L'œuvre La Pythie - Centre Pompidou

L'œuvre

La Pythie

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À propos de l'œuvre

© Centre Pompidou 2013

À propos de l'œuvre

André Masson (1896 - 1987)

La Pythie

1943

Huile et tempera sur toile

130,5 x 106,5 cm

Inscriptions :

S.B.G. : André Masson

T.D.R.H.G. : LA PYTHIE / XLIII

Achat, 1981

Numéro d'inventaire : AM 1981-21

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Extrait du catalogue Collection art moderne - La collection du Centre Pompidou, Musée national d’art moderne , sous la direction de Brigitte Leal, Paris, Centre Pompidou, 2007

Dans son sanctuaire de Delphes, Apollon exprimait ses oracles par la bouche de sa prêtresse, la Pythie, dont il inspirait les transes. Passionné par les mythologies, André Masson savait quels points communs existaient entre sa Pythie et la poésie prônée par le surréalisme. Au moment de la période dite des « sommeils », au début des années 1920, les surréalistes, adeptes de circonstance des tables tournantes, avaient exploré les ressources d’une poésie inspirée par la « bouche d’ombre » de l’au-delà. Depuis le Portrait prémonitoire de Guillaume Apollinaire , dans lequel Giorgio De Chirico, ...

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Didier Ottinger

Cartel développé du Musée national d'art moderne, rédigé dans le cadre de l'accrochage Modernités plurielles 2013-2014

Masson a souvent insisté sur le rôle de son exil américain dans le renouvellement de son œuvre. « Là-bas, dit-il, je me suis débarrassé de la verticale. Le pays est plus cosmique que la France, par le climat, les météores, la foudre, la puissance de la terre.» Violence qu’il évoque à travers cet épisode mythologique, quand la Pythie de Delphes s’abandonne aux forces des Enfers. Stridence des couleurs, rythme des lignes, densité de matière font de cette toile un véritable poème plastique.

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