L'évènement Amir Naderi et le cinéma moderne iranien - Centre Pompidou

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Amir Naderi et le cinéma moderne iranien

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Crédit photographique : © Jérôme Bonnet / Modds

À propos de l'événement

Amir Naderi et le cinéma moderne iranien

Rétrospective intégrale / Panorama

Cinéma et Vidéo

5 avril - 17 juin 2018

horaires variables
Cinéma 2, Petite salle, Cinéma 1 - Centre Pompidou, Paris

6€ / TR 4€ / Gratuit pour les adhérents

Les mille vies d’Amir Naderi n’ont entamé ni la vigueur de son verbe ni la force de son regard. Personnage aussi méconnu qu’essentiel de l’histoire du cinéma mondial, le cinéaste iranien né en 1945 à Abadan poursuit une carrière entamée avec Au revoir l’ami, son premier long métrage, en 1971. Auteur à ce jour de plus de 22 films, ce cinéphile effréné, autodidacte, construit une œuvre unique, traversée par différents genres, du film noir au road-movie, et déplacée sur plusieurs pays, l’Iran bien sûr, mais aussi les Etats-Unis, le Japon ou encore l’Italie. Son film le plus connu à ce jour, Le...

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Organisateur : DDC / Les cinémas, Sylvie Pras

 

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L'invention d'un langage, par Agnès Devictor

Depuis la Palme d’or décernée à Abbas Kiarostami en 1997 pour Le Goût de la cerise, le cinéma iranien continue de rafler les plus hautes distinctions de la planète festivalière. Plus personne ne s’en étonne. Mais sa puissance créatrice, sa singularité et son ancrage dans une modernité cinématographique sont encore très méconnus. On peut dater son émergence de 1962, quand la poétesse Forough Farrokhzad ouvre une brèche avec La maison est noire, documentaire de commande qui se révèle une œuvre bouleversante consacrée au quotidien de ceux qui vivent reclus dans  une léproserie, hors du temps ...

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DDC / Les cinémas

Lettre d'Amir Naderi à Jean-Michel Frodon, Los Angeles, le 21 octobre 2017

Mon cher Jean-Michel […] Pour t’écrire, il m’a fallu faire comme les personnages de mes films : creuser profondément, cette fois dans mon propre passé. […] ce bref essai est en fait une lettre à un ami. Je n’ai jamais connu mon père et ma mère est morte quand j’avais 5 ans, c’est pourquoi  je considère que c’est le cinéma qui m’a élevé. Je l’avais dans le sang à ma naissance et il est une part essentielle de ma personne […]. J’ai grandi dans la rue, et le cinéma est devenu ma seule maison. Je ne suis jamais allé à l’école, j’ai passé mes journées dans les salles […]. J’ai fait tout ce qui é...

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Autre ressource

les séances

Dimanche 17 juin 2018

Samedi 16 juin 2018

Vendredi 15 juin 2018

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