René Magritte - La trahison des images - Centre Pompidou

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René Magritte

La trahison des images

Accès avec le billet Musée et expositions

L’exposition Magritte. La trahison des images propose une approche à ce jour inédite de l’œuvre de l’artiste belge René Magritte. Rassemblant les œuvres emblématiques, comme d'autres peu connues de l’artiste, provenant des plus importantes collections publiques et privées, l’exposition offre une lecture renouvelée de l’une des figures magistrales de l’art moderne.

Une centaine de tableaux, de dessins, et des documents d’archives, sont réunis pour offrir au public cette approche qui s’inscrit dans la ligne des monographies que le Centre Pompidou a consacré aux figures majeures de l‘art du 20e siècle : « Edward Munch. L’œil moderne », « Matisse. Paires et séries » et « Marcel Duchamp. La pe

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L’exposition Magritte. La trahison des images propose une approche à ce jour inédite de l’œuvre de l’artiste belge René Magritte. Rassemblant les œuvres emblématiques, comme d'autres peu connues de l’artiste, provenant des plus importantes collections publiques et privées, l’exposition offre une lecture renouvelée de l’une des figures magistrales

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René Magritte
Le Modèle rouge ([1935])
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René Magritte
Le Stropiat (1948)
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René Magritte
Le double secret ([1927])
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René Magritte
Le viol (1945)
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René Magritte
Portrait de Georgette au bilboquet (1926)
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René Magritte
Querelle des Universaux ([1928])
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René Magritte, la trahison des images
René Magritte, la trahison des images : Focus sur 3 œuvres

Présentation par le commissaire d'exposition

Le surréalisme a trouvé sa définition de la beauté dans les pages des Chants de Maldoror du comte de Lautréamont : « beau comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie ! » Cette définition disait le choix d’André Breton et de ses amis d’une esthétique du choc et de l’arbitraire, celle des premiers collages de Max Ernst, celle des premiers écrits du mouvement. C’est cette « beauté » que découvre René Magritte en 1923, lorsqu’il est pour la première fois confronté à la reproduction d’un tableau de Giorgio De Chirico, Chant d’amour. Au parapluie et à la machine à coudre, le tableau de Chirico substitue un gant de caoutchouc rouge et le moula...

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Le surréalisme a trouvé sa définition de la beauté dans les pages des Chants de Maldoror du comte de Lautréamont : « beau comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie ! » Cette définition disait le choix d’André Breton et de ses amis d’une esthétique du choc et de l’arbitraire, celle des premie...

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in Code Couleur, n°26, septembre-décembre 2016, pp. 6-11

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L’œuvre de Joseph Kosuth présentée dans le cadre de cette exposition a été réalisée grâce au soutien de la galerie Almine Rech.

 

Expositions

René Magritte

La trahison des images

21 sept. 2016 - 23 janv. 2017 de 11h à 21h ou de 11h à 23h

Galerie 2 - Centre Pompidou, Paris

Nocturne lundis, jeudis (23h)

Nocturnes exceptionnelles les 19, 20, 21, 22 et 23 janvier

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