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Résumé

Depuis un quart de siècle, l'humanité cherche à réagir à l'épuisement des ressources, à la pollution atmosphérique et au changement climatique que les modes de vie et de consommation actuels engendrent. Face à la menace, que doit-on faire: reconsidérer le développement économique, repenser nos manières d'envisager le bien-être ou renoncer à l'idée de croissance?

Information complémentaire

Débat - Rencontre, Petite salle, Centre Pompidou, 04/01/2012

Intervenants Albert Ogien : conseiller(s) scientifique(s)
Eric Dupin : animateur(s) / modérateur(s)
Florence Jany-Catrice
Michel Lulek
Fabrice Flipo
Claudia Senik
Dans le cadre de la série La décroissance a-t-elle un avenir ?, 04-01-2012
La crise écologique et économique pose un défi à l'humanité dont peu de gens contestent aujourd'hui la gravité. Mais pour le relever, les solutions diffèrent. Pour les uns, il convient d'instaurer une coopération au niveau mondial pour maîtriser les dégâts que le monde industriel a causés. Il s'agirait de réduire l'« empreinte carbone » de toutes les activités humaines en adoptant des technologies de transition et en inventant un modèle de « développement durable ». Pour d'autres, l'enjeu écologique est devenu si pressant qu'il nous oblige à changer radicalement notre mode de vie, en repensant la richesse et le travail, en renonçant à la société de consommation, en relocalisant la production de biens utiles et en revenant à l'esprit de communauté. Tel est le projet des partisans de la décroissance. Au-delà de son caractère radical, la thèse de la décroissance pose trois questions : Faut-il se soustraire aux mécanismes de marché ? Faut-il redéfinir l'idée de progrès ? L'humanité est-elle toujours en mesure de maîtriser son destin collectif et de préserver son environnement ?
Petite salle, Centre Pompidou, 04/01/2012