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01.44.78.49.54 Télécopie : 01.44.78.16.73 Au Musée
- Les parcours tactiles et oraux, présentation (Texte) - Parcours tactile: le contact avec les œuvres (Photos commentées) - Parcours oral: décrire les œuvres (Témoignages de participants) A l’Atelier Danse Qui guide qui ? (Témoignages et vidéo) A la Bibliothèque publique d’information L’accueil et les loges spécialisées (Description des services) Programme Au Musée
Les parcours tactiles et oraux, présentation:
tirer parti du handicap visuel
Texte de Sophie Curtil Déplacer l’angle de vue
Les visites-animations au Musée national d’art moderne se fondent sur un rapport sensible et direct aux œuvres. Chacun, quels que soient son âge, son expérience, ses moyens ou ses connaissances, a quelque chose à dire devant une œuvre qui est la formulation, par un artiste, de sa perception et de son questionnement sur le monde et sur la vie. La diversité des individus est un atout extraordinaire au cours des visites au musée, l’œuvre d’art moderne étant le lieu de la singularité, de la différence. Le handicap peut alors être une particularité du sujet qui, en déplaçant "l’angle de vue", accroît et élargit la perception et l’interprétation des œuvres. C’est en replaçant le handicap au centre du rapport aux œuvres qu’il devient possible d’inverser ses effets négatifs pour en faire une source féconde. La concentration devant les œuvres
Les personnes aveugles sont habituées à fournir un effort continu de reconstruction mentale pour reconstituer le monde réel. Pour ce faire, elles font appel à la mémoire, au raisonnement, aux connaissances, à l’expérience et à l’imagination. Ce sont ces mêmes facultés que le visiteur du musée doit mobiliser pour appréhender la création artistique. Une personne aveugle se mettra sans surcroît d’effort dans cet état de réceptivité active qui est la condition première pour se confronter à ces objets nouveaux et souvent déroutants que sont les œuvres d’art modernes et contemporaines. Les parcours tactiles: des chemins innombrables
Le contact avec les œuvres Les parcours tactiles proposés au musée permettent, selon des règles à respecter (port de gants, encadrement…), de découvrir des œuvres originales: - au 5e niveau, les collections historiques du Musée offrent l’approche de sculptures en bronze, en marbre, en granit… d’artistes comme Henri Matisse ou Jean Arp… Variées dans leurs formes, elles sont généralement posées sur des socles, et de dimensions moyennes, accessibles en allongeant les bras; - au 4e niveau, les collections contemporaines donnent à toucher une plus grande diversité de formes, de textures et de matières telles qu’acier, résine, goudron, corde, carrelage, tissu, etc. Ces œuvres sont posées à plat sur le sol, accrochées au mur ou suspendues au plafond. Parfois même le corps entier est sollicité quand il faut, par exemple, avancer entre les bosses et les creux du Jardin d’hiver de Jean Dubuffet. Les dynamiques du toucher Découvrir, explorer, questionner, écouter, comparer… prendre son temps, approfondir, réfléchir, s’émouvoir: telle est la dynamique enclenchée par le contact réel avec les œuvres. Les chemins à parcourir sont, sur une seule œuvre, innombrables. L’œuvre se révèle par strates successives: le visiteur établit peu à peu le lien entre sa surface perceptible et sa structure interne, inaccessible au toucher. Les visites orales: reconstruire la réalité
Au Musée
Parcours tactile: le
contact avec les œuvres
(Photos commentées) Au Musée, il est interdit de toucher les œuvres. Mais les visiteurs déficients visuels peuvent, encadrés par un animateur-conférencier du Centre Pompidou, avoir un contact direct avec les œuvres originales et découvrir, du bout des doigts gantés, le contour d’une forme, la rencontre de deux volumes, le grain d’une matière. Les œuvres qui composent ce parcours sont choisies en accord avec les conservateurs, les restaurateurs et selon les accrochages du Musée.
Marielle
Tabart, conservateur
"Je pense que les sculptures - les œuvres en trois dimensions - peuvent être appréhendées de manière exceptionnelle lorsque, privés du regard habituel, trop souvent hâtif ou superficiel, qui ne nous livre qu'une "image", nous pouvons explorer un volume avec la même main que celle de l'artiste, retrouver le chemin de la taille de la pierre, éprouver les accidents ou le polissage du bronze, retracer l'ordre de construction des éléments assemblés. A ce moment-là, l'approche de la forme se fait par une succession d'affleurements précis, dans une sorte d'imprécision d'ensemble à compléter et à reconstituer, qui peut ressembler à la découverte de l'artiste lui-même explorant et travaillant son matériau." Du premier contact à
la découverte de l’œuvre.
Six moments de l'animation
1
A
propos des artistes...
Louise Bourgeois (1911) Au début des années 60, Louise Bourgeois abandonne la rigidité verticale du bois pour des matériaux souples, liquides, comme le plâtre, puis le latex, auxquels elle donne des formes organiques et sensuelles ayant comme thème le nid, le refuge, la tanière. A partir de 1967, elle réalise en marbre plusieurs œuvres formées de bulbes et de monticules, excroissances sphériques ou ovoïdes, évoquant aussi bien des seins que des phallus. Elle les appelle "Cumul", du nom de ces nuages ronds, les cumulus. Dans "Cumul I" (1969) les formes rondes et blanches semblent émerger d’un voile aux multiples plis, souples et fins comme une membrane de peau. Toni Grand (1935) Cette œuvre est constituée de deux parties faites d’ossements noyés dans du polyester stratifié. Le titre est une référence à une œuvre de l’artiste Raymond Duchamp-Villon. Dans "Cheval majeur" Toni Grand associe deux matériaux opposés, la résine de polyester, matière artificielle, et l’os, matière naturelle qu’il utilise comme un matériau malléable pour créer des formes nouvelles. Henri Laurens (1885-1954) Pendant la période sombre de l’Occupation, Henri Laurens vit retiré et modèle des formes accroupies, massives et refermées sur elles-mêmes. La figure la plus accomplie est sans doute "L’Adieu" dont les masses arrondies, symbole de plénitude spirituelle, constituent ce "mûrissement" organique des formes auquel l’artiste aspire. "Je voudrais les rendre tellement pleines, tellement juteuses qu’on ne pourrait rien y ajouter", dit-il en 1951. 2
A
propos des artistes...
Ugo Rondinone (1963) (*) "La soirée se passe comme d'habitude. Des hommes et des femmes flottent dans les airs. Ils dérivent devant ma fenêtre comme le temps. Je ferme les yeux. Mon cœur est un papillon de nuit qui se heurte aux parois de ma poitrine. Mon cerveau est brouillé par des araignées qui s'agitent et qui errent. Une agitation embrouillée d'araignées agitées." (Toujours fumeur, 4e partie), 1999. Ugo Rondinone crée des installations multimédias qui combinent vidéos, bandes-son, peintures et sculptures. Mélancolie, inertie, autodérision caractérisent l’univers de l’artiste dans lequel le réel, le rêve et l’artifice se confondent. Entre douceur et doutes, Ugo Rondinone propose au spectateur une expérience mentale et sensible qui l’entraîne dans un état de flottement et d’abandon par rapport à lui-même et au monde qui l’environne. 3 Avec tout son corps, saisir la masse; contourner les volumes, délimiter les vides; sentir émerger des formes inexplicables. "Je me laisse mener par l’œuvre en train de naître, je lui fais confiance. Je ne réfléchis pas. Les formes viennent, avenantes ou étranges, hostiles, inexplicables, muettes ou ensommeillées. Elles naissent d’elles-mêmes. Il me semble que je ne fais, pour moi, que déplacer mes mains." Jean Arp
A
propos des artistes...
Jean Dubuffet (1901-1985) "Le Jardin d’hiver" fait partie du cycle de "l’Hourloupe" commencé en 1962. Dès cette époque la découverte de la malléabilité du polyester procure à Jean Dubuffet l’occasion de construire des volumes, plus ou moins figuratifs, entre l’objet et le monument. Ce jardin est une demeure, un habitacle où murs, sol et plafond se confondent. Toutes les catégories habituellement retenues pour définir un monument ou une architecture se trouvent ici dépourvues de sens; de là, sans doute, l’extraordinaire joie des enfants à pénétrer dans ce lieu. Max Bill (1908-1994) Max Bill raconte en 1934: "Breuer, un vieil ami du Bauhaus, avait construit en Angleterre une maison entièrement équipée à l’électricité. Même la cheminée était électrique. Il m’a proposé de faire une sculpture pour cette cheminée. Voulant faire quelque chose de vivant (un substitut des flammes), j’ai d’abord essayé avec un cube qui tournait sur lui-même et puis j’ai essayé une bande de papier en tentant de lui donner une forme élémentaire; et j’ai trouvé le ruban sans fin… sans savoir que j’avais redécouvert le ruban de Moebius !" (du nom du mathématicien allemand Moebius, 1790-1868). Max Bill travailla sur cette forme pendant près de vingt ans. 4 Le corps cherche l’emplacement et la position de l’œuvre: il faut parfois s’agenouiller au sol, tendre les bras en se hissant sur la pointe des pieds ou encore marcher déchaussé pour découvrir un territoire créé par un artiste. Dans le courant du 20e siècle la sculpture se libère de son socle. "La sculpture est, avant tout, une prise de possession de l’espace, d’un espace limité par les formes." Henri Laurens
A
propos des artistes...
Ulrich Rückriem (1938) Ulrich Rückriem a d’abord été tailleur de pierre. Son amour et son respect pour ce matériau est à la base de sa sculpture qui donne à voir le processus de réalisation de l’œuvre. Il emploie des formes simples, blocs rectangulaires se dressant dans l’espace ou reposant horizontalement au sol comme dans "Dolomit", 1976, qui évoque une pierre tombale. Ici le bloc de dolomie a été découpé en deux parties puis réunifié pour en restituer la forme initiale. La partie centrale dessine un carré, forme géométrique creusée dans la masse de pierre. Sa texture lisse s’oppose au matériau laissé brut alentour. 5 Matière, limite, contour, forme: plusieurs touchers se succèdent avant que l’œuvre apparaisse, que s’installe une vision intérieure. Toucher, c’est d’abord une expérience individuelle. "Car il ne saurait y avoir de panorama du toucher, et, pour la main, toutes les choses sont comme des îles dans la mer." Jean Brun. "La main et l’esprit" (Paris, 1963)
A
propos des artistes...
Matisse (1869-1954) Bronze, patine brun doré et patine sombre,190 x 114 x 16 Les quatre "Nus de dos" constituent un travail de série sur un thème cher à Matisse, le nu, vu sous un angle inhabituel, puisque de dos. La permanence de ces nus en plâtre - qui seront plus tard fondus en bronze - dans l’atelier de Matisse démontre qu’il ne s’agit pas vraiment d’un travail abouti mais plutôt d’études, qu’exploite l’artiste pour son travail pictural, à la manière d’une grande feuille sur laquelle s’inscrivent les variations d’un même thème. Matisse dit : "Je prenais de la terre (…) c’était toujours pour organiser. C’était pour ordonner mes sensations, pour chercher une méthode qui me convienne absolument." 6 Après la découverte individuelle, vient le temps de l’échange: partager ses impressions, formuler ses images.
Au Musée
Parcours oral: décrire
les œuvres
Témoignages de participants Une visite orale devant les œuvres du Musée. Se rassembler autour d’une œuvre avec un animateur désireux de trouver les mots qui font image. Des passerelles entre peinture, sculpture, écriture ouvrent l’imaginaire de chacun et donnent l’occasion d’un échange entre voyants et non voyants.
Témoignages
Richard Nicolas, conférencier animateur "Je ne montre qu’une œuvre, devant laquelle on reste une heure et demie. La description peut paraître être un point obligé, comment dire, une sorte de devoir de lecture mais on s’aperçoit que le fait de décrire, qui prend du temps, va approfondir la perception globale et le potentiel de l’œuvre. Nécessairement on va gagner en acuité. C’est frappant l’illusion de la relation avec l’image qu’on entretient. En fait, l’image n’est pas donné d’un bloc et rien n’est évident. Celui qui voit va décoder avec une très grande rapidité. Mais le regard, qui a ses conventions et ses habitudes fait qu’on perd des sous-continents de l’image. La personne aveugle, elle, a besoin de repères extrêmement précis. Elle nous fait remarquer que des aspects de l’image tels que la disposition d’une étendue ou l’orientation d’une forme n’ont pas été décrits et on s’aperçoit, qu’effectivement, ce qui est une évidence pour nous, n’est pas une évidence pour eux, et, à la réflexion, n’en est peut-être pas une pour nous non plus." Sylvie Meuwes, psychologue aveugle "J’ai envie de toucher des œuvres ou qu’on me parle de certaines œuvres pour pouvoir m’évader de mon temps quotidien, partir en imagination dans une toute autre dimension. Les deux approches, tactile et orale, sont deux façons différentes d’entrer dans l’imaginaire. Parfois j’ai envie de me laisser porter par la parole d’un médiateur, d’autres fois j’ai envie d’avoir une part active, un contact physique avec les œuvres, de découvrir par moi même." A l’Atelier Danse
Qui guide qui ?
Cette expérience originale, lancée par Muriel Venet, responsable Danse pour l’Action éducative, réunit danseurs professionnels et adultes non voyants pour des ateliers-rencontres où sont mis en commun et expérimentés les savoirs de chacun. Sous la direction du chorégraphe Didier Silhol.
Didier Silhol explique "Quand le voyant fait profiter à l’aveugle de ce qu’il peut percevoir, quelle que soit l’interactivité, c’est lui qui l’emmène. Mais si l’aveugle devient le voyant, les deux sont dans quelque chose qu’ils n’ont pas l’habitude de faire. Si l’aveugle devient réellement le guide … plus personne ne voit. L’aveugle est placé dans un autre type de responsabilité. Pour en arriver là, il y a un travail de sensibilité, de préparation physique - pour moi c’est pareil - qui permet de se débarrasser de certaines conventions de comportement. On sait bien que la personne aveugle apprend, dans les priorités de la vie quotidienne, à tâter le terrain d’une certaine manière mais c’est pour parer au pire. Si tout le monde accepte d’être vulnérable, on se rend compte que cela devient une force." Didier Silhol est co-fondateur de l’association Danse Contact Improvisation. Il enseigne cette approche de la danse au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et à l’université Paris VIII. Il poursuit, parallèlement à l’enseignement, son travail de création chorégraphique. Les
participants
Claire, non voyante "Dans la danse-contact on peut danser avec l’autre sans qu’il y ait un rapport au visuel, on est dans la sensation du corps de l’autre. Du corps, du poids, du rythme et on peut jouer avec ça pour créer des choses." Séverine, danseuse amateur devenue non voyante "Ces stages m’ont permis de reprendre contact avec la danse, de danser avec des professionnels, de rencontrer des personnes ayant un parcours différent du mien, d’évoluer tranquillement pendant deux heures dans un grand espace tout en oubliant ma différence. Ils m’ont permis aussi de mieux connaître les différentes parties de mon corps, notamment ne plus confondre "se mettre sur le dos et se mettre sur le ventre", de différencier ma gauche de ma droite et de reprendre confiance dans la force de mes pieds, alors qu’au tout début du stage, je n’osais pas danser sans baskets; lorsque je me promène dans la rue, j’arrive à reconnaître où je suis grâce en partie à ce que je ressens sous les pieds." Maria, danseuse "Au départ, suivre le programme "Changement de guide" correspondait juste à l’envie de vivre une nouvelle expérience, d’enrichir un parcours personnel. Mais, très vite, cet atelier m’emmène au-delà de la simple expérience. Les émotions, vibrations, tensions, les relations de responsabilité et de confiance, sont des messages corporels qui passent entre nous. Voyants, malvoyants, non voyants: ces rencontres, ces moments de surprises, de plaisirs, d’intensité émotive ne peuvent pas me laisser indifférente. Avancer dans ce travail, c’est poursuivre une quête sensible à travers l’expression du corps." A la Bibliothèque
publique d’information
L’accueil et les
loges spécialisées
Isolées des bruits de la bibliothèque, avec une climatisation spécifique, un éclairage modulable et du matériel adapté, cinq loges accueillent les déficients visuels, uniquement sur réservation. Une équipe de guides agréés accompagne l’usager vers tous les services de la bibliothèque.
Le matériel Les loges sont pourvues d’un PC multimédia donnant accès au catalogue de la Bibliothèque et à Internet. Sur les postes sont installées une synthèse vocale, une plage braille qui permettent des lectures d’écran sous windows. On y trouve aussi une machine Perkins qui permet de taper du braille, un magnétophone d’enregistrement, un scanner pour numériser les documents, une imprimante braille et une imprimante noire (format A3 pour les personnes amblyopes). Une loge est plus spécifiquement dédiée aux personnes amblyopes. Visite de la Bibliothèque Présentation, une fois par semestre, des espaces de lecture et des principaux services offerts. Gratuit sur inscription. Programme / Visiteurs
aveugles et malvoyants
Individuels et groupes
De septembre 2005 à juin 2006 Individuels
Visites de «
Big Bang », la nouvelle présentation
des collections du Musée Un accrochage des collections du Musée sous forme thématique, interdisciplinaire et non chronologique. Deux types de visites : Toucher pour voir : parcours tactile
Visite de l’exposition
« Tête à tête »
Écouter voir Un dialogue ludique entre des œuvres du Musée national d’art moderne et du Musée du Louvre, à la Galerie des enfants. Samedi 18 mars 2006 à 11h
Promenade architecturale
Dedans/Dehors Monter, descendre, déambuler, toucher le bâtiment et certains éléments de sa structure. Cette visite active permet de comprendre l’architecture du Centre Pompidou, mais aussi de ressentir l’ambiance de lieux extérieurs proches. Samedi 1er avril 2006 à 11h : façade ouest et la piazza Samedi 20 mai 2006 à 11h : façade est, rue du Renard ; côté sud, fontaine Stravinsky et Eglise Saint-Merri Samedi 24 juin 2006 à 11h : structure du Centre, escalier mécanique, coursives et terrasses. Tarif : 4,50 € Réservation obligatoire : 01 44 78 49 54
Atelier danse
Qui guide qui ? Edwine Fournier, chorégraphe, propose aux personnes aveugles, malvoyantes et aux danseurs professionnels de mettre en commun les savoirs de chacun au cours de ce cycle de danse contact-tango. Ces ateliers de partage de sensations et de découverte de l'espace, ont comme fil conducteur le thème du tissu - tels le « doudou », le drap, le torchon, le foulard… - avec lequel chacun de nous entretient un rapport singulier tout au long de sa vie. Jeudis 22, 29 septembre, 6, 13 et 20 octobre 2005 de 15h à 17h Tarif : 33 € pour le cycle Réservation obligatoire : 01 44 78 49 54 Bibliothèque
publique d’information (Bpi)
Loges pour les lecteurs déficients visuels (niveau 1) Cinq loges, dont une pour les personnes amblyopes, isolées des bruits de la bibliothèque, avec une climatisation, un éclairage modulable et du matériel adapté, sont accessibles de 12h-22h. Sur réservation au 01 44 78 12 75. Accueil assuré par une équipe permanente et une quinzaine de guides agréés. Formations à l’utilisation des matériels ainsi qu’à la recherche sur internet, sur inscription au 01 44 78 45 39, télécopie : 01 44 78 47 82. Visites sur rendez-vous au 01 44 78 44 42 Visite de l'espace Musique et documents parlés Plus de 14 000 documents sonores, dont 12 000 titres de musique, et 2 000 documents parlés (textes lus, pièces de théâtre, conférences scientifiques ou historiques, entretiens radiophoniques), un important fonds d'ouvrages et périodiques consacrés aux différents genres musicaux. Avril 2006 Début 2006
Groupes Scolaires et adultes Visites des expositions
« Big Bang » et « Tête
à tête »
Toucher pour voir / Ecouter voir Description de la visite : voir programme pour les visiteurs individuels. Tarif : 33 € Promenade architecturale
Dedans/Dehors Description de la visite : voir programme pour les visiteurs individuels. Tarif : 33 € Scolaires
Ateliers
autour de « Big Bang », la nouvelle
présentation du Musée
Jeux de mains, jeux… Les jeudis de 10h à 12h Programme sous réserve
de modifications. |
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