L'œuvre Princesse X - Centre Pompidou

L'œuvre

Princesse X

concept.resource

Reproduction d'une œuvre

Crédit photographique : © Bertrand Prévost - Centre Pompidou, MNAM-CCI /Dist. RMN-GP
© Adagp, Paris

À propos de l'œuvre

Constantin Brancusi (1876 - 1957)

Princesse X

1915 - 1916

Bronze poli, pierre (calcaire)

61,7 x 40,5 x 22,2 cm

Exemplaire qui fit scandale au Salon des Indépendants de 1920, alors qu'il avait été "refusé" dans des conditions analogues au Salon d'Antin organisé par André Salmon et Paul Poiré

Tirage de l'original en marbre, 1909-1915 (University of Nebraska, Lincoln)

Posée sur le socle en deux éléments AM 4002-176

Composée de l'oeuvre "Princesse X" en bronze poli, posée sur son socle cubique en pierre calcaire (1)

Legs Constantin Brancusi, 1957

Numéro d'inventaire : AM 4002-88, AM 4002-88 (1)

En savoir plus

Extrait du catalogue Collection art moderne - La collection du Centre Pompidou, Musée national d’art moderne , sous la direction de Brigitte Leal, Paris, Centre Pompidou, 2007

En janvier 1920, alors que Dada bat son plein, le bronze de la Princesse X (cat. rais. no 130b) est salué avant l’ouverture du Salon des Indépendants, où il doit être exposé, par l’exclamation prêtée à Picasso ou à Matisse : « Voilà le phallus ! ». Exclu à deux reprises – il l’avait déjà été une première fois au Salon d’Antin, organisé par André Salmon en 1916 –, il sera finalement réintroduit grâce à l’intervention des amis de Brancusi, Léger en tête, suivie de la protestation « Pour l’indépendance de l’art », publiée dans Le Journal du peuple et signée par plus de soixante-dix personnali...

 lire la suite

Marielle Tabart

Autres reproductions de l'œuvre

les événements