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Summary

Internet et les réseaux sociaux permettent d'échanger très facilement des idées, des opinions, de lancer des pétitions. Mais ces outils favorisent-ils tant que cela la circulation des idées et le débat ? Face à la mondialisation des échanges, n'incitent-ils pas plutôt à adopter des positions extrêmes, à faire le buzz, afin d'être entendu ? Les conditions du débat sont-elles encore réunies ? Ou bien sommes-nous bloqués dans “l'ère du clash” ?

Additional information

Rencontre, Petite salle, Centre Pompidou, 04/11/2019

Speakers Marianne Doury
Loïc Blondiaux : animateur(s) / modérateur(s)
Dominique Cardon
Romain Badouard
As part of the serie Démocratie participative, 30-09-2019
Ces dernières années, en France comme à l'étranger, la légitimité de la démocratie représentative a été interrogée voire mise à mal par des mouvements locaux ou nationaux aspirant à une plus grande participation collective. L'exemple du mouvement Nuit Debout en est un des plus récents en France. Cette vague témoigne aussi de la montée en puissance de la parole citoyenne dans les réseaux sociaux, les blogs et les forums. Mais la démocratie participative, dans son souhait de revitalisation des démocraties contemporaines, peut apparaître comme une notion floue risquant de verser dans la démagogie ou la démocratie d'opinions. Ceci est d'autant plus vrai que l'impératif participatif s'est imposé dans le débat public, parfois comme un prétexte. Aussi, la démocratie participative peut-elle être autre chose qu'un gadget convoqué à tout bout de champ ? Peut-elle faire évoluer de manière efficace les régimes représentatifs existants ? De quelle manière peut-elle s'incarner et à quelle échelle faut-il se placer pour qu'elle soit efficiente ?
30/09/2019