L'œuvre Femme égorgée - Centre Pompidou

L'œuvre

Femme égorgée

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Reproduction d'une œuvre

Crédit photographique : © Philippe Migeat - Centre Pompidou, MNAM-CCI /Dist. RMN-GP
© Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris et Adagp, Paris)

À propos de l'œuvre

Alberto Giacometti (1901 - 1966)

Femme égorgée

1932 / 1940

Bronze, patine dorée

21,5 x 82,5 x 55 cm

(Fonderie Alexis Rudier)

Inscriptions :S.D.N. sous la main : A Giacometti / 1932 2/5

Cet exemplaire, comme celui du Musée Guggenheim à Venise (1/5), a été tiré d'après le plâtre de 1932 détruit au moment de la fonte chez Alexis Rudier en 1940. Les trois autres exemplaires en bronze, à la Fondation Alberto Giacometti à Zürich (ex. 3/5), au Museum of Modern Art à New York (ex. 4/5) et au Scottish National Gallery of Modern Art à Edinbourg (ex. 5/5), ont été tirés chez Rudier en 1949 d'après le bronze du MNAM.

1932-1933/1940

Fonte Rudier en 1940

Achat avec la participation du Fonds du Patrimoine, 1992

Numéro d'inventaire : AM 1992-359

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Description for the presentation 2015-2016 in the National Museum of Modern Art

Acephalous almost, legs splayed, unfleshed ribs outspread, arching up in a final, powerful spasm in which agony and ecstasy are united, Alberto Giacometti’s Femme égorgée reveals how close to each other are Eros and Thanatos, the drive to life and the drive to death discussed by Freud and Bataille among others. This is a “disagreeable object, to be thrown away,” as Giacometti called his Surrealist works: a threatening thing, unstable and unidentifiable, but of a “convulsive” beauty simultaneously female (breasts, legs), animal (spider, praying mantis or scorpion) and vegetal (leaf and stem).

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