LA TOUR EIFFEL DES PHOTOGRAPHES

André Kertesz.
Paris, l’été un soir d’orage, 1925.
  André Kertesz.
Tour Eiffel (Ombres de la Tour Eiffel),
1929.
  Pierre Jahan.
Feux d’artifice à la Tour Eiffel pendant l’exposition universelle,
1937.
  Bogdan Konopka.
Paris, la ville invisible,
1994-1996.


Photographiée de près ou de loin, en noir et blanc, la Tour Eiffel devient le thème d’une recherche sur le cadrage, sur la lumière et le contraste. Dentelle lumineuse, calligraphie orientale, geste dans le ciel de Paris illuminé, elle s’ouvre à l’imaginaire de chacun.

Ses lignes, ses formes procurent une sensation d’équilibre.
Mais quand le photographe choisit d’en montrer le volume, les vides, un détail, il crée une impression de mouvement qui nous entraîne tout entier.

CHANGE TON POINT DE VUE, PHOTOGRAPHIE-LA DANS LE PAYSAGE, SOUS SES ARCHES, DU HAUT DE SON SECOND ETAGE... TU VERRAS QUE LA TOUR EIFFEL EST TOUJOURS LA MEME ET JAMAIS IDENTIQUE.