant aux médiations, elles se déroulent tout au long de l’année : les visiteurs sont invités à découvrir notamment le Musée et les expositions au travers de visites commentées ou thématiques, pour une approche nouvelle de la création contemporaine et une relecture de l’histoire de l’art des 20e et 21e siècles. Enfin, pour le jeune public, des expositions et des ateliers sont animés par des artistes tandis que l’Écran des enfants propose une programmation cinématographique aux cinéphiles en herbe. Institution unique en son genre, la Bibliothèque publique d’information, incarne au sein de l’ensemble culturel du Centre Pompidou, la part de la lecture publique avec ses collections encyclopédiques, multimédia, offertes à tous gratuitement, sans formalité, en consultation sur place. Elle participe aux activités d’expositions, de parole et de cinéma du Centre. Ses principes de fonctionnement, fixés depuis son ouverture en 1977, reposent sur le libre accès (gratuité et autonomie du lecteur), l’actualité des informations grâce à une recherche constante et à un renouvellement permanent des collections, la mise à disposition de la technologie la plus avancée pour donner largement à connaître les œuvres et les informations. Elle dispose de 10 400 m² de salles de lecture, de 2 200 places assises, de 400 postes de travail (informatiques, audiovisuels, microfilms), de 5 loges pour malvoyants. Ses usagers sont accueillis sur une amplitude de 62 heures par semaine.

Fondé en 1970 par Pierre Boulez, l’Ircam, institut associé au Centre Pompidou, est l’un des plus grands centres dédié à la recherche et à la création musicale dans le monde. Plus de 150 collaborateurs contribuent à son activité (compositeurs, chercheurs, ingénieurs, interprètes, techniciens, doctorants, développeurs…) Lieu singulier où convergent la prospective artistique et l’innovation technologique, l’Ircam d’aujourd’hui développe ses trois axes principaux – création, recherche et transmission – au cours d’une saison parisienne, de tournées constituant un répertoire en itinérance et d’un festival fédérateur, Agora. Celui-ci s’est élargi du soliste jusqu’à l’orchestre, l’opéra ou le spectacle vivant. Chaque année, une vingtaine de créations sont réalisées à l’Ircam. Centre de formation, l’institut assure la démocratisation de ses outils et de ses pratiques par le Cursus, le Forum, les bases en ligne et l’action culturelle pour les publics et les écoles.

137

PARTENARIATS REMERCIEMENTS

PARTENARIATS ET REMERCIEMENTS
LE CENTRE POMPIDOU TIENT À REMERCIER TRÈS CHALEUREUSEMENT TOUS SES PARTENAIRES QUI SE SONT ENGAGÉS À SES CÔTÉS POUR PERMETTRE LA RÉALISATION DE SES MANIFESTATIONS. MUSÉE
« ELLES@CENTREPOMPIDOU »

ExPOSITIONS
SOULAGES (vOIR P 12, 48)

SARkIS (vOIR P 24, 74)

L’expo-collection « elles@centrepompidou » a été réalisée grâce au mécénat de la marque Yves Rocher.

L’exposition « Soulages » bénéficie du soutien de Nespresso et de la Fondation d’entreprise PricewaterhouseCoopers France.

LA SUbvERSION DES IMAGES (vOIR P 48)

L’exposition « La subversion des images » bénéficie du soutien du Groupe Devoteam.

LES ARCHIPELS RÉINvENTÉS, 10 ANS DU PRIx DE LA FONDATION D’ENTREPRISE RICARD (vOIR P 47)

Exposition en partenariat avec

PATRICk JOUIN (vOIR P 30, 84)

Avec l’aimable participation et le soutien de

La Saison de la Turquie en France (juillet 2009–mars 2010) est organisée : Pour la France : par le ministère des Affaires étrangères et européennes et le ministère de la Culture et de la Communication, et mise en œuvre par Culturesfrance. Président du comité d’organisation : M. Henri de Castries, Président du Directoire du Groupe Axa. Commissaire général : M. Stanislas Pierret, commissaire adjoint : M. Arnaud Littardi Pour la Turquie : par le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Culture et du Tourisme, et mise en œuvre par Iksv (Fondation d’Istanbul pour la culture et les arts) Président du comité d’organisation : M. Necati Utkan. Commissaire général : M. Görgün Taner, commissaire adjointe : Mme Nazan Ölçer www.saisondelaturquie.fr

vIA DESIGN (vOIR P 56)

Une coproduction avec

Avec le soutien de Codifab

138

speCTaCles vivanTs
anna Halprin / anne ColloD & GuesTs, « paraDes & CHanGes, replays »

Une réinterprétation de Parades & Changes (1965) pièce d’Anna Halprin créée en collaboration avec Morton Subotnick.
(voir p 26, 61)

les Services culturels, Ambassade de France aux Usa / la French American Cultural Society / New England Foundation for the Arts / Fused (French US Exchange in Dance).
Herman DiepHuis, « Ciao Bella » (voir p 65)

/ Avec l’aide de l’Institut Français de Florence / Herman Diephuis est artiste en résidence au Manège de Reims depuis 2007.
ForCe enTerTainmenT, « voiD sTory » (voir p 79)

Conception, direction artistique : Anne Collod, en dialogue avec Anna Halprin et Morton Subotnick / réinterprétation et performance : Boaz K Barkan, Nuno Bizarro, Alain Buffard, Anne Collod, DD Dorvillier, Vera Mantero / musique : Morton Subotnick assisté de Sébastien Roux / collaboration artistique : Cécile Proust / costumes : Misa Ishibashi / graphisme partitions : Mathias Poisson / régie générale : Nicolas Barrot / régie lumière : Philippe Bouttier, remerciements à Yves Godin / régie plateau : Frédéric Fleischer / chargé de production : Henri Jules Julien Production… & alters. Coproduction Festival d’Automne à Paris / Biennale de la Danse de Lyon / Centre national de danse contemporaine - Angers / Le Manège de Reims - Scène nationale / Centre chorégraphique national de Montpellier LanguedocRoussillon / Les Spectacles vivants – Centre Pompidou. Avec le soutien de Culturgest Lisbonne / Le Vivat - Scène conventionnée d’Armentières, résidence / Micadanses Paris / Les Laboratoires d’Aubervilliers / le Parc et la Grande Halle de la Villette Avec l’aide de la Drac Île de France – Ministère de la Culture et de la Communication / la Fondation Beaumarchais / la Spedidam / Adami / Culturesfrance / les Services culturels, Consulat Général de France à San Francisco /

Pièce pour 5 interprètes. Conception, chorégraphie : Herman Diephuis / créé en collaboration avec, et interprété par : Julie Guibert, Claire Haenni, Dalila Khatir, Maud Le Pladec, Catherine Pavet / regard extérieur : Julien Gallée-Ferré / musiques : Paul Misraki, Madonna, Johan Strauss, Peter Ilyich Tchaïkovski, Olivia Newton-John, Bee Gees, Richard Wagner, Amilcare Ponchielli / création lumières : Sylvie Mélis / création son : Alexis Meier / costumes : Alexandra Bertaut / régie générale et régie lumières : Sam Mary / production, administration, diffusion : Bureau Cassiopée Coproduction : le Manège de Reims-scène nationale, Festival Montpellier Danse 2009, Arcadi (Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Ilede-France), Les Spectacles vivants – Centre Pompidou, Centre Chorégraphique National de Montpellier LanguedocRoussillon / La compagnie a été accueillie en résidence pour les répétitions à CANGO Cantieri Goldonetta Cie Virgilio Sieni – Florence, à la Ménagerie de Verre – Paris dans le cadre du Studiolab, au Quatrain - communauté de communes Sèvre, Maine & Goulaine, au Manège de Reims et à l’Atelier de Paris - Carolyn Carlson / Avec le soutien de la DRAC Ile de France – Ministère de la Culture et de la Communication au titre de l’aide à la compagnie et de Culturesfrance

Conception : Forced Entertainment – Robin Arthur, Tim Etchells, Richard Lowdon, Claire Marshall, Cathy Naden, Terry O’Connor / texte, images et mise en scène : Tim Etchells / interpretation : Robin Arthur, Richard Lowdon, Cathy Naden, Terry O’Connor / scénographie : Richard Lowdon / son et musique : John Avery / lumières : Nigel Edwards / performeurs dans le photomontage : Rajni Shah & Chris Williams, Kaya Freeman, Nugel Edwards, Jim Fletcher, Bob Clarke, Will Waghorn & Vlata Horvat / assistanat Photoshop : Stephanie Wong, Graeme Stonehouse Une commande de Spill (Londres) / Avec le soutien de Tanzquartier (Vienne) et de Tate Media (Londres).

raCHiD ouramDane, « surFaCe De réparaTion » (voir p 93)

Créé en 2007 au Théâtre de Gennevilliers. Conception : Rachid Ouramdane / interprétation : Samira Barouche, Hadjer Bouhabila, Kaoutar Boulahsen, Nadia Bouhmane, Abibou Djogbenou, Ali Majidi, Doug Coulibaly, Hamid Belkhir, Jeremy Larochelle, Julien Jegu, Michaël Chevon, Wilfried Rouyard (sportifs des clubs de l’Union nationale du sports scolaire, du Club sportif municipal de Gennevilliers, du Boxing Club de Gennevilliers et du Roller Hockey de Gennevilliers) / musique : Alexandre Meyer / vidéo : Aldo 139

PARTENARIATS REMERCIEMENTS

Lee, en collaboration avec Jenny Teng / lumières : Jean-François Besnard / costumes : La Bourette / assistante à la chorégraphie et accompagnement des jeunes : Anne Karine Lescop / conseiller technique sportif : Benyounes Bekkay / régie générale : Sylvain Giraudeau / administration, production : Charlotte Giteau / diffusion : Frédéric Pérouchine / communication : Eve Beauvallet Production : L’A / Coproduction : Théâtre de Gennevilliers, Centre dramatique national de création contemporaine, Festival d’Automne à Paris, Centre national de la danse - Pantin / Avec le soutien de HenPhil Pillsbury Fund, The Minneapolis Foundation & King’s Fountain, du Service des sports de la Ville de Gennevilliers, du Ministère de la culture et de la communication, d’Arcadi, du Conseil Général des Hauts-de-Seine / L’A. est subventionnée par la Drac Ile de France, le Ministère de la Culture et de la Communication au titre de l’aide à la compagnie, par la Région Ile-de-France au titre de la permanence artistique et culturelle, par le Conseil Général des Hautsde-Seine et par Culturesfrance pour ses projets à l’étranger / Rachid Ouramdane est artiste associé au Théâtre de Gennevilliers et à Bonlieu, Scène Nationale d’Annecy.

Nouredine Amir / consultant production : Michel Laurent Production : Compagnie Anania (Maroc) / Coproduction : Fabbrica Europa (Italie), Montpellier Danse 2009 (France) / Soutiens à la production : Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France à Rabat, Département Afrique et Caraïbes en créations de Culturesfrance, Ministère des Affaires étrangères / Soutiens logistique : Ecole Supérieure des Arts Visuels de Marrakech, Institut Français de Marrakech.
Kate McIntosh, « DarK Matter » (voIr p 107)

Sunday, Sparklehorse, Colleen, Antoine Duhamel, Willy Deville, Arnold Goland, Abbc, Vic Chesnutt, Led Zeppelin, José Feliciano. Production : Vivarium Studio 2007 / Coproduction : Ménagerie de Verre - Paris, dans le cadre des résidences / Avec le soutien du Forum scène conventionnée de Blanc-Mesnil, festival actOral montévidéo – Marseille. La compagnie est conventionnée par la Drac Île de France, ministère de la Culture et de la Communication.

Un projet de : Kate McIntosh / performeurs : Thomas Kasebacher, Kate McIntosh, Bruno Roubicek / dramaturge : Pascale Petralia / lumières : Minna Tiikkainen / son : Gerrit Valckenaers / costumes : Sophie Durnez / technicien lumières : Joëlle Reyns Production : Margarita Production pour Tof vzw / Coproduction : Connections Network, Kaaitheater, Les Spectacles vivants-Centre Pompidou / En partenariat avec De Pianofabriek, WorkSpace Brussels, WP Zimmer, Fabrik Potsdam, Sophiensaele / Avec le soutien de Vlaamse Overheid, Vlaamse Gemeenschapscommissie
phIlIppe Quesne / vIvarIuM stuDIo, « l’effet De serge »

Bouchra ouIzguen, « MaDaMe plaza » (voIr p 98)

(voIr p 112)

Chorégraphie : Bouchra Ouizguen / interprètes et chants : Fatima El Hanna, Fatima Aït Ben Hmad, Naïma Sahmoud, Bouchra Ouizguen / musiques : Ahat de Youssef El Mejjad, Akegarasu de Shin-Nai / lumières : Yves Godin/ régie lumières : Yves Godin / costumes : 140

conception, mise en scène et scénographie Philippe Quesne / avec : Gaëtan Vourc’h, Isabelle Angotti, Tristan Varlot, Zinn Atmane, Rodolphe Auté et Hermès + invités / administrationproduction : Anaïs Rebelle / musiques : André Prévin, Gillian Hills, Howe Gelb, Sopia Loren, Wagner, John Cage, The Patriotic

IRCAm
QuATuOR ET ÉLECTRONIQuE (vOIR P 52)

RENCONTRES DE LA BPI
ÉCLAIRAgE POuR LE 21E SIèCLE (vOIR P 56)

CINÉmA ET vIDÉO
CyCLE SINgAPOuR, mALAISIE : LE CINÉmA ! (vOIR P 40)

Coproduction Ircam-Centre Pompidou, Cité de la musique. Dans le cadre de la 4e Biennale de quatuors à cordes programmée par la Cité de la musique.

Vivre 120 ans ! Un espoir, un fantasme, une crainte ? En partenariat avec Books magazine

Avec le soutien de la Singapore Film Commission

LA SEmAINE Du SON (vOIR P 54)

LIENS ET TRANSmISSIONS ENTRE gÉNÉRATIONS (vOIR P 101)

Programme proposé conjointement par La Semaine du Son et l’Ircam.

LES TAILLEuRS D’hISTOIRE COLLOQuE « ANALySER L’ImPROvISATION » ET CONCERT ImPROvISATION AvEC Omax (vOIR P 78) (vOIR P 61, 104)

En partenariat avec la Maison du Conte de Chevilly-Larue

Comité du colloque : Moreno Andreatta, Gérard Assayag, Mondher Ayari, Jean-Michel Bardez, Jean-Marc Chouvel, Pierre Couprie, Marie-Noëlle Masson. Coréalisation Ircam-Centre Pompidou et Société française d’analyse musicale.

LES TERRITOIRES DE LA BANDE DESSINÉE (vOIR P 68)

En partenariat avec le Festival d’Angoulême Nous remercions Cathay Organisation et Shaw Organisation En partenariat média avec Allociné, Cinécinéma Club, OÜI FM et l’Express

4’33’’ APRèS J.C. (vOIR P 38)

Coproduction Casa da Música et Ircam / Les Spectacles vivantsCentre Pompidou, avec le soutien du réseau Varèse, subventionné par le programme Culture de la Commission européenne.

141

PARTENARIATS REMERCIEMENTS
CyCLE takEsHI kItaNo, L’ICoNoCLastE (voIr P 100)

JEUNE PUBLIC
EsPaCE ados

MédIatIoNs
ProMENadEs UrBaINEs (voIr P 126-127)

En collaboration avec l’Office Kitano et la Fondation Cartier. Remerciements à Jean-Pierre Limosin / Terutarô Osanaï / Ad Vitam Distribution / ARP Sélection / Bac Films / Celluloïd Dreams / Filminger / Softitrage Com / Tamasa Diffusion.
vIdéo Et aPrès (voIr P 61, 89, 97)

Ouverture prévue en octobre 2010 Avec le soutien de

atELIErs JEUNE PUBLIC

« Vidéo et après » est soutenu par Mouvement, l’indisciplinaire des arts vivants.

Les ateliers jeune public bénéficient du soutien de Lefranc & Bourgeois.

ProGraMME « EXPLorEr LE QUotIdIEN »

séaNCE ŒUvrEs soNorEs 3 (voIr P 91)

En partenariat avec l’association Les Promenades urbaines qui regroupe les Conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (Caue) de l’Essonne, du Val-de-Marne et de Paris, la Cité de l’architecture et du patrimoine, le Pavillon de l’Arsenal, Docomomo France, le Centre Pompidou, des responsables de la Ville de Paris et des promeneurs. Ensemble du programme sur le site de l’association Les Promenades urbaines : http://acaba.typepad.fr/

En collaboration avec la Maison rouge

ProGraMME « Ma MaIsoN EN 2050 »

Avec le partenariat média d’Astrapi

sItE www.MaMaIsoNEN2050. CENtrEPoMPIdoU.fr

avec le partenariat technologique de Mévia

HaBItEr 2050, CréatIoN d’aLaIN BUBLEX

est réalisée avec la participation de la Région Pays de la Loire dans le cadre de son programme Design’in / Pays de la Loire, et la collaboration du groupe École Supérieure du Bois

142

Courtesy   et Crédits Photos
P 42 © thomas duval P 43 © Coll. Centre PomPidou /  distr. rmn / Photo P. migeat, Photo John riddy P 44 : © man ray estate. all  right reserved. lee miller  arChives, england 2009  P 45 : © Cathay-keris ; © Centre  PomPidou / J.-C. PlanChet P 46 : © Coll. Centre  PomPidou / distr. rmn  P 47 : © Coll. Centre PomPidou P 48 : © Courtesy de l’artiste ;  © tan hai han P 49 : © Jean-luC tanghe  P 50 : © Charles et ray eames P 51 : © Coll. Centre PomPidou /  distr. rmn / Photo a. rZePka P 52 : © editions le bleu du Ciel P 53 : Photo : franCes breer P 54 : © véronique ellena  P 57 : © Coll. Centre PomPidou ; P 58 : Photo : Paris, arChives soulages P 59 : bertrand Prévost /  Centre PomPidou P 60 : © Coll. Centre  PomPidou / distr. rmn P 61 : Courtesy galeria Juana de aiZPuru P 62 : © vito aCConCi / ColleCtion  musée des beaux arts de nantes ;  © Coll. Centre PomPidou P 63 : Photo audoin desforges P 64 : Courtesy Pilar Corrias, londres P 65 : © Centre PomPidou /  Photo h. véronèse P 66 : © Centre PomPidou / distr rmn  / Photo b. Prevost ; © gallimard  P 67 : © Coll. Centre PomPidou /  distr. rmn / Photo P. migeat P 68 : © Coll. Centre PomPidou /  distr rmn / Photo P.migeat P 69 : © Coll. Centre PomPidou P 70 : © suPerstudio /  Courtesy suPerstudio P 71 : © birgit ; © Coll. Centre  Pomidou / distr rmn P 72 : © Centre PomPidou / distr  rmn / Photo P. migeat

P 73 : © Jia Zhangke P 74 : Courtesy de l’artiste P 75 : © Coll. Centre PomPidou /   distr. rmn / Photo g. méguerditChian ;  © Coll. Centre PomPidou P 76 : © PhiliPPe monge P 77 : © hugo glendinning P 78 : © Coll. Centre PomPidou /   distr. rmn / Photo g. méguerditChian P 81 : Courtesy de l’artiste P 82 : © thomas duval P 83 : © Coll. Centre PomPidou /  distr. rmn / Photo P. migeat P 85 : © niColas marie P 87 : vegetable orChestra,  © anna stöCher P 88 : © Coll. Centre PomPidou /  distr. rmn / Photo J.-C. PlanChet  P 89 : © thomas greffier P 90 : Courtesy gb agenCy, Paris P 91 : © PatriCk imbert  P 92 : ProduCtion bêka film,  dr ; © PatriCk imbert  P 93 : © Centre PomPidou /  Photo : h. véronèse P 95 : © atelier PatriCk Jouin ;  © Coll. Centre PomPidou P 96 : © hibou PhotograPhy P 97 : Courtesy Jousse entrePrise, Paris P 98 : © muséo thyssen-bornemisZa,  madrid / Photo José loren  P 99 : © Coll. Centre PomPidou ;  © borut Peterlin P 100 : © offiCe kitano, bandai visual P 101 : Courtesy de l’artiste   et de la galerie anne barrault P 102 : © offiCe kitano, bandai visual P 104 : © k. mCintosh P 105 : Photo J. Caldwell P 106 : © Coll. Centre PomPidou  / distr. rmn / Photo P. migeat P 107 : © k. mCintosh P 108 : © Centre PomPidou  / Photo h. véronèse P 110 : Courtesy de l’artiste P 111 : Photo John riddy P 112 : Photo argyroglo Callias bey P 113 : © Coll. Centre PomPidou ;  © Coll. Centre PomPidou / distr.  rmn / Photo J.-C. PlanChet

143

OURS

CODE COULEUR 6
Directeur de la publication Alain Seban Conception et réalisation graphique Alice Litscher Ont participé : Expositions et Musée national d’art moderne Alfred Pacquement Chantal Béret Christian Briend Cécile Debray Brigitte Léal Christine Macel Frédéric Migayrou Philippe-Alain Michaud Christine Van Assche Spectacles et concerts Stéphanie Chaillou Murielle Ducas Serge Laurent Frank Madlener Claire Marquet Paroles Marianne Alphant Omar Berrada William Chamay Philippe Charrier Cécile Desauziers Marion Gintzburger Romain Lacroix Roger Rotmann Cinéma et vidéo Michèle Bargues Catherine Blangonnet Évelyne Boutevin Direction éditoriale Agnès Saal Comité de rédaction Bernard Blistène Thierry Grognet Stéphanie HussonnoisBouhayati Franck Madlener Alfred Pacquement Françoise Pams Vincent Poussou Agnès Saal Alain Seban Rédactrice en chef Stéphanie HussonnoisBouhayati Rédactrice en chef adjointe Josée Chapelle Coordination éditoriale et iconographie Nadia Drahmani Victor Guégan avec la collaboration de Catherine Puyponchet Relectures Valérie Senne Stagiaire Ludovic Delalande 144 Célia Crétien Charlène Dinhut Amélie Galli Géraldine Gomez Florence Parot Sylvie Pras Judith Revaultd’Allonnes Isabelle RibadeauDumas Étienne Sandrin Jeune public Patrice Chazottes Fanny Serain Gislaine Zanos Médiations Marie Rouhète Marc Archambault Anita Del Vitto Charlotte Fesneau Nathalie Hessel Laissez-passer, Adhésions Jocelyne Augier Clémence Darde Votre visite Cléa Richon et l’équipe de l’accueil général Photogravure Bussière, Paris, 2009 Imprimerie CPI-Aubin, Ligugé, 2009 Copyrights © Adagp, Paris 2010 : Alain Bublex, Roman Cieslewicz, Giorgio De Chirico, Erró, Natacha Lesueur, Germaine Richier, Sarkis, Pierre Soulages, Agnès Thurnauer, Man Ray © Man Ray Trust / Adagp, Paris 2010 © Niki charitable art foundation / Adagp, Paris 2010 © Estate Gisele Freund / IMEC –image © The Estate of Joan Mitchell © Atelier Patrick Jouin © Vito Acconci © Alisa Andrasek © Sylvie Fleury © Lucian Freud © Gian Piero Frassinelli © Keren Cytter © Jim Hodges © Martin Le Chevalier / Red Star Cinéma © Najia Méhadji © Fabienne Verdier © Nil Yalter Droits réservés pour les autres artistes représentés